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Bonjour, voici quelques questions dont j'aimerais bien qu'on m'aident ... :]
1/ Vous donnerez des précisions sur le cadre Spatio-temporel et, en vous appuyant sur la description inaugural du bourg , vous montrerez que ce roman est réaliste.
2/ Le pharmacien Homais est le personnage central ce de bourg. Le narrateur ne l'épargne pas.De quelles formes de préjugés fait-il preuve ?
3/ Documentez-vous sur le procès intenté a Flaubert et à son imprimeur.Relisez la scène de la mort d'Emma et dite en quoi elle a pu choquer la morale sociale et religieuse de l'époque.
PS : Sachez que j'ai déja quelques réponses, c'est juste pour m'aidez et comblé les trous que j'ai pour etre sur...
1/Je sais que l'histoire se déroule en Normandie , chez les paysans et les bourgeois...On voit qu'il est réaliste car il nous parle de son éducation a Rouen , et qu'il fait des études de médecine.
2/Les préjugés : Il montre la personne comme quelqu'un de savant , qui cherche a savoir des choses...
3/J'ai pas trouvé
Voila preuve que jai des réponses dessus déjà ( pas beaucoup , mais si je poste ici c'est car je suis pas doué en français ... )
Dernière modification par SalSal (07/11/2007 14:00)
Vous donnerez des précisions sur le cadre Spatio-temporel
ça veut dire où et quand se déroule TOUT le roman (pas seulement Rouen !)
Les préjugés : cherche la déf de ce mot, que tu sembles ignorer
Quelle était la morale sociale et religieuse de l'époque ?
Bonjour à tous et toutes,
"Vous montrerez comment l'attitude de Madame Bovary en tant que spectatrice contribue à caractériser le personnage principal?"
Voici la question qui m'est posée sur le passage (livre 2 chapitre 15) de "Lucie s'avançait...." à "....tous mes rêves"
J'ai lu le livre et je comprends tout à fait la question mais j'ai de gros problèmes à trouver un plan satisfaisant.
I-le lyrisme et l'onirisme au service du romantisme
II- Emma Bovary : un personnage romantique
???
D'autre part, y aurait-il une métaphore d'Adam et Eve, un désir de retour à l'amour originel sans la souillure de la chair? ( une idée comme ça...)
Merci
Dernière modification par Léah (30/12/2007 19:36)
Désolée !
Voilà donc le passage que j'ai à étudier :
Lucie s'avançait, à demi soutenue par ses femmes, une couronne d'oranger dans les cheveux, et plus pâle que le satin blanc de sa robe. Emma rêvait au jour de son mariage; et elle se revoyait là-bas, au milieu des blés, sur le petit sentier, quand on marchait vers l'église. Pourquoi donc n'avait-elle pas, comme celle-là, résisté, supplié? Elle était joyeuse, au contraire, sans s'apercevoir de l'abîme où elle se précipitait... Ah! si, dans la fraîcheur de sa beauté, avant les souillures du mariage et la désillusion de l'adultère, elle avait pu placer sa vie sur quelque grand coeur solide, alors la vertu, la tendresse, les voluptés et le devoir se confondant, jamais elle ne serait descendue d'une félicité si haute. Mais ce bonheur-là, sans doute, était un mensonge imaginé pour le désespoir de tout désir. Elle connaissait à présent la petitesse des passions que l'art exagérait. S'efforçant donc d'en détourner sa pensée, Emma voulait ne plus voir dans cette reproduction de ses douleurs qu'une fantaisie plastique bonne à amuser les yeux, et même elle souriait intérieurement d'une pitié dédaigneuse, quand au fond du théâtre, sous la portière de velours, un homme apparut en manteau noir.
Son grand chapeau à l'espagnole tomba dans un geste qu'il fit; et aussitôt les instruments et les chanteurs entonnèrent le sextuor. Edgar, étincelant de furie, dominait tous les autres de sa voix plus claire. Ashton lui lançait en notes graves des provocations homicides, Lucie poussait sa plainte aiguë, Arthur modulait à l'écart des sons moyens, et la basse-taille du ministre ronflait comme un orgue, tandis que les voix de femmes, répétant ses paroles, reprenaient en choeur, délicieusement. Ils étaient tous sur la même ligne à gesticuler; et la colère, la vengeance, la jalousie, la terreur, la miséricorde et la stupéfaction s'exhalaient à la fois de leurs bouches entrouvertes. L'amoureux outragé brandissait son épée nue; sa collerette de guipure se levait par saccades, selon les mouvements de sa poitrine, et il allait de droite et de gauche, à grands pas, faisant sonner contre les planches les éperons vermeils de ses bottes molles, qui s'évasaient à la cheville. Il devait avoir, pensait-elle, un intarissable amour, pour en déverser sur la foule à si larges effluves. Toutes ses velléités de dénigrement s'évanouissaient sous la poésie du rôle qui l'envahissait, et, entraînée vers l'homme par l'illusion du personnage, elle tâcha de se figurer sa vie, cette vie retentissante, extraordinaire, splendide, et qu'elle aurait pu mener cependant, si le hasard l'avait voulu. Ils se seraient connus, ils se seraient aimés! Avec lui, par tous les royaumes de l'Europe, elle aurait voyagé de capitale en capitale, partageant ses fatigues et son orgueil, ramassant les fleurs qu'on lui jetait, brodant elle-même ses costumes; puis, chaque soir, au fond d'une loge, derrière la grille à treillis d'or, elle eût recueilli, béante, les expansions de cette âme qui n'aurait chanté que pour elle seule; de la scène, tout en jouant, il l'aurait regardée. Mais une folie la saisit: il la regardait, c'est sûr! Elle eut envie de courir dans ses bras pour se réfugier en sa force, comme dans l'incarnation de l'amour même, et de lui dire, de s'écrier: "Enlève-moi, emmène-moi, partons! A toi, à toi! toutes mes ardeurs et tous mes rêves!"
On voit là que Emma voit le spectacle commme la représentation de ça propre vie, ou tout au moins la vie qu'elle aurait voulu avoir. Cette vision est entièrement due à ses lectures quand elle était au couvent.
D'autres part, pour l'idée de la métamorphose que j'ai employée dans mon précédent message, je le vois au moment où elle se revoit dans son mariage et son adultère: elle voudrait retourner au temps où l'amour était pour elle quelque chose d'idéalisé, pur.
Le réel problème que j'ai, est, comme je vous l'ai expliqué, de trouver un plan qui tienne et qui soit cohérent et pertinent.
Dernière modification par louclé (02/01/2008 19:38)
Bonjour,Bonjour!
voilà, je bloque sur une question que mon professeur de Français nous a donné à rédiger...C'est à propos du dénouement de "Madame Bovary" lorsque Berthe, découvre son père,mort.
"Que cela signifie pour un auteur de faire découvrir la mort d'un père par sa fille?"
Voilà, si quelqu'un peut m'aider..merci d'avance! 

Dernière modification par akirmiz (27/01/2008 16:06)
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