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La banalité des thèmes est au contraire une magnifique ressource poétique ! (Lire René Guy Cadou...)
commence par supprimer tes qualificatifs, et relis, tu verras comme ça deviendra plus léger
L'émotion se traduit toujours par des mots en trop ; il m'arrive souvent de réécrire des textes des années plus tard. C'est seulement avec le recul qu'on voit combien, par exemple, cet "azuré" à côté du ciel est affligeant...
Le seul progrès que j'ai fait avec le temps est que je réécris (gomme !) beaucoup plus vite !
Léah a écrit :
La banalité des thèmes est au contraire une magnifique ressource poétique ! (Lire René Guy Cadou...)
commence par supprimer tes qualificatifs, et relis, tu verras comme ça deviendra plus léger
L'émotion se traduit toujours par des mots en trop ; il m'arrive souvent de réécrire des textes des années plus tard. C'est seulement avec le recul qu'on voit combien, par exemple, cet "azuré" à côté du ciel est affligeant...
Le seul progrès que j'ai fait avec le temps est que je réécris (gomme !) beaucoup plus vite !
Oui je vais faire ça, en attendant j'en ai écris un nouveau. Ou je met plus l'accent sur les impression simple sans les allourdires.
Et un autre bon conseil, use et abuse des correcteurs orthographiques 
Bonjour,
Avant d'utiliser un correcteur orthographique, Galain devrait avoir l'orgueil, avant de publier ses messages, de se relire...
S'il l'avait, il ne subsisterait aucune faute dans son dernier message... elles sont toutes d'inattention... et assez énormes !
Ton problème, Galain, n'est pas que tu possèdes une mauvaise orthographe... ton problème est que tu ne te relis pas tout en te posant les questions d'accord. Si tu le faisais, tu éliminerais pratiquement toutes tes fautes... Question de bon vouloir et de respect de ceux qui te lisent...
Muriel
Muriel H. a écrit :
Bonjour,
Avant d'utiliser un correcteur orthographique, Galain devrait avoir l'orgueil, avant de publier ses messages, de se relire...
S'il l'avait, il ne subsisterait aucune faute dans son dernier message... elles sont toutes d'inattention... et assez énormes !
Ton problème, Galain, n'est pas que tu possèdes une mauvaise orthographe... ton problème est que tu ne te relis pas tout en te posant les questions d'accord. Si tu le faisais, tu éliminerais pratiquement toutes tes fautes... Question de bon vouloir et de respect de ceux qui te lisent...
Muriel
Ce n'est surement pas par manque de respect que je fais des fautes. C'est un problème qui me suis depuis que je suis tout jeune, si cela se résume à de simples fautes d'inattentions pour toi, ce n'est pas le cas pour moi, malheureusement. Je passe à cotés des fautes a ma première relecture, c'est seulement quand on me le fait remarquer que j'arrive à me corriger.
Je sais a quel point c'est ennervant pour les autres mais je peut difficilement faire plus, je vais essayer de faire plus d'efforts mais je ne promet rien.
Dernière modification par Galain (27/08/2007 16:51)
Je t'encourage à les faire, ces efforts... parce que par ailleurs, sur d'autres fils, tu dis des choses très intéressantes (vrai !)... Ce serait encore mieux si leur lecture n'en était pas gênée (enfin, pas trop)... 
Muriel
Bon j'en ai fais un nouveau, pas entièrement satisfait, même pas du tout. Mais j'ai eu l'impression un moment de pas être si loin d'un but que je m'étais fixé, trouver un ambiance...
Mais le poème est sans doute un peu court pour révéler une véritable ambiance
.
Je le post même si..., vous pourrez me dire ce qui ne va pas.
Sûr les chemins les passantes mystérieuses
Frappent de leurs pas les chemins inconnus,
Déambulant comme pleines de vie, rieusent
Allant gaiement vers une fin méconnu.
Le chemin au loin disparaît dans le néant,
Des nappes de brumes flottent dans cette forêt
Les bêtes rodent, attendant...
...leur heure, elles hurlent avec acharnement.
Et les âmes continues, leurs sourires tristes
Illuminent légèrement la nuit
Et peu à peu se révèlent l'issu de leurs ennuis
Et elles crient, elles pleurent ou se taisent...
Et la porte noir comme de l'encre
Écrin des défuntes pleureuses
Les accueillent dans l'infinie
Les acceptent...elles oublient...
Dernière modification par Galain (27/08/2007 23:16)
Avant de te répondre Galain, je vous copie ces quelques poèmes de René Char
Redoublement
Sur la médiane du soir, le branle intermittent, le môle éclairé d’une darse, et son refus de sommeil.
Le visage de la mort et les paroles de l’amour : la couche d’une plage sans fin avec des vagues y précipitant des galets – sans fin. Et la pluie apeurée faisant pont, pour ne pas apaiser.
