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Bonus a écrit :
1. Je ne me lève pas tous les matins en me disant " Tiens, je vais chercher le onheur !"
2. Ce n' est ni un droit, ni un devoir, c' est au-delà, c' est une option peut-être.
1. Rien ne t'empêche en te levant tous les matins de te dire (avec philosophie) "aujourd'hui, j'aborde le premiers des jours du restant de ma vie. Comment me conduire pour qu'il soit bénéfique?"
2. J en suis pas certain dêtre d'accord avec cette conclusion, mais cela ne m'empêche pas de la trouver assez belle 
Galu, il me faudrait des citations des grands philosophes, et si possible un peu d'agumentation pour que je puisse comprendre comment elles vont s'installer dans ce fil de discussion, qui se trouve, quand même en café-philo.
Au hasard:
Spinoza
"le bonheur consiste à bien agir et être dans la joie"
Pascal
" Tous les hommes recherchent le bonheur, même ceux qui vont se pendre. " tz
Elvis Gratton
" Le bonheur, c'est d'être heureux. "
Kant
« Le devoir est la nécessité d'accomplir l'action par pur respect de la loi ».
CITATIONS
Kant, au départ, associait bonheur et devoir : « Assurer son propre bonheur est un devoir, car le fait de ne pas être content de son état pourrait devenir une tentation d’enfreindre ses devoirs. » (Kant, Fondements de la métaphysique des mœurs). Trois ans plus tard (1788), il change d’avis : bonheur et devoir n’ont plus rien à voir !!!
« Le bonheur est l’état dans le monde d’un être raisonnable, pour qui, dans toute son existence, tout va selon son désir et sa volonté, et il repose par conséquent sur l’accord de la nature avec le but tout entier poursuivi par cet être, de même qu’avec le principe déterminant essentiel de sa volonté. Or la loi morale, comme loi de la liberté, ordonne par des principes déterminants qui doivent être tout à fait indépendants de la nature et de l’accord de celle-ci avec notre faculté de désirer (comme mobiles) ; d’un autre coté, l’être raisonnable qui agit dans le monde n’est assurément pas en même temps cause du monde et de la nature elle-même. Donc, dans la loi morale, il n’y a pas le moindre principe pour une connexion nécessaire entre la moralité et le bonheur proportionné d’un être qui, faisant partie du monde, en dépend, et qui justement pour cela ne peut, par sa volonté, être cause de cette nature et, pour ce qui est de son bonheur, la mettre par ses propres forces complètement d’accord avec ses principes pratiques. » (Kant, Critique de la raison pratique, 1ère partie, V)
Dernière modification par JSC (25/10/2007 19:00)
Je me rappelle un ouvrage d'Alain, "propos sur le bonheur" qui est plus une méthode pour ne pas "bouder" les choses qu'une définition.
A bien y réfléchir, j'imagine que pour beaucoup le bonheur c'est l'absence d'heurs qui font mal. Cela implique donc de vivre seul, éternellement, sans vieillir, sans avoir faim ni soif, et sans éprouver la solitude, peut-être même dans un désert pour ne pas avoir à s'attacher à un être vivant quel qu'il soit, car s'attacher c'est aller à la souffrance.
Le bonheur n'existe pas: il n'a donc pas à être recherché et ce n'est pas un dû ni un devoir.
Le seul devoir, c'est vivre.
Bonjour lebeau,
pouvez-vous nous expliquer pourquoi tu penses que "vivre" est
- un devoir
- le seul ?
Lebeau
Cette “définition” du bonheur c'est celle du bouddhisme : vivre Ici et maintenant sans besoins ni attachements
Déjà cité je crois, mais je répète
N'ayez pas peur du bonheur : il n'existe pas (Michel Houellebecq)
JSC, vivre, c'est prendre le monde tel qu'il est et faire ce que l'on peut dans son coin pour le rendre un peu moins moche ou un plus beau, au choix.
Vivre isolé du monde est une fuite devant nos responsabilités de citoyens et de membre de l'humanité; le suicide est un pur acte d'égoïsme, en plus de la fuite.
C'est pourquoi j'estime que notre seul devoir est de vivre, et par conséquent d'affronter les problèmes qui en découlent. Réussir cela, c'est déjà réussir sa vie, et c'est aussi mériter la qualification d'"homme".
Dernière modification par lebeau (26/10/2007 22:39)
Bonsoir Lebeau,
Je suis en grande partie d'accord avec vous, sauf :
C'est pourquoi j'estime que notre seul devoir est de vivre, et par conséquent d'affronter les problèmes qui en découlent. Réussir cela, c'est déjà réussir sa vie, et c'est aussi mériter la qualification d'"homme".
Je dirais plutôt :
c'est déjà réussir LA vie...
Muriel
Donc le seul choix est vivre ou se suicider?????
Et donner naissance pour préserver l'espèce (premier exemple qui saute à ma tête) n'est pas un devoir?????
Bonsoir JSC,
Ce que je voulais dire à Lebeau, c'est que vivre sa vie est un acte égoïste, alors que vivre la vie est un acte généreux... Et ce n'est pas "Lebeau" qui me contredira, je le sais, j'en suis sûre
...
Muriel
Bopnjour Muriel,
je crois qu'il y a un malentendu chronique 
Ma dernière réponse était déstiné à lebeau, mais elle a croisé ton dernier msg.
Je suis d'acc pour la différence entre sa et la.
Dernière modification par JSC (27/10/2007 06:10)
Réussir sa vie, réussir la vie: deux expressions qui, pour autant qu'elles soient différentes, ne changent rien pour moi: tout individu est lié à tous les autres sur terre, qu'il le veuille ou non. Réussir sa vie c'est donc réussir la vie.
Se confronter aux réalités implique aussi se confronter à la naissance de ses enfants.
Je ne saurais en faire un devoir: moi, j'ai la chance d'en avoir engendrés et d'autres ne l'auront jamais.
Tous ces aléas, dus à ce qu'est chacun, sont importants pour moi et c'est aussi pour cela que j'estime que le seul devoir est de vivre, c'est à dire se confronter à la vie.
J'ai toujours en tête, à ce sujet, même si je ne le connais par coeur, le poême de Kipling:"if". C'est une bonne référence pour qui veut tenter de savoir quoi faire, à mon avis bien sûr.
Dernière modification par lebeau (27/10/2007 16:30)
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