#21 13/09/2007 23:34

thais
59 message(s)
Café philo Les autres : une menace

Chere Paname

Mais je ne veux pas m´imposer. Ils ne m´acceptent pas alors que je les respecte, je suis polie, je leur souris...
Heureusement qu´il n´y a pas qu´eux. Je n´ai pas besoin d´eux s´il y a des autres par lesquels je me sens aimée, respectée et comprise.
  Mais que faire quand ils me menacent pour de bon, s´ils veulent me faire du mal physiquement? Ce n´est pas paranoïaque, j´ai fait l´expérience en 4eme. Ils attendaient devant le lycée pour me battre. 
  En ce moment ce n´est pas le cas. Si ce conflit avec les autres s´aggrave, j´avertie mon professeur de Philosophie. ( Nous avons longuement parlé et il me l´a demandé.)


Merci bien encore,

Bonne nuit,

Thais.

 

#22 13/09/2007 23:46

Paname
8 message(s)
Café philo Les autres : une menace

Salut,

Dans ce cas...
Bonne chance tout de même pour tes etudes !

@ bientôt
Paname

Dernière modification par Paname (13/09/2007 23:46)


Aides toi et le Ciel t'aidera
 

#23 15/09/2007 21:56

Francyne
262 message(s)
Café philo Les autres : une menace

AjirA a écrit :

Je ne crois pas que la solution soit dans l'effacement. Les gens aux personnalités envahissantes ont toujours eu moins de problème de cet ordre que les autres, plus arrangeants.

[...]

Après quant à savoir si j'ai raison, si tu es d'accord, si tu y peux quelque chose, si c'est trop tard ou non... je n'en sais rien.
Je t'ai dit ce que j'en pensais. Les apparences comptent et cela sans rapport avec l'intelligence; c'est le premier moyen que nous avons de connaître l'autre. Là où il y aurait à parler d'intelligence c'est concernant l'attitude de ceux qui se comportent de la sorte avec des gens moins sûr d'eux. Et là tu n'y peux pas grand chose.

Alors bonne chance... et tiens nous au courant.

Exactement ! Bien expliqué et à mettre en pratique à la lettre ! Bravo AjirA !
Courage thais ! Il ne faut pas fléchir. Rester soi-même plus que jamais sans permettre de se laisser fausser par le comportement des autres !


AjirA a écrit :

Merci Alguidar.
Et puis, j'ajouterai seulement ceci, à l'intention d'Ina :
Je suis presque d'accord sur tout ce que tu as dit, à cette légère exception près : "Au diable ce que pensent les autres".
C'est à mon avis impossible et pas forcément ni bienvenu, ni une bonne solution. Je m'explique.

.Impossible parce que si nous sommes, nous sommes en grande partie en société, donc vouloir faire sans reviendrait à chercher à s'en extraire ou à s'en écarter : ce n'est donc pas une solution d'intégration, mais d'exclusion. Pour cette raison, ce n'est à mon avis pas le meilleur choix.

.De plus, mais je ne parle peut-être qu'en mon nom, je ne pense pas qu'on puisse être "bien" lorsque l'on ne l'est pas bien au milieu des autres...

Peut-être faut-il comprendre : ce que pensent les autres a une important mais pas outre mesure. Remettre les limites à leur place et n'en donner pas plus d'importace qu'il ne le faudrait. Ce doit être peut-être ce qu'a voulu exprimer Alguidar.


thais a écrit :

Chere Paname

Mais je ne veux pas m´imposer. Ils ne m´acceptent pas alors que je les respecte, je suis polie, je leur souris...
Heureusement qu´il n´y a pas qu´eux. Je n´ai pas besoin d´eux s´il y a des autres par lesquels je me sens aimée, respectée et comprise.
  Mais que faire quand ils me menacent pour de bon, s´ils veulent me faire du mal physiquement? Ce n´est pas paranoïaque, j´ai fait l´expérience en 4eme. Ils attendaient devant le lycée pour me battre. 
  En ce moment ce n´est pas le cas. Si ce conflit avec les autres s´aggrave, j´avertie mon professeur de Philosophie. ( Nous avons longuement parlé et il me l´a demandé.)


Merci bien encore,

Bonne nuit,

Thais.