L'abri rudoyé
De tous temps j'ai aimé sur un chemin de terre la proximité d'un filet d'eau tombé du ciel qui vient et va se chassant seul et la tendre gaucherie de l'herbe médiane qu'une charge de pierres arrête comme un revers obscur met fin à la pensée.
Le nu perdu
Entre télescope et microscope, c’est là que nous sommes, en mer des tempêtes, au centre de l’écart, arc-boutés, cruels, opposants, hôtes indésirables
Aromates chasseurs
Pour l'aurore, la disgrâce c'est le jour qui va venir; pour le crépuscule c'est la nuit qui engloutit. Il se trouva jadis des gens d'aurore. À cette heure de tombée, peut-être, nous voici. Mais pourquoi huppés comme des alouettes ?
La parole en archipel
Vivante demain
Par la grande échappée du mur
Je t'ai reçue votive de la main de l'hiver
Je te regardais traversant les anneaux de sable des cuirasses
Comme la génération des mélancoliques le préau des jeux
Sur l'herbe de plomb
Sur l'herbe de mâchefer
Sur l'herbe jamais essoufflée
Hors de laquelle la ressemblance des brûlures avec leur fatalité n'est jamais parfaite
Faisons l'amour.
Le marteau sans maître
Le vipereau
Il glisse contre la mousse du caillou comme le jour cligne à travers le volet. Une goutte d'eau pourrait le coiffer, deux brindilles le revêtir. Âme en peine d'un bout de terre et d'un carré de buis, il en est, en même temps, la dent maudite et déclive. Son vis-à-vis, son adversaire, c'est le petit matin qui, après avoir tâté la courtepointe et avoir souri à la main du dormeur, lâche sa fourche et file au plafond de la chambre. Le soleil, second venu, l'embellit d'une lèvre friande.
Le vipereau restera froid jusqu'à la mort nombreuse, car, n'étant d'aucune paroisse, il est meurtrier devant toutes.
Commune présence
D'abord réfléchis à la structure de tes phrases, ça t'évitera des fautes énormes
Sûr : avec accent, sûr est qualificatif, et ici il ne qualifie rien n'est-ce-pas, donc c'est la préposition sans accents
les chemins les passantes mystérieuses
mystérieuses, inconnus : tu en fais un peu trop dans le mystérieux, et du coup tes deux adjectifs s'annulent au lieu de surprendre
Frappent de leurs pas les chemins inconnus,
oui, à moins de marcher sur la tête ou sur les mains, elles ne peuvent que frapper de leurs pas le chemin
et c'est quoi cette répét de chemin à une ligne d'intervalle ?
Déambulant comme pleines de vie, rieusent
rieusent ; tu connais le verbe rieuser toi ? moi pas encore 
Allant gaiement vers une fin méconnu
méconnu qualifie quel mot ? vie, donc féminin. Rime trop facile et trop redondante avec inconnus
Le chemin au loin disparaît dans le néant,
un bien grand mot, qui cependant ne fait pas effet, parce que "au loin" est totalement inutile et déconeecte l'attention (en un mot cet au loin m'ennuie...)
Des nappes de brumes flottent dans cette forêt
inutile aussi "dans cette forêt" Si tu veux créer un effet mystérieux, inquiétant, évite à tout prix les précisiosn qui rassurent parce qu'elles situent. L'inquiétant ne doit jamais être situé
Les bêtes rodent, attendant...
...leur heure, elles hurlent avec acharnement.
en panne de rimes ? tanbt pis, zappe plutôt que de chercher un truc artificiel
Et les âmes continues,
qui est-ce qui continue ? les âmes, donc "continuent"
leurs sourires tristes
Illuminent légèrement la nuit
Et peu à peu se révèlent l'issu de leurs ennuis
à que ce "peu à peu" m'ennuie aussi !
Et elles crient, elles pleurent ou se taisent...
Et la porte noir comme de l'encre
banal, mais banal !
Écrin des défuntes pleureuses
Les accueillent dans l'infinie
l'infini, on dit UN infini
Les acceptent
qui est-ce qui accepte qui accueille ? la porte, non ?
...elles oublient...
Dernière modification par Léah (28/08/2007 23:45)
Je me permets de ré-écrire, en supprimant les mots en trop
Les passantes
Martèlent les chemins
Rieuses,
Allant vers une fin méconnue.
Le chemin va vers le néant,
Des brumes flottent
Acharnées les bêtes attendent...
Et les âmes vont, leurs sourires
Illuminent la nuit
Elles crient, pleurent ou se taisent...
Et se révèle l'issue
La porte noire
Écrin des défuntes pleureuses
Les accueille dans l'infini
Les accepte...elles oublient...
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