Sur la forme génbérale : il n'est pas d'usage de sauter une ligne entre chaque vers
qui dans l’air délassait
On peut aussi écrire “qui dans l'air délaçait”
Du réveil brisait tout mon rêve sacré.
Il manque une ssyllabe ; et ce sont les ravages qui brisaient
blonds les soirs étoilés
C'est très agréable à lire 
Léah a écrit :
Sur la forme génbérale : il n'est pas d'usage de sauter une ligne entre chaque vers
qui dans l’air délassait
On peut aussi écrire “qui dans l'air délaçait”
Du réveil brisait tout mon rêve sacré.
Il manque une ssyllabe ; et ce sont les ravages qui brisaient
blonds les soirs étoilés
C'est très agréable à lire
Bien vu Léah et merci! 
Je vais modifier "Du réveil brisait tout mon rêve sacré"
Par contre, "blond" reste au singulier, car c'est le parfum qui est blond.
Les coquelicots, blonds ! mes yeux étiolés
Gonflés de sanglots, blonds ! Oh ! la langueur mortelle !
Ton parfum « Vol de nuit », blond les soirs étoilés ?
Je veux bien que le parfum soit blond, mais ça doit être évident ! Avec la virgule, ce n'est pas possible grammaticalement parlant ; surtout avec les deux blonds qui précèdent et entraînent inévitablement à voir le 3ème au pluriel, et “les soirs étoilés” qui se rattachent à yeux étiolés et coquelicots... Tout le monde pensera que tu as fait une coquille.
Avec la virgule ainsi c'est mieux !
Ton parfum « Vol de nuit » blond, les soirs étoilés ?
Ou
Blond ton parfum “vol de nuit” les soirs étoilés ?
qui certes casse la césure, mais why not ?
Ok, je vais réfléchir à tout ça, merci pour tes précieux conseils.
Puis-je avoir aussi ton avis sur un autre de mes poèmes s'il te plaît ?
Il est ici :
http://www.etudes-litteraires.com/forum/sujet-9293-votre-opinion-dernier-pohaine
Merci ! 
Dernière modification par Dimitri (29/01/2008 12:05)
Voilà j'ai modifié le texte, c'est mieux ainsi ?
Blonds (1997)
Oui, blonds, ils étaient blonds, blonds ? Que tu m’écrivisses
Des mots doux, j’eusse joui, car de mon cœur fendu
Perlait la libido : tes cuisses écrevisses !
Et ta bouche mouillée au fard rose, fondu !
Mais je garde en mon sein bien plus que les muqueuses,
Ta toison grisante oh ! qui dans l’air délassait
Ses arabesques d’or ; tes pupilles moqueuses
Ne le surent jamais : CELA ME DEPASSAIT.
Ton parfum : « sans issue » ? Et quand dans l’indolence
D’un songe je soufflais : « ta crinière je veux »,
Tu ne voyais en moi qu’une sotte insolence,
Alors que je rêvais d’océans de cheveux…
blonds, Blonds, BLONDS. Je nageais très loin de leurs rivages,
Plaquant mille baisers sur chaque fil sucré
(Leur laque ou ta maîtresse ?) et de mille ravages
Le réveil brisait tout de mon rêve sacré ...
Pourquoi ? Je…oh ! un fil ! le ciel bleu nous martèle ;
Les coquelicots, blonds ! mes yeux étiolés
Gonflés de sanglots, blonds ! Oh ! la langueur mortelle !
Ton parfum « Vol de nuit » blond, les soirs étoilés ?
Dernière modification par Dimitri (30/01/2008 23:13)
Dernières modifications ...
Blonds (1997)
Oui, blonds, ils étaient blonds, blonds ? Que tu m’écrivisses
Des mots doux, j’eusse joui, car de mon cœur fendu
Perlait la libido : tes cuisses écrevisses !
Et ta bouche mouillée au fard rose, fondu !
Mais je garde en mon sein bien plus que les muqueuses,
Ta toison grisante oh ! qui dans l’air délassait
Ses arabesques d’or ; tes pupilles moqueuses
Ne le surent jamais : CELA ME DEPASSAIT.
Ton parfum : « sans issue » ? Et quand dans l’indolence
D’un songe je soufflais : « ta crinière je veux »,
Tu ne voyais en moi qu’une sotte insolence,
Alors que je rêvais d’océans de cheveux…
blonds, Blonds, BLONDS. Je nageais très loin de leurs rivages,
Plaquant des baisers fous sur chaque fil sucré
(Leur laque ou ta maîtresse ?) et de mille ravages
Le réveil brisait tout de mon rêve sacré ...
Pourquoi ? Je…oh ! un fil ! le ciel bleu nous martèle ;
Les coquelicots, blonds ! mes yeux étiolés
Gonflés de sanglots, blonds ! Oh ! la langueur mortelle !
Ton parfum « Vol de nuit » blond, les soirs étoilés ?