#31 04/12/2007 17:48

MarineTL
5 message(s)
Entraide scolaire et méthode Terminale littéraire - Entraide mutuelle en littérature

g un pti indice pour papagayo : Buffon a dit " le style, c'est l'homme" cest pa mal pour commencer...
bone chance


Dernière modification par Muriel H. (04/12/2007 18:01)

 

#32 04/12/2007 18:33

Pleonasme
516 message(s)
Entraide scolaire et méthode Terminale littéraire - Entraide mutuelle en littérature

Nouvelle oeuvre, nouveaux thèmes..

Roméo et Juliette :
L'oeuvre du destin
La conception aristotélicienne de la tragédie dans l'oeuvre
La vision elizabéthaine du monde

 

#33 04/12/2007 20:20

Bonus
381 message(s)
Entraide scolaire et méthode Terminale littéraire - Entraide mutuelle en littérature

Le tragique dans R&J !

 

#34 05/12/2007 14:50

Kathiel
6 message(s)
Entraide scolaire et méthode Terminale littéraire - Entraide mutuelle en littérature

Pour jacques le fataliste :

la relation auteur(+narrateur) / lecteur(+narrataire)
la relation maitre / valet

 

#35 05/12/2007 15:38

narutofox
1 message(s)
Entraide scolaire et méthode Terminale littéraire - Entraide mutuelle en littérature

Salut! Nouvelle utilisateur, je me trouve fort étonné lorsque je constate que tous les plans proposés ne sont que en 2 grandes parties et 2 sous parties( comme plan du blog Tl) étant en Tl aussi et ayant un professeur fort amoureux des plans en 3 parties avec trois sous parties je trouve étrange que personne n'en propose. je vous propose donc deux de mes plans sur les contes de perrault
•    Les femmes chez Perrault et Doré.

Quel rôle jouent les personnages féminins dans les contes de Perrault et les illustrations de Gustave Dorè.
1.    Quel rôle dans la construction du récit ?
•    Héroïnes : -persos principaux féminins dans tous les contes sauf trois chez P – alors que chez D très bonne équilibre
•    Adjuvantes et opposantes : - personnages emblématiques
Les fées           Les belles mères
Les marraines  Les soeurs
Les sœurs
•    Objets :  - mariage – opposition avec contes ayant pour sujet un homme ou un animal – Perrault privilégie les persos féminins a l’inverse de D.
2.    Quel rôle par rapport a la morale ?
•    Des modèles : - Grisélidis, patience – cendrillon, bonté –femme ogre du petit poucet, hospitalité,bonté – sens du devoir de Peau d’Ane
•    Des contes modèles : - Défauts exposés- Barbe Bleue, curiosité –jalousie, curiosité, naïveté, bavardage-
•    Des histoires parfois plus complexes qu’il n’y paraît : - Barbe bleue, désobéissance récompensée se marie avec un homme bien mieux et bien plus riche –les Souhaits ridicules – Doré met en valeur la curiosité.
3.    Quel rôle pour le plaisir du lecteur ?
A trouver…

•    La parole dans les contes de Perrault illustrés Doré.


Introduction : - Tradition orale –Plusieurs voix parlent dans les contes, œuvre polyphonique – parole thème de plusieurs contes

1.    La voix de « Ma mère Loye » : - volonté d’imitation par P des voix archaïques des grands mères et nourrices, populaire et enfantine-
•    Archaïque : -Petit chap, « tire… »- Barbe Bleue,  « poudroie, verdoie » , illustré par Doré.
•    Populaire : - Souhaits ridicules - sauce robert,BBD- PP
•    Enfantine : -PCR- simplicité- superlatifs - début BBD
•    Doré :  Le frontispice nous rappel clairement l’oralité des textes, grands mère enfants-
2.    La voix de la galanterie : - P signal de temps en temps sa présence par des remarques faites au lecteur- éléments de la conversation galante des salons, esprit et élégance superposé à la première voix.
•    Les moralités en vers :
•    Les parenthèses et interventions nombreuses :
•    Les fins multiples :  Riquet à la Houppe- Petit Poucet
•     En plus : -Humour et l’ironie souligne l’invraisemblance –Doré ne peut pas illustré l’ironie mais fait preuve d’humour, pratique de l’art du décalage- On a un double langage P. et D.( salade d’enfants, collier de souris)
3.    Des récits qui parlent de la parole :
•    La morale des Fées : - de bonnes paroles valent toutes les richesses du monde – Visée morale, aspect pas retenu pas D.
•    Le pouvoir des mots dans le maître chat : -Doré illuste cela-
•    Le plaisir des mots : - Riquet – Doré n’en fait rien

