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Quelles sont tes pistes d'analyse? Tu pourrais nous envoyer quelquesbribes de ce que tu as déjà fait pour que nous t'aidions à corriger.
je cherche simplement a dégager 2 thèmes pour 2 grandes parties
Désolée, mais tu dois être plus précis(e). Nous ne ferons pas le commentaire pour toi.
Bonjour, je suis en première année de lettres modernes.
Tout d'abord je vous présente le texte d'étude:
« Je n'ai dressé commerce avec aucun livre solide, sinon Plutarque et Sénèque, où je puisse comme les Danaïdes, remplissant et versant sans cesse. J'en attache quelque chose à ce papier ; à moi, si peu que rien.
L'Histoire, c'est plus mon gibier, ou la poésie, que j'aime d'une particulière inclination. Car, comme disait Cléanthe, tout ainsi que la voix, contrainte dans l'étroit canal d'une trompette, sort plus aiguë et plus forte, ainsi me semble-t-il que la sentence, prestée aux pieds nombreux de la poésie, s'élance bien plus brusquement et me faire d'une plus vive secousse. Quant aux facultés naturelles qui sont en moi, de quoi c'est ici l'essai, je les sens Fléchir sous la charge. Mes conceptions et mon jugement ne marchent qu'à tâtons, chancelant, bronchant et choppant ; et quand je suis allé le plus avant que je puis si ne me suis-je aucunement satisfait ; je vois encore du pays au-delà, mais d'une vue trouble et en nuage, que je ne puis démêler. Et, entreprenant de parler indifféremment de tout ce qui se présente à ma fantaisie et n'y employant que mes propres et naturels moyens, s'il m'advient, comme il fait souvent, de rencontrer de fortune dans les bons auteurs ces mêmes lieux que j'ai entrepris de traiter, comme je viens de faire chez Plutarque tout présentement son discours de la force de l'imagination, à me reconnaître, au prix de ces gens-là, si faible et si chétif, si pesant et si endormi, je me fais pitié ou dédain à moi-même. Si me gratifié-je de ceci, que mes opinions ont cet honneur de rencontrer souvent aux leurs ; et que je vais au moins de loin après, disant que voire. Aussi que cela, qu'un chacun n'a pas, de connaître l'extrême d'entre eux et moi.
Et laisse, ce néanmoins, mes inventions ainsi faibles et basses, comme je ai produites, sans en replâtrer et recoudre les défauts cette comparaison m'y a découverts.
Il faut avoir reins bien fermes pour entreprendre de marcher à front avec ces gens là. Les écrivains indiscrets notre siècle, qui, parmi leurs ouvrages de néant, vont des lieux entiers des anciens auteurs pour cet honneur, font le contraire. Car cette infinie descente illustre, et rend un visage si pâle, si terni et laid à ce qui est leur, qu'ils y perdent beaucoup plus qu'ils n'y gagnent. »
J'espère ne pas aller contre les règles du site, seulement je suis bien embêtée, je ne peux fournir de pistes car je ne comprends pas où veut en venir Montaigne avec ce texte.
Pouvez-vous m'aider? Je ne demande en aucun cas que l'on me fasse mon commentaire composé, j'aimerais juste que l'on m'aide à comprendre ce texte si possible.
Merci d'avance!
Dernière modification par webmestre (12/02/2008 17:32)
Bonsoir,
Cet extrait doit être replacé dans son contexte "de l'institution des enfants". Dans ce chapitre adressé À Madame Diane de Foix, Comtesse de Gurson, Montaigne livre à son noble destinataire qui attend un enfant quelques principes d'éducation.
On pourrait donner à ce passage le titre suivant : du bon usage des auteurs antiques. Montaigne y affirme son respect, mais aussi, dans une certaine mesure son indépendance de jugement.
merci pour ton aide je vais essayer de m'en sortir à présent!
encore merci d'avoir bien voulu me répondre car je sais que les règles du forum disent qu'il faut avoir des pistes!
Bonjour à tous 
Pour ma part, je suis pas trop forte là dessus, mai nous on a vu en cours quelques pistes qui pourrait peut être t'aider.
Personellement Montaigne m'interrèsse peu, je trouve ça ennuyant à mourrir et à cause de cela je galère... j'ai pas de chance car on étudi trois passage du chapitre 26.
Bref. J'en reviens à ta demande.
Je te ressort ce que j'ai vu en cours.
On avait comme problmatique : En quoi cet extrait témoigne t-il des préoccupations humaniste de Montaigne en matiére d'éducation ?
Et notre professeur nous à donné trois grandes parties qui sont les suivantes :
- I Les conditions
1) L'éléve.
2) Son but.
- II La nécessité de rompre avec les méthodes traditionnelles
1) Refuse un enseignement fondé sur la répétition
2) Un enseignement "violent"
[ désolé c'est un peu flou mes notes ici...
- III Une " nouvelle manère" d'enseigner.
1) Le choix du précepteur.
2) La prise en compte de l'élève.
3) "L'évaluation des connaissances"
4) Une éducation humanistes
Voilà en gros. Si ça peut t'aider tant mieux
js'ui désolé pourle grand II c'est un peu fouillimon cours donc j'espere que tu y arrivera .
Voilà bisoux et j'espére que sa servira
Dernière modification par souris58000 (24/09/2008 15:51)
Bonjour à tous,
J'ai le même souci avec le livre 1 chapitre 26, et ma problématique est : En quoi ce texte est il une solide argumentation?
J'ai déjà des pistes car je sais que Montaigne milite pour l'importance de la sociabilité et l'ouverture aux monde. Ce sont les deux arguments que je développe pour démontrer l'argumentation mais comment faire? A quoi puis je me rattacher ?
merci d'avance !
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