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Justement, la pratique de l'ancien français et du latin est un excellent moyen de remédier aux problèmes d'orthographe! Surtout si on parle pédagogie: justifier historiquement une façon d'écrire est plus "pédagoqique" que de l'asséner sans explication.
La pédagogie,c'est bien mais sans le contenu...on ne va pas bien loin...
De plus,je ne suis pas persuadée que la pédagogie s'apprenne! Allez, je vais me faire des ennemis... 
Je suis assez horrifiée de lire que tu as plein de copines futures profs (de français...) qui font plein de fautes! Naturellement, le français est une langue difficile,complexe et personne -même les plus forts!- n'est à l'abri d'une erreur, mais comment peut-on enseigner quelque chose qu'on ne maîtrise pas? 
Un petit témoignage pour encourager tous ceux et toutes celles qui redoutent l'épreuve d'ancien français...
Je n'ai pas fait d'études de lettres, mais de philo. Je n'ai donc abordé l'AF qu'au moment de passer les concours de lettres. J'ai suivi les cours de préparation des concours à la fac et j'ai beaucoup travaillé en bibliothèque pour m'entraîner. Au début, les règles de phonétique historique et la langue elle-même me semblaient bien complexes, mais très rapidement j'ai commencé à y prendre du plaisir.
Résultats des épreuves en AF: en 2000, j'ai obtenu 9/20 au CAPES (admissible mais recalée à l'oral) et 9.75/20 à l'agrégation (non admissible); en 2001, j'ai obtenu 14/20 au CAPES (admise) et 11.75/20 à l'agrégation (non admissible).
Depuis que j'enseigne, j'utilise très régulièrement l'histoire de la langue pour expliquer l'orthographe ou la prononciation de certains mots à mes élèves... et c'est vrai qu'ils adorent ça!
Bon courage pour l'AF et les concours en général.
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