#1 04/03/2007 17:07

pilou
7 message(s)
Entraide scolaire et méthode Questions sur les Caprices de Marianne

Bonjour,

J'ai besoin de beaucoup d'aide sur des question du livre les Caprices de Marianne d’Alfred musset.
1/ Octave : quel est le rôle de ce personnage dans l'intrigue ? Pourquoi peut-on dire qu'il change au cours de la pièce ?
2/ Marianne : Quels sont ses caprices qu'évoque le titre ?
3/ Octave et Coelio : Octave déclare à la mort de coelio (II,6) : << Coelio était la bonne partie de moi-même >>. En quoi, au travers de la pièce peut-on dire que ces deux personnages sont à la fois opposés et complémentaires ? Comparez en particulier leur vision de l' amour, leur avec Marianne et leur caractère.
4/ Cette pièce vous paraît-elle comique ou dramatique ?
5/ Quel vision Musset donne-t-il de l'amour dans cette pièce ?

Si vous pouvez m'aider à faire ça ça serait vraiment gentil de votre part j'ai déjà fait quelques questions mais c'est vraiment trop dur.
Et en plus c'est très urgent j'en ai besoin pour demain.



Pour la première j' ai mis que le rôle d' Octave est d' aider son ami Coelio.Ensuite je ne sais pas pourquoi ce personnage change.Pour la seconde question j' ai mis que ses caprices sont son humeur qui change à chaque fois.La 3 je ne sais pas , pour la 4 il me semble qu' elle est les 2 a la fois et la dernière je ne sais pas.

Dernière modification par webmestre (04/03/2007 22:47)

 

#2 04/03/2007 21:47

Jean-Luc
2943 message(s)
Entraide scolaire et méthode Questions sur les Caprices de Marianne

Bonsoir Pilou,

Octave qui est un jouisseur au début de la pièce découvre que l'amour ne doit pas être pris à la légère.
Les caprices sont non seulement son changement d'humeur mais aussi ses revirements à l'égard de ceux qui lui font la cour comme dans ses réponses inadéquates à leurs avances.
Octave et Coelio sont les deux faces de Musset : le jouisseur libertin et l'amant passionné idéaliste.
Cette pièce commence comme une comédie pour finir en tragédie.
L'amour est la grande affaire de la jeunesse mais débouche inévitablement sur la déception.


Jean-Luc    "Il n'y a jamais nulle part où aller qu'en dedans." Doris Lessing :)