Conclusion : Une œuvre polyphonique qui ne cesse de monter le plaisir et les effets du langage.
     

 

#36 14/12/2007 23:17

Pleonasme
516 message(s)
Entraide scolaire et méthode Terminale littéraire - Entraide mutuelle en littérature

Je viens de mettre le sujet à jour.. Pourquoi n'est-il plus épinglé ?

 

#37 29/12/2007 17:52

lissy22
1 message(s)
Entraide scolaire et méthode Terminale littéraire - Entraide mutuelle en littérature

salut je suis du mexique, mais je suis franco-mexicaine.
j´ai un probleme...
j´ai une semaine pour preparer un exposé sur Romeo et Juliette sur le theme de l´amour et je ne trouve presque rien...
déjà des personnes m´ont envoyé des pages mais je les ai déjà vu et il n´y a rien...ou on doit payer...si quelqu´un connait des bons site ou meme il y a toute les expoluications ca serai gentil...
merci.
mon e-mail : [Information à communiquer en privé]

Dernière modification par Polo (29/12/2007 17:57)

 

#38 13/01/2008 21:27

Pleonasme
516 message(s)
Entraide scolaire et méthode Terminale littéraire - Entraide mutuelle en littérature

Bon, un peu de nouveau sur ce sujet.. Oreg, j'te défie de développer le sujet de la place de la pauvreté dans les Contes, plutôt que de remonter les vieux sujets..

 

#39 13/01/2008 23:09

Oregann
1762 message(s)
Entraide scolaire et méthode Terminale littéraire - Entraide mutuelle en littérature

Bien...
Pour répondre à l'initiative de Pléonasme, je vais proposer quelques idées sur la représentation de la pauvreté dans les Contes de Perrault, illustrés par Doré...

Mon étude est la suivante, critiques, à vous! 

Introduction.

   Avec ses Contes, outre le fait qu'il réalise une oeuvre littéraire à portée éducative incontestable, Charles Perrault (1628/1703) ébauche une fresque très réaliste du monde dans lequel il vit. De la vie oisive des Rois aux labeurs des paysans, la société sous Louis XIV, le Roi-Soleil, est dépeinte au fil des récits, et s'offre à nous comme une représentation historique de qualité.
   Dans cette dimension descriptive des Contes, nous pouvons remarquer que Perrault donne une place certaine aux clivages sociaux. Ainsi, nous sommes en droit de nous demander quelle place, quel rôle, quel symbolisme est accordé à la pauvreté au sein de l'oeuvre dans son intégralité.
   Pour ce faire, nous analyserons dans un premier temps la pauvreté comme marque sociale, puis nous l'envisagerons comme un élément moteur de la narration, puis enfin nous travaillerons sur la distance critique que prennent, Perrault comme Doré, face à cette pauvreté omniprésente dans l'oeuvre.


