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Je suis en seconde et jeudi j'ai mon premier commentaire sur un texte de baudelaire et j'aimerai m'exercér.Pourriez vous me donner un sujet de commentaire que vous me corrigeriez ensuite?
Pourriez vous également me donner quelques pistes ou m'expliquer .
Par exemple je n'ai pas compris comment trouver des axes ou ce que c'est. La proffesseur de francais nous à dit qu'à ce premier commentaire elle nous donnerai les axes, mais j'ai quand même envie de le comprendre pour la suite.
Merci à vous de me répondre le plus vite possible
Une axe, c'est une des idées majeures du texte que tu peux développer en le commentant. Un point d'étude, si tu préfères... 
Tu pourrais regarder le poème "La vie antérieure". Je pense qu'il donne un bon aperçu de se qu'est la poésie baudelairienne.
Etudier un poème est souvent plus facile qu'étudier un texte.
Ne négliges pas tes propres sensations, tes sentiments lors de ta première lecture du poème. Cela peut te servir de point de départ.
Il faut aussi ne pas oublier toutes les remarques concernant la poésie (métrique, rimes, strophes...) La construction d'un poème n'est jamais le fruit du hasard alors il faut que tu cherches à mettre en parallèle le thème avec la construction.
Est-ce que tu sais de quelles oeuvre seras extrait le poème ?
Si c'est des Fleurs du Mal, il faut que tu te renseigne sur cette oeuvre. La façon dont elle est construite est un peu délicate mais peut être riche d'information pour un commentaire.
Bon courage !
Daccord Merci pour cette précision.Je vous rappel que je suis en seconde général.J'ai finalement trouvé un sujet merci de me corriger.
Dans ce poème Baudelaire qui est le chef de fil du mouvement symbolisme joue sur le "Spleen".C'est un état mélancolique, lorsqu'un individus se sent de mauvais humeur sans raisons.Lorsque le ciel annonce une journée morne,maussade.Cet extrait tiré du recueil de poèmes Les Fleurs du Mal vise à démontrer l'état d'esprit des personnes lors d'une journée pluvieuse.
L'auteur argument principalement par l'intermédiaire de méthaphores tel que "D'une vaste prison imite les barreux".Dans ce vers l'émetteur tend à nous faire comprendre que la pluis fait office de prison .Nous sommes mélancoliques,désespérer , ce qui est le fondement du "Spleen Baudlérien".Ce temps nous plonge dans l'ennuie et ce poème reflète ces entiments par le biais d'expressions imagées.En somme, cette vision réaliste se transforme en une vision de cauchemard....
'J'ai du mal à trouver la suite.(Il faut dire que c'est ma première fois)
Le commentaire est demain et je ne trouve rien à dire pour celui ci.Comment pourrai-je m'en sortir ?
Merci de me corriger et de m'aider.
OU sinons j'en ai créér un autre.
On remarque dans cet poème, l'état d'esprit que l'emetteur
veut transmettre.Il s'agit de la mélancolie,du désespoire qui sont la base du "Spleen Baudelerien".Dans les premiers vers nous voyons que la pluie représente la tristesse.En effet le but principale de ce texte est d'évoquer par le biais d'expressions immagées la tristesse qu'engeandre un temps morne et pluvieux.Pour cela l'auteur Charles Baudelaire qui est le chef de fil du mouvement du symbolisme use de techniques argumentatives bien spécifiques.
L'auteur utilise en premier lieux une figure de style à dessein de représenter la pluie qui tombe.Il vise à ce qu'elle soit facilement distinguable en tant que tristesse.En somme le champ lexical donne également des informations pour s'en rendre compte."D'une vaste prison imite les bareux" (vers 10) Il compare la pluie à des barreaux qui nous emprisonnes.Cette fois encore, nous remarquons la présence de la peine grâce à cette métaphore.Nous voyons que le personnage est acculé et est dans un état mélancolique intense car plus le temps passe,plus il utilise des thermes différents qui transforment cette vision réaliste en vision de cauchemard."et qu'un peuple muet d'infâmes araignées .Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux."Ce poème fait également référence à la mort .Le vers suivant est adéquat pour étayer ces affirmations "Et de long corbillards,sans tambourds, ni musique,"
Pour argumenter Baudelaire éxagère les effets normaux du jour de pluie .Il utilise les expressions suivantes "ciel lourd";"un jour noir" et d'autres.
