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Bonjour Babaz,
Devoir riche, mais 3e partie a priori hors-sujet.
L'ensemble est cependant solide, bien argumenté et correctement rédigé ; il devrait avoir la moyenne.
Fallait-il que je me limitasse aux deux premières parties ? Si l'on demande pourquoi une écriture X est intéressante, ne faut-il pas nécessairement en aborder l'efficacité ?
Merci
Dernière modification par babaz (20/06/2006 15:47)
Cher monsieur Jean-Luc,
je suis totalement stressée car mon commentaire me semble hors sujet, est-ce le cas ??
Problèmatique : "Comment l'argumentation pathétique se met-elle au service du moraliste ?"
I. Un texte argumentatif
A. Un développement organisé
B. Volonté de persuader
II. Une histoire d'amour tragique
A. Bouleversement causé par l'arrivée de la femme
B. Le lecteur devine la fin
III. Recours au conte
A. ..me souviens plus
B. La morale
Alors ?!?!
merci d'avance
Bonjour Jmw,
Ton devoir sort de l'ordinaire et manifeste une grande subtilité.
Le I-2 pourrait être hors-sujet, mais c'est accessoire.
Monsieur Jean Luc, pourrais-je avoir votre avis sur mon plan svp ?
Bonjour, moi j'ai choisi le commentaire et j'aimerais savoir si mon plan tient la route :
I. La caractérisation de Daudet
1. L'homme ("soumis à sa femme", ne sert qu'à donner l'or)
2. La femme (attachée au luxe et à la richesse)
3. La richesse (synonyme de luxe et de souffrance [par les champs lexicaux])
II. Ce que Daudet veut nous enseigner (sur l'homme, la femme, la richesse)
1. Perte du sens de la réalité à cause de la richesse (perte de mémoire,...)
2. Même à travers la mort, l'homme ne peut se "défaire" de l'emprise de sa femme (enterrement somptueux, achat des bottines...)
3. L'élargissement de la réflexion de Daudet (avec le petit bout de la fin)
Désolé Jean-Luc, encore une demande...
Hummmmmmmm, qu'en penses-tu ??? Hors Sujet ? Non pertinent ? arfff
Merci beaucoup en tout cas !!
Problématique :
Étant donné que le texte est un apologue, on peut se demander dans quelle mesure l'auteur a cherché à jouer avec les sentiments du lecteur. (puisque apologue => personnages => persuasion plus que conviction)
I. Portrait pathétique de l'homme
1. Un homme naïf
2. Déséquilibre amoureux
3. Bonté/Générosité qui mène à la perte
II. Sorte de blâme de la femme
1. Femme fausse
2. Femme cupide
Tout ça pour montrer que l'auteur fait ressentir de la compassion au lecteur pour l'homme à la cervelle d'or, et du mépris à l'égard de la fiancée de celui-ci, donc bien persuasion...
Bonjour Némoenor,
Ta problématique n'est certainement pas hors-sujet.
En revanche je ne peux me prononcer sur ton interprétation de la morale (qui n'est pas indiquée) car en définitive c'était bien là qu'il fallait aboutir.
Pour moi, la morale signifie qu'il ne faut pas user de l'intelligence des autres, au risque de les perdre et de les détruire.
Pour le reste du plan, est-ce bon ??
Encore merci
Bonjour Cleg,
Rien à redire à ton devoir. Tout dépend de l'interprétation que tu as donnée de la fiction. L'homme, c'était l'artiste généreux et sacrifié ; la femme, le public futile, exigeant et manquant de reconnaissance...
Bonjour à tous. Je souhaite vous demander votre avis sur mon commentaire. C'est la troisième fois que je poste car je n'ai jamais de réponse. Excusez-moi monsieur le modérateur. Voici mon plan. Mon problème est le suivant : mon interprétation de la morale est-elle valable?
I) L’amour de l’homme
1) qui révèle son extrême générosité
2) L’amour de l’homme plus noble que celui de la femme qui "l’aimait bien aussi". La femme plus préoccupée par l'argent.
3) Un amour qui est la cause de sa perte. Il n'a plus l'envie de vivre après la mort de sa femme et sacrifie ses dernières "parcelles" de cerveau.
II) Le message et les moyens de sa mise en œuvre.
1) Daudet manie l’ironie : texte plaisant et dénonciateur
2) Une progression particulière du texte qui fait que l’on s’attend à la perte de l’homme. Cerveau qui ne cesse de diminuer de volume tout au long du texte.
3) La morale. Pour moi, Daudet a voulu montrer que les personnes qui ont une âme bonne sont "vampirisées" par d’autres, et qu’ils s’autodétruisent sans réagir vraiment, étant toujours dans l’optique de faire plaisir aux autres. Selon moi ce "bel or fin" dont il est question dans la morale évoquerait entre autre le bonheur qui accompagne les dépenses de la personne généreuse, le bonheur de faire plaisir aux autres.
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