I. La pauvreté, marque sociale.

  En un premier temps, nous nous attacherons à étudier la pauvreté sous l'angle de sa connotation sociale.
1) La pauvreté, synonyme milieu populaire.
  Tout d'abord, nous allons analyser les éléments qui rattachent la pauvreté au milieu populaire. En effet, si la pauvreté est très présente au sein des Contes, elle ne l'est que dans le Tiers-État. Chez Perrault, il n'est nullement question de Roi décadent, ou de bourgeois ruiné; la pauvreté est irrémédiablement liée à un statut social. Ainsi, le peuple est pauvre, l'aristocratie est riche. En ce sens, Perrault ne contredit pas la composition de la société de son temps, et respecte ses différents niveaux en mettant en scène, dans leur exactitude, les divers éléments qui font du peuple un milieu pauvre et voué à le rester.
2) La pauvreté, synonyme de souffrances.
   Par ailleurs, outre le fait que la pauvreté soit liée à un milieu social d'avance défavorisé, elle s'accompagne généralement de souffrances qui lui sont dues. Le travail d'abord, humiliant, difficile, dévalorisé, évidement mal rémunéré, comme celui de Cendrillon par exemple; des crises au sein de la famille, dont certains membres sont manquants, comme dans Les Fées, mais aussi des fuites, des espoirs vains, des désillusions qui poussent à l'abandon ou au mensonge, comme dans le Petit Poucet. De cette même pauvreté découlent famine et injustices. De fait, la pauvreté, non contente d'être une énorme difficulté en soi, au niveau financier, a de nombreuses répercutions sur les conditions de vie du peuple.
3) La pauvreté, état constant.
  Enfin, la pauvreté est un état constant, auquel nous ne pouvons retrouver, chez Perrault, que quelques alternatives qui ne sont pas pour autant des solutions: que ce soit la fuite, comme celle de la soeur cadette dans Les Fées ou l'abandon, comme celui du Petit Poucet et de ses frères, la pauvreté reste problématique, et la précarité du peuple n'est pas diminuée. Les familles pauvres le sont depuis des générations, et ne voient aucun chemin pour les sortir de l'instabilité dans laquelle elles sont profondément enlisées. Nous sommes donc ici bien loin des fastes nobles ou royaux, qui ne pourront être atteints qu'à un certain prix.


II. La pauvreté, base du conte.

  Dans un deuxième temps, nous allons voir en quoi la pauvreté est à l'origine de l'action du conte.
1) La pauvreté comme moteur de l'action.
Sans pauvreté, pas d'action. C'est ce que l'on peut déduire de nombreux contes, qui, s'ils présentent la pauvreté comme un état constant et perpétuel, n'en proposent pas moins des sorties plus ou moins risquées. En effet, le fils héritier, dans le Chat Botté, a l'opportunité d'hériter du chat, il va devoir lui faire confiance s'il veut avoir une chance de sortir de la misère dans laquelle il se trouve. Cendrillon, elle, va devoir mentir, tricher, pour avoir le droit d'aller au bal dont elle rêve. De la même manière, si les parents du Petit Poucet n'étaient pas pauvres, ils n'auraient pas eu à abandonner leurs enfants, et jamais la suite de l'histoire n'aurait été. De fait, la pauvreté est à l'origine d'une certaine évolution, qui amène le héros du conte à sortir de son milieu, soit de lui-même, soit poussé par le sort qui s'acharne contre lui ou sa famille.
2) La pauvreté à l'origine de la réussite sociale.
   Une fois le héros mis sur la voie de l'évolution, il va rencontrer divers éléments qui vont le pousser à sortir de cet état de pauvreté dans lequel il vivait jusqu'alors. Ainsi, la soeur cadette de Les Fées va se retrouver mariée à un Prince, Cendrillon va être recherchée à travers tout le Royaume, le Petit Poucet va avoir accès à des richesses inespérées, Grisélidis va connaître la vie à la cour, le couple des Souhaits Ridicules peut entrevoir la possibilité de s'élever au sein de la société, autant socialement qu'économiquement. La pauvreté va ne devenir plus qu'un simple souvenir, un milieu sombre où par ailleurs les parents demeurent, mais qui, en rien, ne va ressembler au milieu dans lequel le héros ou l'héroïne va être plongé.
3) Les limites de cette évolution.
   Cependant, si la pauvreté parvient à être oubliée, autant par le héros que par le lecteur, sa disparition n'est que momentanée. En effet, chaque personnage, après avoir eu la chance de paraître dans un nouveau monde, de faire partie intégrante d'un nouveau milieu social, va se retrouver confronté à son passé. De ce fait, la soirée idyllique de Cendrillon se trouve être tronquée à minuit, la cadette de Les Fées va être prise en mariage uniquement grâce à son don, le Petit Poucet obtient argent et réussite social grâce au vol et à la ruse, Grisélidis est vouée à un mariage qui va l'éprouver à tous les niveaux, et le couple des Souhaits Ridicules, après avoir cru un instant à la fin d'une vie austère, se retrouve au point de départ. La pauvreté ne disparaît donc jamais totalement, elle ne fait que s'éclipser pour mieux s'imposer après, amenant avec elle sont lot de souffrances, de désillusions, et de déconsidération.


