Connectez-vous pour écrire une réponse
Léah a écrit :
Ciel! je suis effarée de voir que ce joli prénom féminin puisse être pris pour un pseu masculin
c'est en écrivant qu'on devient écrivain
De la même manière le célèbre: c'est en forgeant que l'on devient forgeron" ....
et en sciant que Léonard de Vinci

Léah a écrit :
Ciel! je suis effarée de voir que ce joli prénom féminin puisse être pris pour un pseu masculin
Il ya pourtant des Léa (avec ou sans H) célèbres; Léa Massari par exemple, ou celle de la Bible
Oui je trouve que c'est un prénom féminin aussi mais je suis dans un bouquin ou un "héros" a comme nom Leah, avec exatement la même orthographe. C'est ça qui ma troublé...
Dernière modification par Galain (30/08/2007 18:13)
Quelques poèmes encore...
Incrusté dans la chair, battant dans le sang
L'horreur et ses relents attisent les vents
Les exhalations des crimes, des supplices
Les voilà les croyants, les complices.
Les anges adorent les être en bas
Qui voulant porter leurs voix
Brûlent les âmes des naïfs
Venus au monde sans griffe.
L'Esprit regardent tout cela
De sa dédaigneuse indifférence
D'ailleurs il n'est là
Que parce ils sont son essence.
Le fleuve
Le fleuve s'étire, trace ses méandres
Dans la terre et le roc se répandent
Les marques des siècles, les fossiles
Les cicatrices des époques, leurs dessins graciles.
Et sûr cette rivière, symbole du temps
Les péniches gorgées déambulent gaiement
Sous les peupliers pliés par les vents
Les souvenirs des promeneurs s'envolent soudainement.
Dans la cité, le fleuve repose
il inspire la prose
Des écrivains, des poètes
qui à leurs fenêtres
Admirent les eaux
Prennent leurs stylo
Et sûr le papier,
Cherche l'éternité.
Révolte
Le feux des tourmentes trouble ce foyer
Le brasier des êtres qui s'éveillent
Aux lueurs chaudes de l'aurore qui martèlent
Aux sein des bâtisses, écoute les murs s'effriter.
La douce colère de ceux qui ont raison
Marche dans la cité, vague de frissons
Les oriflammes brûlent aux yeux
Des révoltés joyeux.
Les nantis se cachent dans leurs tours
Appellent la garde, jettent leurs atours
Se font passer pour mort, pour ruinés
Voient les autres partir aux buchers.
Dernière modification par Galain (08/09/2007 17:24)
Je crois que tu as totalement occulté mon conseil de t'attacher à des thèmes simples, voire à l'infime.
Dommage, le pompier, c'est pas mon truc.
Je ne choisis pas les thèmes, ils viennent a moi ^^
Quand l'inspiration vient, j'écris, si je me force sa ne marche pas...
Et quesque la simplicité?
Si tu avais des exemples de poème qui traite de sujet simple je serais content
.
On ne réinvente pas une langue en laissant les mots venir, cette idée immaculée de l'inspiration à toujours eu le don de m'exaspérer au plus haut point.
Quant aux thèmes, si je t'aiguille vers l'infime, c'est pour que tu convoques les richesses, inépuisables, de ton environnement immédiat, pour que tu exerces ton regard unique d'individu unique ; tu auras bien le temps de t'attarder sur de fabuleuses et terribles tempêtes quant tu auras trouvé comment creuser et tournoyer dans le mystère du réel.
Tes mots, pour le moment, sont ennuyeux, prévisibles, car sans attache avec la terre, son mouvement, et tes tripes là dedans.
Je suis rude parce que la poésie ne tolère pas l'évidence, ni le spectacle (dû moins elle ne saurait s'en contenter).
Et que le grand trip du "j'écris comme ça vient" ou, allant souvent de paire, du "chacun comprend un poème à sa manière", ça a le don de m*** profond, il n'y a rien de plus précis et de plus indivisible que le langage poétique. Et tenter de l'aborder, c'est se défaire de son orgueilleuse et bien souvent surfaite, dictée, vision du monde.
Na.
Dernière modification par Rodolphe (09/09/2007 01:12)
Connectez-vous pour écrire une réponse