Ne pas céder à l'intox. Rester soi-même surtout, garder son calme, ne pas se laisser entraver dans ses cours (ce qui est le plus important ici.) Subir jusqu'à une certaine limite et montrer que les limites sont là. Ne pas s'effacer ni déprimer : tenir debout et rester digne. En informer les enseignants et le personnel du lycée. Ajouter : "Je veux rester tranquille. Je n'ennuie personne. Que l'on ne m'ennuie pas." Continuer à participer au cours, mettre les choses au point, préciser que vous êtes là pour étudier avant tout.

Dernière modification par Francyne (15/09/2007 21:59)

 

#24 16/09/2007 14:54

AjirA
9 message(s)
Café philo Les autres : une menace

Bon, bon... me revoilà -.-

J'ai longtemps hésité à ré-écrire une réponse, estimant avoir dit le principal. D'autant qu'il y a tellement de choses à dire, chaque réponse engageant la discussion dans des directions plus ou moins nouvelles... Pourtant, j'ai changé d'avis !

Pour plus de facitlité à la rédaction, et je l'espère à la lecture, je vais procéder chronologiquement, reprennant les messages les plus anciens avant de réagir aux plus récents.

[Ina]
J'ai effectivement écrit: "je ne pense pas qu'on puisse être "bien" lorsque l'on ne l'est pas au milieu des autres...", et je le pense toujours. Le bien être dont il est question ici est un bien être social, donc il se vit en société et n'a pas de sens sans elle. Néanmoins, il faudrait que nous nous mettions d'accord sur ce que nous entendons par "les autres".
Les "autres" ce n'est pas une entité indivisible et unique. C'est au contraire un groupe extrèmement vaste, que l'on peut découper à sa guise aux grès des discussions et de leurs besoins. Par les autres j'entendais les individus lambdas, pas les nuisibles, les mauvais ou les mal-intentionnés. Ceux-là porteront tord aux homosexuels dont vous parlez, ceux-là vous dévisageront et vous souhaiteront peut-être du mal, ceux-là sont donc à éviter et à ignorer: il n'est pas question de les considérer dans la moindre recherche de "bien être".
Je n'avais pas grand chose de plus à vous répondre, mais je tenais par ce bref paragraphe vous confimer que nous sommes d'accord; vos autres réponses m'ont d'ailleurs laissé supposer que nous partageons plus ou moins les mêmes opinions sur le sujet. Ce pseudo désaccord était uniquement d'ordre lexical.

[Oregann]
Vous affirmez que "selon [moi] il y a une honte à abandonner un établissement parce que l'on s'y sent mal". Excusez, mais ce n'est absolument pas mon propos, et j'espère ne pas en tenir de la sorte. Je vous re-cite les miens : "cet échappatoire doit de toute évidence rester la dernière solution... celle à adopter en cas d'abandon en somme". Personne n'a encore affirmé sur ce forum que la situation était facile, cependant vous ne nierez pas que le départ est un abandon, un "à quoi bon", un refus de lutter. C'est seulement ce constat que je fais et que je critique. Sans bannir complètement la possibilité de le faire, j'affirme qu'elle n'est pas à privilégier.
On le fait une fois, c'est facile, on recommence. Fuir sans cesse à chaque nouvelle difficulté ? Cela n'est pas constructif. Il n'est rien d'original à affirmer que les problèmes nous construisent seulement dans la mesure où nous les affrontons. Dans le cas contraire ils ne sont que souffrances, quand ils auraient pu être souffrances passagères puis expériences.
Mais je le répette volontiers, nous ne sommes pas toujours de taille, et parfois ce que je viens de préconiser n'est pas possible. Mais lutter le plus longtemps possible, même si c'est pour lâcher prise au final, devrait être l'option choisie car même en cas d'échec il reste la satisfaction d'avoir fait de son mieux.

J'aimerai maintenant parler de la supposition que tu as formulée, à savoir: "Je pense que tu n'as pas vécu un isolement total ou une solitude complète lorsque tu avais 16 ans". Certes, je n'ai pas vécu ceci précisément. Néanmoins j'ai traversé d'autres choses, semblables parfois, d'autres moins, et je ne serais pas devenu si "dur" -dans mes positions dans un premier temps- en passant mon temps dans un champ de coquelicots, à regarder virevolter les papillons, la vie me souriant amoureusement, allongée à mes côtés. Et puis au passage, ta remarque n'était pas très aimable, car derrière semble se cacher la volonté de m'écarter de la discussion en sous-entendant que je tiens des propos erronés parce que je ne suis pas passé par "là". Mon discours est d'un ordre suffisament général -ce n'est pas un témoignage- pour que je puisse les tenir et il n'est pas besoin d'avoir vécu la mort pour pouvoir en parler.

