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bonjour tout le monde,
j'ai une lecture analytique et j'ai beaucoup de mal à la faire, j'ai commencé mais je ne sais pas si c'est bon et si j'ai oublié des analyses
pouvez vous m'aider? svp
le texte étudié est la fable de jean de la fontaine: LA FILLE
il faut montrer l'image négative de la femme
-interpellation péjorative de la femme, la femme est jeune et belle en première partie du texte
-champ lexical mélioratif de l'homme: vision de la femme de l'amant idéal
-relevés prétentieux de la femme: le poète représente la jeune femme prétentieuse
- champs lexical de la vieillesse: dans la 2me partie , la femme a vieillie: beauté éphémère
- champs lexical péjoratif de l'homme: la femme qui a vieillie ne cherche plus un bel homme plein de qualités
- vocabulaire montrant le regret d la femme d'avoir été prétentieuse et de ne pas avoir trouvé un homme qui s'offrait à elle
il y a aussi une anaphore mais aussi une métaphore avec les ruines de la maison représentée par la vieillesse
le poème est séparé en 2 partie et chaque idée à son contraste
ai-je bon et ai-je oublié des analyses???
merci d'avance pour votre aide qui me sera d'un très grand secours!
Bonjour je dois étudier le texte de la fontaine la fille et trouver les metre et les rimes qui sont utilisés puis trouver les dièrezes pouriez vous m'aider ?
Certaine Fille, un peu trop fière
Prétendait trouver un mari
Jeune, bien fait, et beau, d'agréable manière,
Point froid et point jaloux ; notez ces deux points-ci.
Cette Fille voulait aussi
Qu'il eût du bien, de la naissance,
De l'esprit, enfin tout ; mais qui peut tout avoir ?
Le destin se montra soigneux de la pourvoir :
Il vint des partis d'importance.
La Belle les trouva trop chétifs de moitié :
Quoi moi ? quoi ces gens-là ? l'on radote, je pense.
A moi les proposer ! hélas ils font pitié.
Voyez un peu la belle espèce !
L'un n'avait en l'esprit nulle délicatesse ;
L'autre avait le nez fait de cette façon-là ;
C'était ceci, c'était cela,
C'était tout ; car les précieuses
Font dessus tout les dédaigneuses.
Après les bons partis les médiocres gens
Vinrent se mettre sur les rangs.
Elle de se moquer. Ah vraiment, je suis bonne
De leur ouvrir la porte : ils pensent que je suis
Fort en peine de ma personne.
Grâce à Dieu je passe les nuits
Sans chagrin, quoique en solitude.
La Belle se sut gré de tous ces sentiments.
L'âge la fit déchoir ; adieu tous les amants.
Un an se passe et deux avec inquiétude.
Le chagrin vient ensuite : elle sent chaque jour
Déloger quelques Ris, quelques Jeux, puis l'Amour ;
Puis ses traits choquer et déplaire ;
Puis cent sortes de fards. Ses soins ne purent faire
Qu'elle échappât au Temps, cet insigne larron :
Les ruines d'une maison
Se peuvent réparer : que n'est cet avantage
Pour les ruines du visage !
Sa préciosité changea lors de langage.
Son miroir lui disait : Prenez vite un mari.
Je ne sais quel désir le lui disait aussi ;
Le désir peut loger chez une précieuse.
Celle-ci fit un choix qu'on n'aurait jamais cru,
Se trouvant à la fin tout aise et tout heureuse
De rencontrer un malotru.
La fontaine la fille
Dernière modification par webmestre (16/04/2008 01:01)
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