hikarisan a écrit :
1. J'aimerais bien savoir les arguments que tu pourrait donner au fait qu'il y'ait la pollution, l'intolérance,des meurtres, je ne pense pas que cela pourrait être une méthode de survie pour l'homme (comme tu le dit avec le vol)
2. Dieu n'a t-il pas crée à l'origine l'homme bon? Certes Dieu (s'il existe) a crée l'homme mais doit-on le rendre responsable du fait que l'homme soit mauvais?
JSC écrit:Allez! Qqun, peut-il nous donner des exemples de bonnes actions qui n'ont pas de côté potentiellement négatif?
3. Par exemple, le fait d'aider quelqu'un, une personnes agée, un aveugle,... ou encore essayer de se rendre utile en créant une association pour lutter contre les misères du monde, l'injustice, le racisme,ramasser un papier qui traîne et le jeter à la poubelle, etc
Et je pourrais encore en citer plein d'autres
Je crois qu'il est bien d'appliquer l'idée d'équilibre d'aguidar.
1. POLLUTION: les crottes de chevaux sur la route pourraient être considérées comme une pollution. Répandues dans un jardin ou sur les champs, elles deviennent engrais. Nos propres déchets corporels sont polluants et dans une société 'civilisée' sont traités à grand coût au contribuable (et au grand profit des compagnies des eaux). D'autres pays ne les considèrent pas comme polluants ou les traitent différemment.
Alexander Fleming, utilisant un "Petrie Dish" contaminé, a fait pousser une bactérie inconnue, par hasard. Heureusement, sa curiosité scientifique est allée plus loin que de la condamner comme "pollution". Il a ainsi découvert le pénicilline!
L'engrais chimique que l'on met sur les champs, ainsi que l'insecticide utilisée pour produire des fruits (de plus en plus agréables) à vendre polluent nos rivières. Un bon côté/un mauvais côté.
2. Bien vu! Presque 
Genèse 1: 1-24 raconte la Création. À chaque étape Dieu crée tout, jusqu'aux animaux et voit "que cela est bon". MAIS.....après avoir créé l'Homme, il ne voit pas que "cela est bon"!!!!!!
3. L'aide des professionnelles n'est pas à critiquer. L'aide en réponse à une demande de l'aide peut apporter un soulagement. L'aide bienveillante/bienséante que l'on voudrait bien apporter laisse parfois la personne âgée ou l'aveugle en question avec le sentiment que son indépendance ou sa notion de son indépendance a été atteinte.
Tu vois, la pensée latérale nous aide à considérer chaque problème de multiples côtés. Rien n'est noir & blanc. 
JSC écrit:
Tu vois, la pensée latérale nous aide à considérer chaque problème de multiples côtés. Rien n'est noir & blanc.
Tu as tout à fait raison^^ Mais (eh! oui! il ya toujours un mais....
)pourquoi devrait-on justement penser aux mauvais côtés? J'en suis sûr que cette personne qu'on aura aidé, sera reconnaissante pour ce geste.Certes, comme tu l'as dit, elle sentira avoir perdue un peu d'indépendance, mais un jour où l'autre, nous aussi nous deviendrons vieux et ce jour-là je pense qu'on sera bien content que quelqu'un nous apporte son aide. Tu parlais avant de l'aumône au pauvre, ce soi-disant "pauvre" qui au lieu d'acheter de quoi se manger va boire de l'alcool. Est-ce que c'est à nous de payer si on a été généreux? On a certes propager le mal par notre geste mais doit-on pour autant en être le responsable, si la Terre regorge maleureusement d'hommes mauvais?
hikarisan a écrit :
1. Est-ce que c'est à nous de payer si on a été généreux?
2. On a certes propager le mal par notre geste mais doit-on pour autant en être le responsable, si la Terre regorge maleureusement d'hommes mauvais?
1. On doit prendre les conséquences des nos actes après avoir bien réfléchi avant d'agir.
2. Ça a tout l'air d'une question rhétorique (donc qui ne demande pas de réponse). Si on se dit "solidaire" avec tous les Hommes, où se trouve les limites de cette solidarité? La solidarité, n'implique-t-elle pas aussi la responsabilité?
Pour essayer de réduire le nombre "d'hommes mauvais" il y a des missionnaires.....mais je n'ai pas cet esprit.
