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Salut
Est ce que quelqu'un peut il m'aider?
voila un extrait du rouge et le noir de stendhal:
Il serait plaisant qu'elle m'aimât ! Qu'elle m'aime ou non, continuait Julien, j'ai pour confidente intime une fille d'esprit, devant laquelle je vois trembler toute la maison, et, plus que tous les autres, le marquis de Croisenois. Ce jeune homme si poli, si doux, si brave, et qui réunit tous les avantages de naissance et de fortune dont un seul me mettrait le coeur si à l'aise ! Il en est amoureux fou, c'est-à-dire autant qu'un Parisien peut être amoureux, il doit l'épouser. Que de lettres M. de la Mole m'a fait écrire aux deux notaires pour arranger le contrat ! Et moi qui me vois, le matin, si subalterne la plume à la main, deux heures après, ici dans le jardin, je triomphe de ce jeune homme si aimable, car enfin, les préférences sont frappantes, directes. Peut-être aussi elle hait en lui un mari futur. Elle a assez de hauteur pour cela. Et alors, les bontés qu'elle a pour moi, je les obtiens à titre de confident subalterne !
__ << Mais non, ou je suis fou, ou elle me fait la cour plus je me montre froid et respectueux avec elle, plus elle me recherche. Ceci pourrait être un parti pris, une affectation ; mais je vois ses yeux s'animer, quand je parais à l'improviste. Les femmes de Paris savent-elles feindre à ce point ? Que m'importe ! j'ai l'apparence pour moi jouissons des apparences. Mon Dieu, qu'elle est belle ! Que ses grands yeux bleus me plaisent, vus de près, et me regardant comme ils le font souvent ! Quelle différence de ce printemps-ci à celui de l'année pas se c, quand je vivais malheureux et me soutenant à force de caractère, au milieu de ces trois cents hypocrites méchants et sales ! J'étais presque aussi méchant qu'eux. >>
Dans les jours de méfiance : __ << Cette jeune fille se moque de moi, pensait Julien. Elle est d'accord avec son frère pour me mystifier. Mais elle a l'air de tellement mépriser le manque d'énergie de ce frère ! Il est brave, et puis c'est tout, me dit-elle. Et encore, brave devant l'épée des Espagnols. A Paris tout lui fait peur, il voit partout le danger du ridicule. Il n'a pas une pensée qui ose s'écarter de la mode. C'est toujours moi qui suis obligé de prendre sa defense. Une jeune fille de dix-neuf ans ! A cet âge peut-on être fidèle à chaque instant de la journée à l'hypocrisie qu'on s'est prescrite ?
__ << D'un autre côté, quand Mlle de La Mole fixe sur moi ses grands yeux bleus avec une certaine expression singulière, toujours le comte Norbert s'éloigne. Ceci m'est suspect ; ne devrait-il pas s'indigner de ce que sa soeur distingue un domestique de leur maison ? car j'ai entendu le duc de Chaulnes parler ainsi de moi >>.
A ce souvenir, la colère remplaçait tout autre sentiment.
__ << Est-ce amour du vieux langage chez ce duc maniaque ?
__ << Eh bien, elle est jolie ! continuait Julien avec des regards de tigre. Je l'aurai, je m'en irai ensuite, et malheur à qui me troublera dans ma fuite ! >>
Cette idée devint l'unique affaire de Julien ; il ne pouvait plus penser à rien autre. Ses journées passaient comme des heures.
Je dois trouver les rensignements que donne cet extrait sur les différents personngaes, et les expressions qui soulignent la consience aigue que julien a de sa condition soiciale et la révolte qui l'anime?
Merci merci d'avance ceux qui voudront bien m'aider
Voila, pour julien j'ai dit comme quoi c'était un jeune homme opportuniste de condition modeste prisonnier de son ambition et son orgeuil..
Mais je sais pas quoi dire sur mathilde?
merci
Dernière modification par caro123456 (23/05/2007 23:27)
Bonsoir Caro,
- Tu dois trouver des renseignements et relever des expressions ; et non pas commenter.
- Il n'y a pas que deux personnages présents dans cet extrait.
Tu devrais passer plus de temps à travailler ce texte... et revenir avec un travail beaucoup plus fourni.
Les réponses sont dans le texte... accepte de faire un effort.
Muriel
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