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C'est vrai 
je le mets 
Madame Bovary
Deuxième Partie, Chapitre XII (Extrait)
Emma ne dormait pas, elle faisait semblant d'être endormie ; et, tandis qu'il s'assoupissait à ses côtés, elle se réveillait en d'autres rêves.
Au galop de quatre chevaux, elle était emportée depuis huit jours vers un pays nouveau, d'où ils ne reviendraient plus. Ils allaient, ils allaient, les bras enlacés, sans parler. Souvent, du haut d'une montagne, ils apercevaient tout à coup quelque cité splendide avec des dômes, des ponts, des navires, des forêts de citronniers et des cathédrales de marbre blanc, dont les clochers aigus portaient des nids de cigognes. On marchait au pas à cause des grandes dalles, et il y avait par terre des bouquets de fleurs que vous offraient des femmes habillées en corset rouge. On entendait sonner des cloches, hennir des mulets, avec le murmure des guitares et le bruit des fontaines, dont la vapeur s'envolant rafraîchissait des tas de fruits, disposés en pyramides au pied des statues pâles, qui souriaient sous les jets d'eau. Et puis ils arrivaient, un soir, dans un village de pêcheurs, où des filets bruns séchaient au vent, le long de la falaise et des cabanes. C'est là qu'ils s'arrêtaient pour vivre ; ils habiteraient une maison basse à toit plat, ombragée d'un palmier, au fond d'un golfe, au bord de la mer. Ils se promèneraient en gondole, ils se balanceraient en hamac ; et leur existence serait facile et large comme leurs vêtements de soie, toute chaude et étoilée comme les nuits douces qu'ils contempleraient. Cependant, sur l'immensité de cet avenir qu'elle se faisait apparaître, rien de particulier ne surgissait ; les jours, tous magnifiques, se ressemblaient comme des flots ; et cela se balançait à l'horizon infini, harmonieux, bleuâtre et couvert de soleil. Mais l'enfant se mettait à tousser dans son berceau, ou bien Bovary ronflait plus fort, et Emma ne s'endormait que le matin, quand l'aube blanchissait les carreaux et que déjà le petit Justin, sur la place, ouvrait les auvents de la pharmacie.
Voilà 
Dernière modification par glagla13 (10/11/2007 20:57)
Et je suis vraiment perdu quoi.....
Moa deuxième partie est mal faite je pense...
salut je m'apelle charlene et voila j'ai un comentaire a faire sur madame de boravy de flaubert
je doi faire un comentaire sur la troisième parti du chapitre huit de " elle sortit. les murs tremblait, le plafond l'écrasait...... jusqu'a.... elle reconnut les lumières des maisons qui rayonnaient de loin dans le brouillard".
jespere ke le passage que j'ai cité vous le connaisé parceque cet extrai sort d'un livre de litérature.
je n'ai aucune idée sur ce commentaire je ne comprends pas trop aidez moi
merci pour vos réponse et vos idéés
je crois qu'il va falloir prendre quelques minutes pour nous recopier le texte si tu veux qu'on t'aide. Parce qu'on ne peut pas le deviner !
Lis le plusieurs fois, et note sur un papier toutes les impressions que le texte te laisse. Si tu peux au passage, des figures de style ou des registres, des champs sémantiques ou lexicaux, etc etc... de manière a pouvoir nous donner quelques éléments tout de même.
Bon courage
Charlène
Tu trouveras cet extrait en ligne
Donne-toi la peine de le copiercoller
Comment veux-tu qu'on t'aide sans ce texte ? Certes, je l'ai dans ma bibli, certes, je sais le trouver en ligne ; MAIS ce n'est pas à moi de le copier !
Pour la méthodologie, commence comme te le dis Angelusia, par la lecture méthodique du texte : noter tout ce qui est important, souligner les mots-clefs, les thèmes qui reviennent (des surligneurs de couleurs différentes sont très utiles !
À partir des thèmes principaux du texte, déterminer les axes de lecture
La problèmatique est : quelle est la question (le problèmme) posée par ce texte ?
Relis ta méthodologie, celle de ton prof, de ton manuel, de tes aides ; celles de ce site et du site Magister
Dernière modification par Léah (04/01/2008 09:33)
je suis desolé
Elle sortit. Les murs tremblaient, le plafond l'écrasait ; et elle repassa par la longue allée, en trébuchant contre les tas de feuilles mortes que le vent dispersait. Enfin elle arriva au saut-de-loup devant la grille ; elle se cassa les ongles contre la serrure, tant elle se dépêchait pour l'ouvrir. Puis, cent pas plus loin, essoufflée, près de tomber, elle s'arrêta. Et alors, se détournant, elle aperçut encore une fois l'impassible château, avec le parc, les jardins, les trois cours, et toutes les fenêtres de la façade.
