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Bonjour
Mon plan sera :
I L'art du récit
• Un personnage haut en couleur
• Des effets savamment ménagé
II Une morale ?
• Généralisation sur la démarche de Pierrette
• Confidences du fabuliste
La deuxième partie ne devrai pas me poser de problème mais la première un peut y peu
Je travaille en ce moment sur le I a) J'aimerais avoir un ptit coup de main si cela est possible et je vous en remercie
Sinon mon introduction :
« La laitière et le pot au lait », fables X du livre VII, publiées par Jean de La Fontaine, poète contemporain de Louis XIV, en 1678 et extraite du deuxième recueil des Fables nous relate les mésaventures du laitière un peu trop rêveuse qui se voie ramener brutalement à la réalité.
Nous nous demandons qu’est ce qui fait l’originalité de ce texte ? Pour cela nous allons étudier l'art du récit mis en oeuvre et la particularité de la moral
Merci
Voici le texte ->
Perrette, sur sa tête ayant un pot de lait
Bien posé sur un coussinet,
Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue, elle allait à grands pas,
Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,
Cotillon simple et souliers plats.
Notre laitière ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de son lait; en employant l'argent;
Achetait un cent d'oeufs, faisait triple couvée:
La chose allait à bien par son soin diligent.
"Il m'est, disait-elle, facile
D'élever des poulets autour de ma maison;
Le renard sera bien habile
S'il ne m'en laisse assez pour avoir un cochon.
Le porc à s'engraisser coûtera peu de son;
Il était, quand je l'eus, de grosseur raisonnable:
J'aurai, le revendant, de l'argent bel et bon.
Et qui m'empêchera de mettre en notre étable,
Vu le prix dont il est, une vache et son veau,
Que je verrai sauter au milieu du troupeau?"
Perrette, là-dessus, saute aussi, transportée:
Le lait tombe; adieu veau, vache, cochon, couvée.
La dame de ces biens, quittant d'un oeil marri
Sa fortune ainsi répandue,
Va s'excuser à son mari,
En grand danger d'être battue.
Le récit en farce en fut fait;
On l'appela le pot au lait.
Quel esprit ne bat la campagne?
Qui ne fait châteaux en Espagne?
Picrochole, Pyrrhus, la laitière, enfin tous,
Autant les sages que les fous.
Chacun songe en veillant; il n'est rien de plus doux:
Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes;
Tout le bien du monde est à nous,
Tous les honneurs, toutes les femmes.
Quand je suis seul, je fais aux plus braves un défi;
Je m'écarte, je vais détrôner le Sophi;
On m'élit roi, mon peuple m'aime;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant:
Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même,
Je suis Gros-Jean comme devant.
Dernière modification par Linki11 (24/10/2007 16:26)
Bien,
Je ne sais pas par où commencer -_-.
L'intro est beaucoup trop courte, déblatérer sur qui est La Fontaine et quand il a écrit n'a aucune importance ici. Il vaut mieux que tu racontes l'histoire de la fable.
Quant à la problématique, elle est, comment dire... ben elle convient pas du tout. Le but c'est de trouver la spécificité de CETTE fable, de La laitière et le pot au lait, or, ta problématique, on peut la coller à n'importe quel texte, ça va encore plus loin que les fables ! C'est te dire l'ampleur de la catastrophe si tu pars là-dedans. Quant au plan, je réitère : il n'a aucun intérêt parce que ce que présuppose l'exercice du commentaire c'est que tu expliques pourquoi et comment se fait la spécificité du texte, au travers de ce qu'il raconte, de sa grammaire, de sa structure. Tu ne dois pas dire, alors I je vais vous dire quelles sont les spécificités du récit et en II je vais vous dire s'il y a une morale ou non. C'est une fable, il y a FORCEMENT une morale, explicite ou non. Il faut tout reprendre. Avant de faire une intro, tu dois d'abord trouver des pistes. Que penses-tu du texte? Quels sont les points importants ? Stylistiquement, que penser des alinéas par exemple ?
Je me permets maintenant d'autres remarques, car je suis horrifiée (et c'est un doux euphémisme). Dis-moi que pour le 'peut y peu' tu l'as fait exprès (aïe, mes yeux brûlent !!!).
La syntaxe de ta problématique n'est pas correcte non plus, c'est pourtant pas compliqué et on apprend ça en 6ème (je dis ça pour toi mais aussi pour tous ceux qui font la faute). Règle donc :
question directe = inversion sujet-verbe + ?
question indirecte = pas d'inversion et un point.
Exemple :
Comment l'originalité de ce texte s'établit-elle ?
OU
nous nous demanderons ce qui fait l'originalité de ce texte.
Mais pas les deux !