III. La pauvreté, moyen de dénonciation.

   Enfin, dans un troisième et dernier temps, nous allons travailler sur la notion de critique, que Perrault comme Doré esquissent à travers la représentation d'un certain milieu social.
1) Critique de la vie oisive et faste des nobles.
   Tout d'abord, il semble évident que Perrault, en réalisant une aussi grande fresque de la pauvreté, entend critiquer la vie faste et oisive des nobles. En effet, en juxtaposant des contes tels que Riquet à la Houppe, où le seul souci des personnages est de trouver l'amour, à d'autres comme Le Petit Poucet, où l'enjeu central est de se nourrir, Perrault souligne les inégalités sociales de son époque en mettant en avant la situation très défavorisée des pauvres. De fait, par ce contraste ainsi mis en place, il dénonce certaines injustices, dont les nobles sont à l'origine: la famille du Petit Poucet est endettée à cause d'un Seigneur, Grisélidis est malheureuse à cause d'un Roi trop sévère, le peuple dans le Chat Botté est complètement écrasé sous les ordres très discutables d'un chat qui semble riche et qui est indéniablement conquerrant. De ce fait, par l'entremise du registre pathétique, dont il use à loisir pour attirer l'attention du lecteur, à l'origine de nobles dames de la cour, Perrault met le doigt sur un réel problème de société.
2) Le pathétique de Doré.
   Par ailleurs, si la pauvreté est très bien représentée par Perrault, elle ne l'est pas moins bien par Doré qui représente le milieu populaire et pauvre sur de nombreuses gravures. Outre le choix d'un registre pathétique, qui appelle à la pitié et à la compassion du spectateur, Doré représente, par l'immobilité des visages, comme ceux des parents du Petit Poucet, ou par une position inclinée, comme les paysans dans le Chat Botté, les difficultés de survie et la domination des nobles que côtoie le peuple au quotidien. Doré est donc un illustrateur profondément réaliste, qui accentue la fresque sociale déjà mise en oeuvre par Perrault au XVII° en lui donnant corps par le pathétique au XIX°.
3) La portée morale et didactique.
   Enfin, nous allons aborder la notion de morale au sien des contes en ce qui concerne la pauvreté. Par le biais de ses contes mettant en scène des héros pauvres qui sont parvenus à vaincre leur pauvreté originelle, Perrault est à même d'affirmer un certain nombre de valeurs. Ainsi, il prône la patience et la vertu dans Grisélidis, la persévérance dans Peau d'Âne, en faisant connaître à son héroïne un milieu de vie populaire duquel elle n'est pas issue, la réflexion à travers les Souhaits Ridicules, l'ingéniosité dans le Chat Botté, l'honnêteté, la gentillesse et le dévouement dans Les Fées, la raison dans Cendrillon, et enfin la ruse dans le Petit Poucet. Toutes ses valeurs peuvent être renversées et sont menacées par la pauvreté. C'est grâce à elles, et à elles uniquement, que le destin des héros a pu basculer, rien n'empêche toutefois un retour en arrière si un élément de la chaîne venait à être brisé. Ainsi la pauvreté plane comme une menace, un fléau, presque une punition, et doit être fuite par un caractère honnête et réfléchi.