Tu terminais ce passage en parlant de cette étiquette collée pour longtemps, j'en étais conscient aussi, c'est pourquoi j'avais pris la peine de marquer :
"Après quant à savoir si j'ai raison, si tu es d'accord, si tu y peux quelque chose, si c'est trop tard ou non... je n'en sais rien.
Je t'ai dit ce que j'en pensais."
Peut-être qu'effectivement tout est déjà joué, et cela pour longtemps.

Plus loin tu m'as fait une remarque sur la confusion que j'ai faite à propos de la carapace. C'est juste, je suis allé un peu vite. Jouer un rôle est un modèle de carapace, mais il n'est pas le seul. Mais alors que tu sembles vanter les mérites de celle-ci, je ré-affirme ma désapprobation: il y a la-dessous l'idée de renfermement, l'idée de repli sur soi-même, ainsi que celle de coupure avec l'extérieure. L'intériorisation est une nouvelle complication, c'est de nouveau une solution d'exclusion, de fuite, plutôt que de résolution. Enfin toutes les murailles tiennent un temps mais finissent tôt ou tard par s'éffriter, puis s'effondrer. Les conséquences restent ensuite à la discrétion de la situation.
Je le redis, "un choix compréhensible, que je ne recommanderais pas pour autant" que je nuancerai éventuellement en ajoutant: "ou de manière très éphémère... le temps de rapidement trouver mieux".

[Paname]
Je suis globalement d'accord avec ce que tu as pu écrire. D'ailleurs l'histoire, la philosophie ( et le français ) ne sont des trucs de vieux que si vieux devient un synonyme de cultivé ! Tans pis pour les ignorants qui ne sont pas capable de comprendre ça, par eux-mêmes ou quand on tente vainement de le leur fait comprendre.

[Thiais]
Par certaines de tes tournures, j'ai l'impression que tu n'as pas non plus vraiment cherché à les approcher. Peut-être ne les méprises-tu pas, mais tu sembles tout de même avoir peu de considération pour ce qu'ils font, pour ce qu'ils aiment, pour ce qui les préoccupe. Et c'est bien compréhensible, j'en ferai de même: autant garder près de soi ceux qui en valent la peine. Mais nous ne sommes pas dans la même situation et, dans la tienne, ca n'a sûrement pas du aider. Vous ne vous occupez pas des mêmes choses et vos centres d'intérêt ne convergent pas, mais peut-être qu'à l'époque où il en était encore temps, tu aurais pu faire l'effort de les fréquenter, de les écouter, d'essayer de t'interesser un peu à eux... le minimum, juste pour qu'il y ait dialogue, plutôt que qu'ignorance.

Autrement, le problème de la violence physique tombe un peu de nul part... tu n'en as jamais évoqué l'ombre avant. De même, nous croyions tous -n'est-ce pas ?- que tes problèmes avaient commencé cette année. Alors que signifie ton nouveau témoignage ? En 4ème, te faire battre, ce n'est quand même pas rien, ca fait quand même un moment. Je ne comprends plus trop là : ta situation est bien différente que celle que tu nous as présenté.
Que devons-nous comprendre, conclure ?

[Francyne]
Je te remercie pour ton commentaire au sujet de ce que j'ai pu écrire.
En ce qui concerne la remarque d'Ina, je pense qu'effectivement c'est quelque chose dans ce goût là qu'elle cherchait à signifier, mais dans le doute, j'ai choisi de répondre comme si ça n'était pas le cas. Mea culpa ^.^



Voilà pour l'heure ce que j'avais à dire. Je ne sais si nos remarques ont servi à quelque chose -ne serait-ce que parce que Thiais n'a répondu qu'à l'un d'entre nous, que tout semble joué, que la situation ne correspond pas à nos réponses-, mais elles auront au moins permi d'avoir cette discussion !
Et puis, j'espère ne pas trop créer de polémique, il faut un temps fou pour y répondre, je ne sais pas si j'aurai le courage à chaque fois

Dernière modification par AjirA (16/09/2007 14:56)


- "Jamais dans la tendance, mais toujours dans la bonne direction" -
 

#25 16/09/2007 15:31

Oregann
1745 message(s)
Café philo Les autres : une menace

[...]