De plus, je le redis, on ne s'exprime pas avec le 'nous' dans un commentaire ou une dissertation. Peu importe ce que ta prof a dit elle a tort et j'ai raison : on s'exprime à l'impersonnel ! (il semble que... Il apparaît que... etc...)
Voilà quelques conseils qui j'espère te seront utiles, en dépit de leur apparente dureté 
J'ai un ptit soucis c'est que la problématique et les partie sont donnée par notre professeur ensuite pour l'intro j'ai du suivre sa méthode c'est a dire le contexte/texte/problématique/plan donc jusque là.... ensuite pour la syntaxe et l'orthographe je suis nul et d'après ma prof je ni peu plus rien
bon le un peut y peu c'est pas comme ça ? a nn j'ai écrit trop vite c'est petit peu ( oui bon la j'avoue )
Alors que dois-je faire --'
Dernière modification par Linki11 (24/10/2007 16:40)
Rha les profs... ben si ton prof te l'a donné, même si je n'y adhère pas -et je ne sais pas tout moi !!!- fais comme il dit.
Exemple d'introduction dans l'impersonnel (je balance n'importe quoi c'est pour te montrer) :
Il s'agit d'une fable de La Fontaine, extraite du livre -tant- : La laitière et le pot au lait. Dans cette fable, bla bla bla. Il apparaît donc essentiel d'étudier les spécificités de cette fable bla bla bla.
Est-ce que ça va mieux?
Merci ça m'aide bien pour mon intrus sinon je peux déjà mettre mon travail sur la première partie
La laitière et le pot au lait », fables X du livre VII, publiées par Jean de La Fontaine, poète contemporain de Louis XIV, en 1678 et extraite du deuxième recueil des Fables nous relate les mésaventures du laitière un peu trop rêveuse qui se voie ramener brutalement à la réalité. La question qui se pose est en quoi l'originalité de ce texte s'établit-elle ? Il apparaît donc essentiel d'étudier les spécificités et la particularité de la moral.
La Fontaine cherche à donner à sa laitière une image sympathique. En effet il lui attache dés le début de la fable son affection grâce au terme « notre laitière » (v7). De plus la description, courtes mais précise, nous renvoie à une image d’une jeune paysanne, un peu coquette, heureuse de se rendre à la ville, tête en l’air, fraîche puisque « Légère » (v4) et « agile » (v5) et qui « allait à grands pas » (v4). La Fontaine retranscrit aussi l’image d’une femme soigneuse puisque son « pot au lait / [est] Bien posé sur un coussinet » et que « pour être plus agile, / [elle revêtit] Cotillon simple et souliers plats. »(v5/6). Au vers 23 il qualifie Perette de « dame » renvoyant à une expression moyenâgeuse, courtoise qui désignait les femmes aristocrates vénérées par les chevaliers. Ici La Fontaine laisse place à une légère ironie tout en gratifiant l’image de Perette.
Afin de faire vivre le récit La Fontaine utilise de nombreux effets. Il utilise une alternance entre octosyllabes et alexandrins afin de donner au texte un rythme, il met grâce à cela en valeur le long et riche développement de Perette ainsi que son arrivée et met de coté quelques détails comme sa description vestimentaire. La Fontaine joue aussi sur les temps puisque il commence par l’imparfait « prétendait arriver « (v3) et « allait à grands pas » (v4) supposant que l'action est déjà engagée jusqu’à l’utilisation d’un présent au début du développement de la pensée de Perette avec « il m’est » (v12) et du futur a valeur de certitude comme « coûtera » (v16) donnant l’impression que Perette en oublie la principale action, c'est-à-dire vendre son lait. Par conséquence « le lait tombe » (v23) ainsi La Fontaine nous en montre les conséquences avec une gradation descendante c’est à dire « adieu veau, vache, cochon, couvée » (v23) et un présent de narration « tombe » (v23) suivie d’une accumulation de nom ; la césure de cet alexandrin se trouvant après « le lait tombe » met en valeur la suite de ce vers en effet il se trouve coupé à trois syllabes suivie de neuf. De plus la diérèse sur « adieu » (v23) accentue ce passage. Enfin La Fontaine avait fait présage de cet incident en utilisant « prétendait » (v3) et en insistant sur le « légère[té] » (v4).
En plus de rendre le texte vivant grâce a au personnage de Perrette et à sa façon d’écrire, La Fontaine s’introduit dans la fable ce qui accentue cette impression de vie.