Conclusion.

   Cette étude nous a donc permis de constater que dans un premier temps la pauvreté est une marque sociale certaine, mais que parallèlement elle est à la base de la narration du conte, et par ailleurs qu'elle est aussi un outil de dénonciation utile, autant à Perrault qu'à Doré.
   Par conséquent, la pauvreté est omniprésente dans les Contes, elle y a une place centrale et un rôle important. Bien souvent, elle est à la base du parcours initiatique accompli par le héros, duquel il va sortir grandi et fort des épreuves qu'il a subies. Adjuvante ou opposante, la pauvreté est, incontestablement, un des moteurs essentiels des Contes de Perrault.
   Néanmoins, il pourrait être judicieux de se demander par quel biais s'affirment les autres critiques, dont Perrault comme Doré sont à l'origine, afin de voir si le conte comme l'illustration sont à même de représenter, de servir, et de dénoncer la société qui leur est contemporaine...


Pari voulu, pari tenu!!!
A toi maintenant... Le rôle de la nourrice dans Roméo et Juliette...?


_.-** L'amour est libre il n'est jamais soumis au sort... **-._
 

#40 14/01/2008 11:25

Pleonasme
516 message(s)
Entraide scolaire et méthode Terminale littéraire - Entraide mutuelle en littérature

Excellent, Oreg Tu peux ressortir la même àton bac blanc !
Quelques petites critiques cependant (qui confirment ce que je pensais : nous ne réfléchissons pas DU TOUT de la même façon)
- tu n'as pas mentionné la pauvreté comme fondement de la tradition du conte : la place de l'oralité (voir les frontispices de Doré)
- j'ai du mal avec ton I 1 En fait je pense que c'est asez logique, tellement logique même, que je ne me serai jamais imaginée le dire dans une dissert.. mais tu as tout à fait raison. Peut-être un peu plus insister sur certains détails de cette sphère populaire (les filles qui vont chercher de l'eau dans Les Fées, le père qui se voit obligé de couper du bois dans le Petit Poucet, etc.
- je ne suis pas d'accord pour le fait que la pauvreté soit un constant : au contraire, je trouve que dans la plupart des Contes, Perrault essaie d'annihiler la pauvreté à tout prix, la montrant comme "le mal" à éviter! Le contre-exemple est les Souhaits Ridicules, seul conte ou l'envie de richesses est punie. Hormis ça, la pauvreté ne reste qu'un état de départ dans les Contes, et les richesses et l'argent font souvent partie du manque initial du héros qu'il faut combler.  Les Souhaits ridicules est un conte vraiment à part, je trouve Rien que le titre le prouve : "souhaits ridicules", alors que dans les autres contes, le souhait de changer l'état de manque initial est le fondement de narration. Très bien placé dans "les limites de l'évolution" en tout cas !
- je ne suis pas non plus d'accord avec l'expression "moyen de dénonciation", ça fait un peu comme si on avait inclu ce thème là dans le bouquin pour qu'on puisse dénoncer après Mais je critique que la forme de l'expression, et non le contenu de la partie

Ne t'inquiète pas en tout cas Oreg, c'est biiien, et si je critique c'est parce que ça te sera plus utile que te dire que c'est bien Et puis je ne suis pas à même de bien critiquer non plus...

Je fais ce soir le rôle de la nourrice - priorité à la morale, la politique et le latin avant ! - et je te laisse réfléchir sur cette citation de Perrault lui-même sur les contes :
"Ce sont des semences qu'on jette qui ne produisent d'abord que des mouvements de joie et de tristesse, mais dont il ne manque guère d'éclore de bonnes inclinations" Qu'en penses-tu ? (un 3-3 fera l'affaire.. )

PS : on ne dit pas "base" qui vient de l'anglais to base, mais fondement!

Dernière modification par Pleonasme (14/01/2008 11:27)