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Salut, je m'entraîne pour mon bac de français. J'ai trouvé plusieurs sujets de bac notamment les Mots de Sartre et j'aimerais une correction. C'est la partie où il parle de ses grands-parents paternels :
A peu près vers le même temps que Charles Schweitzer rencontrait Louise Guillemin, un médecin de campagne épousa la fille d'un riche propriétaire périgourdin et s'installa avec elle dans la triste grand-rue de Thivier, en face du pharmacien. Au lendemain du mariage, on découvrit que le beau-père n'avait pas le sou. Outré, le docteur Sartre resta quarante ans sans adresser la parole à sa femme ; à table, il s'exprimait avec des signes, elle finit par l'appeler « mon pensionnaire ». Il partageait son lit, pourtant, et de temps à autre, sans un mot, l'engrossait : elle lui donna deux fils et une fille ; ces enfants du silence s'appelèrent Jean-Baptiste, Joseph et Hélène. Hélène épousa sur le tard un officier de cavalerie qui devin fou ; Joseph fit son service dans les zouaves et se retira de bonne heure chez ses parents. Il n'avait pas de métier : pris entre le mutisme de l'un et les criailleries de l'autre, il devint bègue et passa sa vie à se battre contre les mots. Jean-Baptiste voulut préparer Navale, pour voir la mer. En 1904, à Cherbourg, officier de marine et déjà ronger par les fièvres de Cochinchine, il fit la connaissance d'Anne-Marie Schweitzer, s'empara de cette grande fille délaissée, l'épousa, lui fit un enfant au galop, moi, et tenta de se réfugier dans la mort.
Voici mes axes : dénigrement de la famille paternelle
Critique de l'union des parents
J'ai beaucoup de mal pour les commentaires. Aidez-moi s’il vous plaît
Dernière modification par webmestre (07/03/2007 16:27)
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