Et après j'ai encore besoin d'aide merci de me répondre
soso, dans ton dernier message tu ne donnes pas le titre du poème, ni dans celuid 'avant d'ailleurs. Difficile donc de t'aider. Bon, comme j'adore Baudelaire, j'ai vite compris la référence au poème dans ton avant dernier message, et je suis au regret de te dire... ben euh... comment dire ça élégamment ? hum, disons que tu ne vois pas plus loin que le bout de ton nez. Il ne s'agit en aucun cas de décrire l'état d'esprit de quelqu'un un jour de pluie, ahahaha, surtout de dis pas ça à ton prof ! (pardon de rire, mais vraiment, c'est drôle comme interprétation). Voici une ébauche de réponse :
D'abord, pour bien étudier un poème, il faut le transcrire en API (alphabet phonétique international), de manière à avoir la quantité des vers, et à pouvoir répérer les allitérations et autres assonnances de manière plus aisée. Je me permets d'ajouter mon avis : je pense qu'il est bien plus difficile d'étudier un poème qu'un texte, et en particulier Baudelaire.
Déjà, quelques clefs d'analyse : tu dois d'abord évaluer la rime, c'est à dire donner sa :
- nature (masculine ou féminine)
-quantité (nombre de phonèmes communs qui consituent la rime, je reviendrai dessus ca c'est un peu technique)
-disposition (croisée, embrassée, plate*)
* rimes croisées :
A
B
A'
B'
rimes embrassées :
A
B
B'
A'
rimes plates :
A
A'
B
B'
eh, oui, ça peut être pertinent (surtout chez Baudelaire).
Bien, voyons voir la première strophe du Spleen LXXVIII :
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;
ce ne seront que quelques remarques éparses, simplement pour te montrer ce que tu pourrais faire.
1- on voit que les rimes sont embrassées
2- vers 1 : comparaison introduite par 'comme' : le ciel est comparé au couvercle d'une casserole
vers 2 : le terme 'en proie' dont ' l'esprit' est le sujet transforme l'esprit en animal, et un animal souffrant, 'gémissant'. Le couvercle est posé sur l'esprit, donc il couvre la casserole, l'esprit est alors l'eau de la casserole, l'eau qui bout, l'esprit qui bouillone donc.
vers 4 : 'un jour noir' : nous avons ici un superbe oxymore ( deux termes opposés par leur sens mis côte à côte). A ton avis, quel est l'effet produit de cet oxymore dans sa comparaison avec 'les nuits' ? (hey, je vais pas faire tout le boulot à ta place :p)
Il s'agit dans ce poème de définir le spleen, et particulièrement quelles sont les conditions favorables -si je puis dire- qui y mènent. Le spleen est l'état de mélancolie, disons-le franchement, de dépression du poète -et pas de n'importe qui sous la pluie- non, le spleen touche le Poète même. Si tu parcours le poème, tu verras que les trois premières strophes sont pleines d'images riche en symbole. Comme nous l'avons vu ici, l'esprit bouillonne pendant le spleen, mais ses pensées sont comme alourdie par un couvercle, c'est-à-dire par la vision noire des choses.
Je m'arrête là pour te laisser réfléchir à tout ça et me donner tes impressions. Par contre, je te donne un poème dont je vais commenter une rime (et une seule) mais te le faire complètement pour te montrer ce que l'on attend de toi.
La destruction.
Sans cesse à mes côtés s'agite le Démon ;
Il nage autour de moi comme un air impalpable ;
Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon
Et l'emplit d'un désir éternel et coupable.
Voici la strophe à commenter.
