#1 02/03/2007 14:05

benjamin
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Entraide scolaire et méthode Dissertation - Malraux, l'Espoir - Citation Gracq

Dissertation : Julien Gracq décrit "le monde des romans de Malraux" comme "un monde dominé par des tensions à peine supportables, un monde déjà absurde, tragique, privé de sens, sauf qu'il est engagé dans cet écoulement sans retour, cet énorme courant aveugle qui fascine notre temps depuis un siècle et demi et qu'on appelle l'histoire."
Vous direz dans quelle mesure votre lecture de l'Espoir accrédite ou infirme ce jugement.

Pour ma part, Malraux définit le monde comme étant:- dominé par des tensions
                                                                           -déjà absurde
                                                                           -tragique
                                                                           -privé de sens

Or, le monde est "engagé dans cet écoulement", dans "cet énorme courant" qui porte le nom d'histoire. Donc le monde ou du moins la somme des hommes fait l'histoire par leur engagement. L'homme est dominé par des tensions absurdes tragiques privés de sens, qui, tout ceci constitue l'engrenage inexorable historique.
Alors, doit-on considérér l'homme comme être dit historique? L'homme par essence n'est-il pas l'histoire elle-même?
Avant tout, je pense qu'il faudrait analyser les différents termes cités plus haut:
absurde (le monde est absurde thème très développé chez Camus)
tragique= regarder les tragédies antiques et montre que l'homme n'échappe à sa déstinée d'homme (référence à spinoza peut-être qui disait que l'homme n'est pas un anthropocentrisme mais fait partie d'un monde causale ou la liberté humaine n'existe pas; ou alors a leibniz avec l'idée de notion complète ou l'homme n'aurait plus qu'à dérouler sa nature déjà préconstituée.
-privé de sens ne doit pas être compris comme absence de sens, mais comme je pense l'impossibilité pour l'homme de considérer le monde comme un monde rationnelle; le monde n'est que le développement constitutif de l'être, il n'est je pense que le passage ou le changement de l'attitude d'un homme face à l'avenement d'un nouvel homme. L'homme est l'histoire comme disait Hegel dans La raison dans l'histoire de Hegel; Ou peut-être devrais-je voir l'histoire comme un mouvement de déshumanisation-réhumanisation comme l'entendait Marx?
Dans l'espoir, il y a pour dire clairement l'affrontement entre les républicains et les fascistes. Or, ces deux terminologies sont vaines puisqu'au sein même de ces étiquettes existent des disparités, des affectes disparates: Tous les hommes combattent pour leur idéal et pour eux-même. Peut-être aussi pourrais-je dire que l'existence prècede l'essence de Sartre cad que l'homme n'est que le développement de ce qu'il veut être et cela infirmerait l'idée d'un déroulement absurde de l'histoire.
La notion d'histoire mériterait d'être défini: MALRAUX CONSIDERE L HISTOIRE COMME LA PRISE DE CONSCIENCE DE L HOMME DE SON POUVOIR histoire= engagement, histoire= volonté d'existence de l'être...

Voilà mes idées mais je n'arrive pas à formuler ma pbmatique, et encore moins a cerner l'étendue du pbm? Suis-je hors sujet? Quelqu'un pourrait-il m'orienter?

 

#2 02/03/2007 19:17

Léah
9933 message(s)
Entraide scolaire et méthode Dissertation - Malraux, l'Espoir - Citation Gracq

Dommage il y a trop longtemps que j'ai lu ce roman pour t'aider !


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Y parvenir.