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"Est-il possible de donner la même force dramatique au héros positif qu'au héros négatif ? se référer uniquement au Cid de Corneille et à Macbeth de Shakespeare"... Voilà ce que nous a gentiment donné notre professeur de français à faire pour dans moins de quatre jours...
J'ai quelques idées mais je n'arrive pas à formuler un plan précis ! Peut-être un plan dialectique ? Thèse, antithèse, synthèse ?... Je ne sais pas trop ! Si vous pouviez me fournir quelques conseils, je serais ravie !
merci d'avance.
Bonjour Manza,
Le sujet porte sur la force dramatique, c'est-à-dire sur la capacité du héros à faire avancer l'action, accessoirement, selon le sens dégradé actuel, à émouvoir le spectateur.
Le Cid joue sur l'enthousiasme, sur la capacité du spectateur à s'identifier à lui.
Macbeth est un héros ténébreux, avide de pouvoir, manipulé par son épouse. Il provoque rejet et horreur.
Mais tous les deux nous propulsent dans une histoire compliquée, une mécanique qui les broie.
Le plan pourrait être :
1 Des réactions émotionnelles contrastées,
2 Des caractères à la source de l'action,
3 Mais une grandeur plus marquée pour le contre-héros tragique aveuglé par ses passions
ou
pour le héros fidèle qui peut échapper à son destin en raison de sa fidélité même... (selon ce que tu ressens)
Les jeunes gens se sentent en général attirés par Rodrigue et son allant idéaliste. Les adultes sont plus sensibles à la réalité et à la zone d'ombre qu'ils portent en eux-mêmes...
Merci beaucoup Jean-Luc!!tu m'as bien aidé...jvais tenir compte de tes conseils.
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