Dernière modification par Oregann (06/07/2008 13:38)


_.-** L'amour est libre il n'est jamais soumis au sort... **-._
 

#26 16/09/2007 17:44

thais
59 message(s)
Café philo Les autres : une menace

Oui, en effet je n´avais pas mentionné ce "combat" en 4eme. C´est que je n´y avais pas pensé tout de suite.
  Cette année je me sens vraiment menacée, alors qu´en 4eme c´était une fois et sinon les moqueries habituelles.
  A part l´année de 6eme que j´ai vécu avec une "meilleure amie" qui m´a laissé tomber en 5eme alors qu´on était plus dans la même classe, je n´ai jamais eu d´amies de mon âge au collège . Je traînais souvent avec les filles de terminale ou de première. L´année dernière était l´année rêvée. J´ai eu des amis: quatre garçons.
  Maintenant l´un est á Paris. Il a eu son bac et va étudier á la Sorbonne.
Un autre fait le service militaire á Vienne. Le troisième je n´arrive pas á le contacter et le quatrième a couché avec moi, m´a laissé tomber, nous nous sommes disputés, il m´a giflé, nous ne nous parlons plus.
Une vie est complexe. Je ne peux pas tout raconter. Pour ces problèmes avec les autres j´ai essayé de ne pas évoquer le passé, je n´y accordais pas beaucoup d´importance. Les autres de ma classe ne connaissent pas ma vie, ils ne savent pas ce que j´ai enduré, leur méprise n´a rien avoir avec mon passé et ce ne sont pas les même personnes qu´en 4eme.

 

#27 16/09/2007 22:57

lebeau
592 message(s)
Café philo Les autres : une menace

Thais,
je ne sais plus qui m'a dit un jour ceci:
-" La réputation est un siège confortable, je m'y asseois avec plaisir"
Vu ce qu'était sa réputation, autant dire que cette personne se fichait royalement de ce que l'on pouvait raconter.
Elle a tenu bon.
Et les réactions se sont tues.
On ne gagne rien à céder au chantage des autres.
Etre soi-même, tenir bon, et ignorer les autres permettent de tenir son propre cap.
Courage! ils se calmeront d'autant plus vite que vous ne réagirez pas.

Dernière modification par lebeau (16/09/2007 22:58)

 

#28 16/09/2007 23:15

AjirA
9 message(s)
Café philo Les autres : une menace

Oregann, d'abord tu as toute ma compassion pour les années difficiles que tu as vécu. Tu as souffert c'est certain.

La deuxième chose, c'est que si j'ai été un peu virulent dans la réponse qui t'était adresssée, je m'en excuse: ce nouveau message ponctué de sourires témoigne d'un caractère agréable qui me fait volontier revenir sur le ton peut-être sec que j'ai pu employer.

Reprenons plus gentiment.

Tu dis :
"Dire que partir n'est pas constructif, c'est faux à mes yeux, il faut beaucoup de détermination pour le faire et je pense que rencontrer de nouvelles personnes, découvrir une nouvelle ville, et partager d'autres expériences, a tout d'une démarche constructive... "

Mais est-ce que la construction est dans la démarche ou dans ce qui va suivre ? Quand plus rien ne nous retient, le départ n'est pas quelque chose de difficile à vivre. Soumettre à cette décision n'engendre pas de profondes réflexions, ne forge pas le caractère. C'est un choix qui irait presque "de soi". Après, que le départ ouvre sur des terres plus fertiles, où la construction d'une nouvelle vie est facilitée, j'en conviens aisément. Mais je m'étonne tout de même que vous me constestiez qu'il est une forme d'abandon. Pour moi c'est un fait avéré; qu'il soit bienvenu ou non, après cela se discute.

