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J'ai axé mon plan sur :
I - Une Beauté contradictoire et ambigüe
a - Contradiction (infernal / divin)
b - Ambiguité des deux
II - Un pouvoir fascinant mais inquiétant
a - Le pouvoir admiratif de la Beauté
b - Le pouvoir morbide de la Beauté
III - Baudelaire au centre des deux
Et la je sais pas trop
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ? ton regard infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.
Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore;
Tu répands des parfums comme un soir orageux;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.
Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques;
De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant,
Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.
L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
L'amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l'air d'un moribond caressant son tombeau.
Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,
Ô Beauté, monstre énorme, effrayant, ingénu!
Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ?
De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène,
Qu'importe, si tu rends, - fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! -
L'univers moins hideux et les instants moins lourds.
Une chandelle attire les mites, mais les brûle à mort!
Parfum et autres mots => exotique, ésotérique.
Baudelaire drogué?
Dernière modification par JSC (13/04/2008 20:20)
Une chandelle attire les mites, mais les brûle à mort!
Parfum et autres mots => exotique, ésotérique.
Baudelaire drogué?
Pourrais-tu m'en dire plus, j'ai l'impression de ne pas trop comprendre...
Et tout ce que m'as donné (de bien d'ailleurs, merci beaucoup ) n'est que la forme. Ou est-ce que je le met dans mes parties ?
En entrant 'commentaire poème' dans le moteur de recherche de ce site (la fenêtre en haut à gauche), j'ai trouvé des liens très intéressantes. Va, voir.
Une lecture analytique = des idées.
Organiser tes idées => une éventuelle problématique.
Conjuguer les idées en fonction du sujet/de la problématique => Plan + des parties.
Les idées + autres lectures + réflexion=> Sous parties.
Je ne comprends pas pourquoi on cherche toujours en premier lieu un plan, qui n'a rien à voire avec ses propres idées!
L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
Voilà le pourquoi de la mite
Cher JSC, le problème actuel de “l'enseignement ” du français et des commentaires ou disserts, c'est que la forme prédomine sur le fond : l'héritage (faussé) du structuralisme fait qu'on attache beaucoup plus d'importance au plan, aux figures de style, etc... qu'aux idées... Il vaut mieux savoir reconnaître une métaphore que de comprendre pourquoi et comment celle-ci rendra un texte plus mystérieux, plus angoissant ou plus lumineux. On reste à la surface du texte, aux artifices d'écriture, parce que creuser le fond du texte associé à sa forme, et savoir pourquoi l'écrivain nous fascine, c'est beaucoup plus complexe.
J'entends bien, Léah. (Mes Hommages.
)
Quand un professeur donne un plan à "remplir" je comprends l'exercice; quand il demande que l'élève 'trouve' un plan, ce n'est pas une invitation de chercher un plan tout fait sur la toile, mais d'en créer un, non?
therealwolf a pris le plan de Jean-Luc sans saisir tout ce qu'il y a comme travail et connaissances derrière cette proposition.
Juste pour dire que, en tant qu'élève, je suis tout à fait d'accord avec Léah. Si seulement c'était explicable aux professeurs. 
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