#1 01/11/2007 21:27

talista
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Entraide scolaire et méthode La Fontaine, Le Lion et le moucheron

bonjour j'ai une explication linéaire de texte à faire sur la fable "le lion et le moucheron" à rendre pour le lundi 5 novembre 2OO7. Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider?
j'ai travailler un peu sur le texte j'ai remarqué que le lion était l'allégorie du pouvoir et que le moucheron avait des caractéristique d'être humain il est orgueilleux et vantard.
j'ai remarqué aussi que la mort du lion était décrite plus longuement que c'elle du moucheron qui ne prend qu'un vers.je n'ai pas de plan a faire mais j'ai du mal a trouver une problématique sur cette fable de plus certain vers sont vraiment trop dur a expliquer.
j espère que vous pourrez m'aider
merci d'avance.

Dernière modification par talista (02/11/2007 17:52)

 

#2 03/11/2007 20:25

talista
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Entraide scolaire et méthode La Fontaine, Le Lion et le moucheron

Voila la fable du Lion et du Moucheron peut être que vous pourrez m'aider plus facilement

Le "Va-t'en, chétif insecte, excrément de la terre! "
C'est en ces mots que le Lion
Parlait un jour au Moucheron.
L'autre lui déclara la guerre.
"Penses-tu, lui dit-il, que ton titre de Roi
Me fasse peur ni me soucie ?
Un boeuf est plus puissant que toi :
Je le mène à ma fantaisie. "
A peine il achevait ces mots
Que lui-même il sonna la charge,
Fut le Trompette et le Héros.
Dans l'abord il se met au large ;
Puis prend son temps, fond sur le cou
Du Lion, qu'il rend presque fou.
Le quadrupède écume, et son oeil étincelle ;
Il rugit ; on se cache, on tremble à l'environ ;
Et cette alarme universelle
Est l'ouvrage d'un Moucheron.
Un avorton de Mouche en cent lieux le harcelle :
Tantôt pique l'échine, et tantôt le museau,
Tantôt entre au fond du naseau.
La rage alors se trouve à son faîte montée.
L'invisible ennemi triomphe, et rit de voir
Qu'il n'est griffe ni dent en la bête irritée
Qui de la mettre en sang ne fasse son devoir.
Le malheureux Lion se déchire lui-même,
Fait résonner sa queue à l'entour de ses flancs,
Bat l'air, qui n'en peut mais ; et sa fureur extrême
Le fatigue, l'abat : le voilà sur les dents.
L'insecte du combat se retire avec gloire :
Comme il sonna la charge, il sonne la victoire,
Va partout l'annoncer, et rencontre en chemin
L'embuscade d'une araignée ;
Il y rencontre aussi sa fin.

Quelle chose par là nous peut être enseignée ?
J'en vois deux, dont l'une est qu'entre nos ennemis
Les plus à craindre sont souvent les plus petits ;
L'autre, qu'aux grands périls tel a pu se soustraire,
Qui périt pour la moindre affaire.

je n'arrive pas a comprendre le vers en rouge.A quoi cela se réfère.
merci

Dernière modification par talista (03/11/2007 20:27)