Les remarques seront plus ou moins liées mais en tout cas toutes correctes.
La métaphore et la comparaison du vers 2 sont étroitement liées : il est presque impossible de les séparer clairement. La comparaison est introduite par 'comme', assimilant le Démon à " l'air impalpable" tandis que la métaphore, qui est contenue dans tout le vers, est introduite par le verbe "nage", qui désigne également le Démon. Ces deux procédés combinés dans un même vers et sur toute sa longueur montrent l'omniprésence, quasi envahissante, du Démon, dans le monde du poète. Pourtant, ce dernier ne peut pas le toucher, il peut juste ressentir sa présence, il ne peut pas non plus le voir, car il s'agit d'un 'air', et non de fumée: le Démon reste donc insaisissable et pourtant perceptible par la poète. Ce vers repose donc sur une apparente contradiction mais qui est résolue au vers suivant par la métaphore -voire la transofrmation- de cet air en fumée : "je l'avale" et une fois à l'intérieur de lui, le Démon se manifeste puisque le poète le "sen[t]". On peut ajouter à cela d'autres éléments :le démon est associé au poumon pour exprimer l'expérience de la possession. La rime associe un vocabulaire noble à un vocabulaire trivial qui signale l'association du corps au drame spirituel qui se passe dans le poème : c'est le mouvement d'intériorisation du mal. "coupable" renvoie ici moins au Démon qu'au poète qui n'oppose pas de résistance aux manoeuvres du démon. Ce dernier est d'ailleurs comme une puissance agissante tandis que les vers 3 et 4 montrent l'initiative du poète ("je l'avale") et donc son consentement. Le verbe "brûle" a un sens physiologique très concret mais aussi un sens spirituel car il évoque les flammes spirituelles de l'Enfer, cela préfigure donc les supplices du damné.
Voilà, ce n'est qu'une ébauche, mais quand je parle de voir plus loin que le bout de ton nez, ce n'est pas du tout péjoratif, c'est simplement que tu prends les choses telles qu'elles sont écrites, et non comme elles sont à comprendre. Chez Baudelaire, tout est significatif, tout est symbole. C'est ton travail d'interpréter ces symboles, car là, tu t'es contentée de 'paraphraser le poème' pour le raconter, et en plus c'était complètement à côté de la plaque niveau compréhension. Il faut donc avant tout que tu repères :
-les métaphores
-les comparaisons
-les champs sémantiques s'il y en a
et toutes les figures de style que tu connais. Voir également les mots qui relient les idées, les images, ils ont souvent une signification très forte, comme je viens d'ailleurs de te le démontrer.
Bien, j'espère qu'avec tout ça ce sera plus clair pour toi !
Bon courage !
Gardons-nous bien, Angelusia, dans l'interprétation de prétendre que c'est ce que le Poëte a voulu dire, car nous n'en savons RIEN
Et je ne crois pas que Baudelaire considérait son esprit comme un animal...
Léah je ne sais pas ce que je t'ai fait mais chaque fois que je poste un message tu me contredis. Je ne me fie qu'au texte. Mais si ça se trouve je me plante, après tout ça ne fait que trois ans que j'étudie Baudelaire dans le détail 
Ah ? tu sais, ce n'est pas contre toi perso, je remarque seulement ce qui concerne les textes. 
Et puis “chaque fois” ça me semble un peu excessif, je poste très peu dans l'aide scolaire depuis quelque temps
Ce que tu dis n'est pas faux, mais c'est une interprétation. Personne (même après trois ans de lectures ; moi ça fait 45 ans que je pratique Baudelaire et les poètes) ne peut dire ce que le poète avait vraiment dans la pensée quand il a écrit. Voilà pourquoi, simplement, il est mieux de dire “à mon avis” ou “je pense que” et pas abruptement, c'est ce que Baudelaire a voulu dire. On ne peut émettre que des suppositions (ce qui fait d'ailleurs la richesse de la littérature dès lors qu'elle dépasse l'énonciatif)
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