Autrement, ton cas est tout de même différent -pour ce que nous en savons- de celui de Thiais. Pour commencer tu étais bien plus jeune, ce qui sous-entend à mon sens, mais je serais peut-être contredit, moins bien préparé et moins apte à faire face à ce genre de situation que ne peut l'être un adolescent "normal" lambda à 17 ans. Une enfant qui rentre tous les soirs en pleurant -pendant si longtemps qui plus est- ça n'est pas normal, bien entendu. Typiquement, tu étais devant un problème qui n'était pas à ta mesure.
Pour continuer, ton problème a duré six ans... nous sommes quand même bien loin des deux semaines qui nous séparent de la rentrée annoncées par Thiais. Tu es donc dans les faits, au contraire de tes propos, rigoureusement d'accord avec moi: tu as cherché à rester, à lutter, tu as patienté, tu as souffert, tu t'es interrogée, tu t'es construite... et quoi ? Tu as fini par partir après six ans. C'est bien plus que ce que je n'ai jamais proposé.
Enfin pour finir sur ce passage, j'aimerais te demander: regrettes-tu vraiment ce qui s'est passé ? Oui, je reconnais, c'est très étrange comme question -à se demander si j'ai bien compris ce que tu as raconté même. Mais... n'éprouves-tu rien à savoir que tu t'es battue ? Ne penses-tu pas t'être construite des cette épreuve ? Regrettes-tu réellement la personne que tu es devenue ? Lui préfererais-tu, par exemple, une autre fille qui aurait changé de lycée le 3eme jour, et aurait ensuite grandi à l'abri de tout problème ? Qu'aurait-elle à nous dire cette fille ? Qu'elle est heureuse... vraiment ?! N'as-tu rien appris sur toi-même, sur les autres, sur "la vie" pendant ces années ? Et les quelques amis que tu t'es fait, peut-être même le/a seul/e, n'est-il/elle pas super, ne brille-t-il/elle pas de mille feux dans cette vie, pour l'instant un peu triste ?
Assurément ce sont les moments les plus difficiles à traverser... mais ne nous apporte-t-il pas tellement plus ? Vraiment, on ne devrait pas regretter ce qu'on a pu endurer. Comme pour les erreurs qui nous enseigne lorsqu'on les fait, les problèmes nous batissent d'une meilleur charpente lorsqu'on les traverse.

Pour terminer, je pense également que le problème physique est a exclure. Pas que ce soit impossible, mais si Thiais a entretenu des relations amicales avec plusieurs garçon ( et couché avec l'un d'entre eux ), le souci ne doit pas être de cet ordre.
Et puis je n'ai pas vu le film dont tu parles, mais maintenant que tu m'en a donné le titre, j'essairai de le voir.



Ah, et Thiais aussi, je voulais te dire: d'accord tout cela n'a rien à voir avec les problèmes que tu as eu en 4ème, mais c'est presque plus inquiétant: ça fait beaucoup de problème du même genre pour une seule fille ! Qu'a-t-il bien pu se passer... Toujours aucune idée ?

 

#29 17/09/2007 18:37

Oregann
1745 message(s)
Café philo Les autres : une menace

[...]

Dernière modification par Oregann (06/07/2008 13:38)

 

#30 18/09/2007 19:39

Francyne
262 message(s)
Café philo Les autres : une menace

thais a écrit :

Oui, en effet je n´avais pas mentionné ce "combat" en 4eme. C´est que je n´y avais pas pensé tout de suite.
  Cette année je me sens vraiment menacée, alors qu´en 4eme c´était une fois et sinon les moqueries habituelles.
  A part l´année de 6eme que j´ai vécu avec une "meilleure amie" qui m´a laissé tomber en 5eme alors qu´on était plus dans la même classe, je n´ai jamais eu d´amies de mon âge au collège . Je traînais souvent avec les filles de terminale ou de première. L´année dernière était l´année rêvée. J´ai eu des amis: quatre garçons.
  Maintenant l´un est á Paris. Il a eu son bac et va étudier á la Sorbonne.
Un autre fait le service militaire á Vienne. Le troisième je n´arrive pas á le contacter et le quatrième a couché avec moi, m´a laissé tomber, nous nous sommes disputés, il m´a giflé, nous ne nous parlons plus.
Une vie est complexe. Je ne peux pas tout raconter. Pour ces problèmes avec les autres j´ai essayé de ne pas évoquer le passé, je n´y accordais pas beaucoup d´importance. Les autres de ma classe ne connaissent pas ma vie, ils ne savent pas ce que j´ai enduré, leur méprise n´a rien avoir avec mon passé et ce ne sont pas les même personnes qu´en 4eme.

Que te reproche-t-on ? Quelles sont ces moqueries ? A propos de quoi ?
Je ne souhaite pas faire montre d'indiscrétion, mais après ce que tu nous relates (qui est plus intime pour une des relations citées) mais nous expliquer sur quoi s'acharne les moqueries des autres, ne sera pas indiscret. J'aurais désiré mieux comprendre, ce qui nous permettrait peut-être de mieux te répondre.

Dernière modification par Francyne (18/09/2007 19:40)