Il semble important d’étudier le contenue de la morale qui semble n’en être pas tout à fait une. A première vue La Fontaine généralise la démarche de Perrette pour justifier celle-ci. Il la démarque tout d’abord par un saut de ligne puis l’introduit par deux questions rhétoriques ; l’utilisation du « quel » (v30) et « qui » (v31) nous renvoie à une idée générale, ici La Fontaine ne désigne personne mais à la fois tous le monde. L’auteur cite « Picrochole [puis], Pyrrhus » (v32) ainsi que sa laitière en exemples puis « enfin tous » (v32) afin de généraliser le cas de Perette. Il inclus de même « autant les sages que les fous » (v33), La Fontaine nous indique donc que tous ce monde peu « songe[r] en veillant » (v34) et que suite à « Une flatteuse erreur » (v35) l’on peu croire que « Tous le bien du monde est à nous « (v36). La Fontaine nous montre que Perette n’est pas la seul à commettre son erreur quelle ne mérite pas d’être « battue » (v27) ceci dans le but d’à son tour ne pas être blâmé suite à sa confidence.
La Fontaine s’engage dans des confidences. En effet dés le vers 36, Le fabuliste emploi le « je » dans un suite d’action « je fais […] / Je m’écarte, je vais » (v38/39) raconte un courtes histoire dans le quel il nous raconte qu’il veux « détrôner le Sophi » (v39), qu’il y arrive et ce voie roi avec « [Des] diadèmes [..] sur [sa] tête pleuvant.»(v41) où le terme « pleuvant » est la métaphore de l’abondance. Ainsi comme pour Perrette La Fontaine subit une chute brutale, tous ses rêves s’effondre il redevient « Gros Jean comme avant » (v43), ou il apparaît un léger jeu de mot entre le terme Gros Jean désignant un personne simple et le nom Jean comme pour Jean de La Fontaine qui ici nous fait une confidence.
Suite à l’étude de l’art du récit et de la morale il semble évident que ce texte est en tous points original. Certes original, mais est-ce que la fables a pour fonction de recueillir les confidences de l’écrivain ?
Dernière modification par Linki11 (24/10/2007 23:31)
A propos, je ne crois pas qu'aucun cas ne soit irrécupérable en français. Je pense qu'avec du travail tu peux t'améliorer, ce n'est pas parce que ta prof baisse les bras qu'elle a raison. J'ai déjà relevé le niveau de plusieurs élèves en français, et crois-moi, ils étaient pires que toi ! L'idéal c'est de faire beaucoup de dictées, c'est vraiment la solution clef pour progresser, mais lire beaucoup joue aussi, surtout au niveau de la syntaxe de tes phrases.
Ne lâche pas l'affaire sous prétexte qu'on t'a dit que tu étais un cas désespéré, sois motivé et persévérant je suis sûre que tu peux le faire !
Bon courage à toi 
Bonjours
Je dois faire une étude linéaire sur la fable de la Fontaine, Le Pot au Lait, mais je n'y arrive pas trop...
J'aimerai que vous me donniez quelque idées :)Pour ma part je suis en train d'éssayer de faire l'analyse ligne par ligne.
Je joint le texte ici:
LA LAITIERE ET LE POT AU LAIT
Perrette, sur sa tête ayant un Pot au lait
Bien posé sur un coussinet,
Prétendait (1) arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là pour être plus agile
Cotillon (2) simple, et souliers plats.
Notre Laitière ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de son lait, en employait l’argent,
Achetait un cent d’oeufs, faisait triple couvée ;
La chose allait à bien par son soin diligent.(3)
Il m’est, disait-elle, facile
D’élever des poulets autour de ma maison :
Le Renard sera bien habile,
S’il ne m’en laisse assez pour avoir un cochon.
Le porc à s’engraisser coûtera peu de son ;
Il était quand je l’eus de grosseur raisonnable ;
J’aurai le revendant de l’argent bel et bon ;
Et qui m’empêchera de mettre en notre étable,
Vu le prix dont il (4) est, une vache et son veau,
Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?
Perrette là-dessus saute aussi, transportée.
Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ;
La Dame de ces biens, quittant d’un oeil marri
Sa fortune ainsi répandue,
Va s’excuser à son mari
En grand danger d’être battue.
Le récit en farce (5) en fut fait ;
On l' appela le Pot au lait.
Quel esprit ne bat la campagne ?
Qui ne fait châteaux en Espagne ?
Picrochole, Pyrrhus (6), la Laitière, enfin tous,
Autant les sages que les fous ?
Chacun songe en veillant, il n’est rien de plus doux :
Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :
Tout le bien du monde est à nous,
Tous les honneurs, toutes les femmes.
Quand je suis seul, je fais au plus brave un défi ;
Je m écarte (7), je vais détrôner le Sophi (8) ;
On m’élit Roi, mon peuple m’aime ;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant :
Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;
Je suis gros Jean (9) comme devant,
Merci d'avance pour votre aide ( j'en aurais vraiment becoin )
Dernière modification par ladymael (30/01/2008 18:48)
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