L'INTOLÉRANCE: Par induction tu dirais que la tolérance est une qualification "bonne". Mais la tolérance n'est pas l'autorisation, l'approbation ou la permission. Moi, je ne voudrais pas être simplement "toléré" quand je pourrais être accepté, autorisé, approuvé.....
N'est-il donc pas possible que l'intolérance n'est pas forcément une qualification "mauvaise"?
Que devrais-je tolérer? Les bêtises? les agressions verbales, les fautes d'orthographe? La paresse de certains jeunes qui demandent de l'aide ici? Je trouve que non. Ainsi me trouve-j'intolérant 
JSC écrit:
Que devrais-je tolérer? Les bêtises? les agressions verbales, les fautes d'orthographe? La paresse de certains jeunes qui demandent de l'aide ici? Je trouve que non. Ainsi me trouve-j'intolérant
Cela n'a rien avoir JSC, quand je parlais d'intolérance, c'est le fait de ne pas accepter qu'il y'ait différentes opinions, qu'il y'ait différente religions, que chacun de nous est différent!Tout ce que tu viens de dire est presque hors-sujet, le fait de ne pas tolérer qu'il y'ait des aggression verbales ou des bêtises est une question de principe. Chacun a après le droit d'accepter ou de ne pas accepter ce qu'il veut ! Cela va de soi! On peut très bien être intolérant envers certaines choses du moment que cela ne va pas à l'encontre de la liberté de chacun, de ce qu'il pense, de ce qu'il croit être bon!
Dernière modification par hikarisan (21/10/2007 19:21)
INTOLÉRANCE Petit Robert): tendance à ne pas supporter, à condamner ce qui déplaît dans les opinions ou conduite d'autrui.
Il semble que j'ai pris en compte l'aspect conduite sans trop m'aventurer dans les opinions. 
Pas totalement HS 
En "déplaît" on voit une cause et une réaction émotionnelles. Il est très difficile de parler des émotions de façon terre-à-terre ou philosophique. (Ce qui veut dire qu'il est très difficile d'en parler.
)
Je vois plutôt mal et bien comme deux facettes opposées de l'action, le problème étant que, lorsque j'agis, il m'est extrèmement difficile de prévoir jusqu'où s'étendra cette action.
Bien et mal sont inhérents à l'homme comme à l'Homme.
Enfin, pour l'athée que je suis la question ne se pose pas: bien et mal appartiennent et n'appartiennent qu'à l'homme.
Bonsoir lebeau,
philosophiquement parlant, comment est-il possible d'opposer des valeurs morales à des actions?
N'habitent-ils pas deux mondes philosophiques différents?
Pour moi, JSC, morale et action sont deux mondes séparés, même si avoir une morale conditionne l'action. La morale ne permet qu'un choix, pour la première action.
Agir implique des conséquences auxquelles on fait face et qui entrainent elles-même d'autres actions: pour celles-là, il est beaucoup plus difficile de les contôler par la morale puisqu'elles sont multiples et parfois insoupçonnées: elles auront donc des conséquences beaucoup moins prévisibles.
Et ainsi de suite.
Au final, la morale perd fatalement son influence sur l'action, de par l'infinie variété des conséquences que la première action a générée.
Non?
Personne n'est tout blanc ou tout noir, "il faut prendre les hommes comme ils sont " (PLAUTE). Le mal provient en partie des hommes car ils ont leurs faiblesses et d'autre part de choses qui dépassent la compréhension du commun des mortels
Lili chipie
La question posée renvoie à un problème classique de la théologie médiévale : comment la bonté de Dieu peut-elle être pensée comme compatible avec son omnipotence, puisque dans la toute-puissance est analytiquement incluse la possibilité du mal (et même la réalité du mal, puisqu'on la constate) ? La réponse la plus classique est celle de l'affirmation du libre-arbitre humain : Dieu a accordé à l'homme une caractéristique divine, une perfection que n'ont pas les bêtes : le pouvoir de détermination. Mais la contrepartie est que, pour que le libre-arbitre ait un sens, il faut bien que le choix du mal soit possible. Descartes, lorsqu'il aborde cette question dans la quatrième Méditation ou dans la Lettre au père Mesland du 9 février 1645, est l'héritier de ces débats théologiques.
Dernière modification par ENS (14/11/2007 17:55)