LE MENSONGE DU VISIONNAIRE
Le rythme est à la symphonie,
Chantons alors un « te deum » à l’intronisation de Nicolas le-Petit,
Fier d’avoir su rassembler sous son dais
La cohorte des pillards, des benêts et des laquais;
Car tout devient possible lorsque le loup entre dans la bergerie:
Il peut feindre, tromper, médire sans soucis;
Et les moutons ne savent que bêler,
Broutant à chaque instant l’herbe folle des prés-salés
Sans prendre garde si la pitance n’est point zélée.
Or l’un d’eux, plus avisé, prit la parole d’une voix chevrotante
Pensant rallumer le triste lumignon de la Raison décadente:
« Billevesées mon cher troupeau,
Prenez garde car l’innocuité n’est pas dans tout propos,
Séparez toujours, mes frères, le bon grain de l’ivraie »
A ces mots fatidiques,
Le troupeau prit panique
Et assiégea sans éthique d’une rage pathétique
La fourrure blanche et noble du malheureux socratique
Qui crut que dire la vérité sur notre vaine République
Transformerait l’ire de nos fanatiques
En une douceur héroïque.
Sachez que quiconque attente à la réputation de Nicolas le-Petit
Risque au mieux d’être voué aux gémonies
Et au pis de mettre en péril la vie de ses amis;
Puisqu’en ses temps d’infamie,
L’Empire des tout-petits se croit tout permis.
La Liberté a perdu ses fruits et tout propos raisonné
Est un crime de lèse-majesté.
LA SERVITUDE GUIDANT LE PEUPLE
Malheureux gendarmes,
Mal heureux gens d’armes
Qui croient que l’âge de fer
Est le faire de notre ère
Maudits ces barbares guerriers,
Qui conquirent à coup de lanières
Les terres de nos frères,
Pour l’or,le fer, et la pierre
Mais voici à présent la politique,
Policée par sa rhétorique folklorique,
Qui déclame une « diktat-ure »
Pour garder les ordures et jeter l’or pur !
Bravo aux SARKOPHILES !
Qui après avoir bu l’hydromel et la folie,
S’abreuve de la ciguë d’un coq sans esprit,
Chantant sur son perchoir du matin jusqu’au soir:
« Cocoriii-chaos ! »
« Cocoriii-chaos ! »
« Cocoriii-chaos ! »
On les expulse ! On les expules les fers aux pieds ;noss sans-
papiers, nos immigrés, nos condamnés !
A ces mots fatidiques,
Le troupeau prit panique
Et assiégea sans éthique d’une rage pathétique
La fourrure blanche et noble du malheureux socratique
Qui crut que dire la vérité sur notre vaine République
Transformerait l’ire de nos fanatiques
En une douceur héroïque.
Ca, c'est vraiment moche et dissonant.
Nicolas le-Petit
Ca, c'est du plagiat.
Bof. Je reste sur ma première impression.
Le rythme est à la symphonie,
Chantons alors un « te deum » à l’intronisation de Nicolas le-Petit;
Fier d’avoir su rassembler sous son dais
La cohorte des pillards, des benêts et des laquais;
Car, tout devient possible lorsque le loup entre dans la bergerie:
Il peut feindre, tromper, médire sans soucis;
Et les moutons ne savent que bêler
Toujours broutant l’herbe folle des prés-salés,
Sans prendre garde si la pitance n’est point zélée.
Or l’un d’eux, plus avisé, prit la parole d’une voix chevrotante
Pensant rallumer le triste lumignon de la Raison décadente:
« Billevesées mon cher troupeau,
Prenez garde car l’innocuité n’est pas dans tout propos,
Séparez toujours, mes frères, le bon grain de l’ivraie »
A ces mots fatidiques,
Le troupeau prit panique
Et assiégea sans éthique
D’une rage pathétique
La fourrure blanche et noble du malheureux socratique
Qui crut que dire la vérité sur notre vaine République
Transformerait l’ire de nos fanatiques
En une douceur héroïque.
Sachez que quiconque attente à la réputation de Nicolas le-Petit
Risque au mieux d’être voué aux gémonies
Et au pis de mettre en péril la vie de ses amis;
Puisqu’en ces temps d’infamie,
L’Empire des tout-petits se croit tout permis.
La Liberté a perdu ses fruits et tout propos raisonné
devient un crime de lèse-majesté.
Dernière modification par webmestre (28/04/2008 22:03)
N'est-ce pas un peu.....politique???
A-t-on le droit de dire qu'on est anti-Sarko ?