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Bonjour,
Voici un extrait du Silence de la Mer que j'ai à étudier. Mais je n'arrive pas à trouver de plan et d'info. J'ai déjà fait l'analyse du sujet avec l'intro. Il me manque juste à rajouter l'annonce du plan dans celle-ci.
Voici la question : Montrer comment se construit une tension quasi dramatique.
Voici ce que j'ai fait :
Analyse du sujet :
Quasi : presque
Dramatique : Tout ce qui a un rapport avec l'action. Les procédés dramatiques sont des procédés théâtraux, c'est-à-dire des procédés qui influent sur l'action dans une pièce ou un roman.
Intro (je l'ai rédigée je la mets met car j'ai pas eu de problème) : présentation de l’œuvre + extrait
Annonce de la problématique
Annonce du plan
Extrait : L’officier reprit : « Cela était naturellement nécessaire. J’eusse évité si cela était possible. Je pense mon ordonnance fera tour pour votre tranquillité. » Il était debout au milieu de la pièce. Il était immense et très mince. En levant le bras il eût touché les solives.
Sa tête était légèrement penchée en avant, comme si le cou n’eût pas été planté sur les épaules, mais à la naissance de la poitrine. Il n’était pas voûté, mais cela faisait comme s’il l’était. Ses hanches et ses épaules étroites étaient impressionnantes. Le visage était beau. Viril et marqué de deux grandes dépressions le long des joues. On ne voyait pas les yeux, que cachait l’ombre portée de l’arcade. Ils me parurent clairs. Les cheveux étaient blonds et souples, jetés en arrière, brillant soyeusement sous la lumière du lustre.
Le silence se prolongeait. Il devenait de plus en plus épais, comme le brouillard du matin. Epais et immobile. L’immobilité de ma nièce, la mienne aussi sans doute, alourdissaient ce silence, le rendaient de plomb. L’officier lui-même, désorienté, restait immobile, jusqu’à ce qu’enfin je visse naître un sourire sur ses lèvres. Son sourire était grave et sans nulle trace d’ironie. Il ébaucha un geste de la main, dont la signification m’échappa. Ses yeux se posèrent sur ma nièce, toujours raide et droite, et je pus regarder moi-même à loisir le profil puissant, le nez proéminent et mince. Je voyais, entre les lèvres mi-jointes, briller une dent d’or. Il détourna enfin les yeux et regarda le feu dans la cheminé et dit : « J’éprouve un grand estime pour les personnes qui aiment leur patrie », et il leva brusquement la tête et fixa l’ange sculpté au-dessus de la fenêtre. « Je pourrais maintenant monter à ma chambre, dit-il. Mais je ne connais pas le chemin ». Ma nièce ouvrit la porte qui donne sur le petit escalier et commença de gravir les marches, sans un regard pour l’officier, comme si elle eût été seule. L’officier la suivit. Je vis alors qu’il avait une jambe raide.
Je les entendis traverser l’antichambre, les pas de l’Allemand résonnèrent dans le couloir, alternativement forts et faibles, une porte s’ouvrit, puis se referma. Ma nièce revint. Elle reprit sa tasse et continua de boire son café. J’allumai une pipe. Nous restâmes silencieux quelques minutes. Je dis : « Dieu merci, il a l’air convenable ». Ma nièce haussa les épaules. Elle attira sur ses genoux ma veste de velours et termina la pièce invisible qu’elle avait commencé d’y coudre
Donc pouvez vous m'aider à trouver un plan et quelques infos. Merci d'avance pour votre aide.
Pars du plus simple : ce que l'on voit, la mise en scène
Il y'a des dialogues comme pour le théâtre. Après je ne vois pas plus.
(Ah ! j'ai tellement aimé ce roman...)
Relève les champs lexicaux... Cela devrait t'"éclairer"...
Léah a écrit :
Quelle est la situation ?
La situation de quoi? Des personnages dans cet extrait?
Pour la situation de l'extrait : il y a un silence de la nièce et de l'oncle face à l'officier allemand !
Pouvez-vous m'aider à faire mes deux parties svp ?
Merci beaucoup pour l'aide que vous m'avez déjà apportée !
Cherche à comprendre pourquoi ils se taisent ?
bonsoir, moi je te conseillerai de t'intéresser au portrait de l'officier, qui est assez effrayant, déshumanisé ... une piste en l'air..
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