Elle resta perdue de stupeur, et n'ayant plus conscience d'elle-même que par le battement de ses artères, qu'elle croyait entendre s'échapper comme une assourdissante musique qui emplissait la campagne. Le sol sous ses pieds était plus mou qu'une onde, et les sillons lui parurent d'immenses vagues brunes, qui déferlaient. Tout ce qu'il y avait dans sa tête de réminiscences, d'idées, s'échappait à la fois, d'un seul bond, comme les mille pièces d'un feu d'artifice. Elle vit son père, le cabinet de Lheureux, leur chambre là bas, un autre paysage. La folie la prenait, elle eut peur, et parvint à se ressaisir, d'une manière confuse, il est vrai; car elle ne se rappelait point la cause de son horrible état, c'est-à-dire la question d'argent. Elle ne souffrait que de son amour, et sentait son âme l'abandonner par ce souvenir, comme les blessés, en agonisant, sentent l'existence qui s'en va par leur plaie qui saigne.
La nuit tombait, des corneilles volaient.
Il lui sembla tout à coup que des globules couleur de feu éclataient dans l'air comme des balles fulminantes en s'aplatissant, et tournaient, tournaient, pour aller se fondre sur la neige, entre les branches des arbres. Au milieu de chacun d'eux, la figure de Rodolphe apparaissait. Ils se multiplièrent, et ils se rapprochaient, la pénétraient ; tout disparut. Elle reconnut les lumières des maisons, qui rayonnaient de loin dans le brouillard.
voila
on nous a di de faire ces 2 axes
axe1: les action d'emma
axe2: l'expression d'emotion violentes
je n'ai franchement aucune idée
pourvez vou m'aidez j'ai déjà fait mon intro
au xix siecle, le courant naturaliste de développe avec les romans de flaubert. son roman, madame de bovary relate la vie d'emma, une jeune femme influencée par ses lectures romantiques. le passage que nous étudirons est le chapitre 8 de la partie3. nous allons voir le moment qui précède le sucide d' emma. ainsi nous étudirons dans un premier temps les actions d'emma. puis dans un deuxième temps nous montrerons l'expression d'émotion violentes
je n'est pa trouve de probleatique pouvez vous maidez stp
je doi rendre le devoir lundi
merci pour vos reponse
On met des majuscules aux noms propres : les actions d'Emma
La problèmatique, c'est la question posée par le texte. As-tu lu ce texte comme je te l'ai indiqué plus haut ?
Rappel :
Pour la méthodologie, commence comme te le dis Angelusia, par la lecture méthodique du texte : noter tout ce qui est important, souligner les mots-clefs, les thèmes qui reviennent (des surligneurs de couleurs différentes sont très utiles !
À partir des thèmes principaux du texte, déterminer les axes de lecture
La problèmatique est : quelle est la question (le problèmme) posée par ce texte ?
Relis ta méthodologie, celle de ton prof, de ton manuel, de tes aides ; celles de ce site et du site Magister
Autre rappel : personne n'est ici pour faire le travail à ta place
On te donne (le prof sans doute ?) deux axes
Les actions d'Emma
Commence donc par relever et étudier tout ce qu'elle fait
L'expression des émotions violentes
En voilà une, juste pour te dépanner :
Il lui sembla tout à coup que des globules couleur de feu éclataient dans l'air comme des balles fulminantes en s'aplatissant, et tournaient, tournaient, pour aller se fondre sur la neige, entre les branches des arbres. Au milieu de chacun d'eux, la figure de Rodolphe apparaissait. Ils se multiplièrent, et ils se rapprochaient, la pénétraient
Bonjour, j'ai lu tous les messages de ce post et je voudrais revenir sur le début.
Je suis dans le même cas que Farah. J'ai un commentaire de texte à faire sur le même passage d'Emma Bovary (Partie II, chapitre 9 " D'abord, ce fut comme un étourdissement; [...] sans remords, sans inquiétude, sans trouble.) Il s'agit de mon premier commentaire.
Je voulais savoir si dans ce passage, l'ironie de Flaubert face au romantisme d'Emma est assez présente pour la faire figurée dans le plan de mon commentaire.
Merci d'avance.
Le texte:
D'abord, ce fut comme un étourdissement ; elle voyait les arbres, les chemins, les fossés, Rodolphe, et elle sentait encore l'étreinte de ses bras, tandis que le feuillage frémissait et que les joncs sifflaient.
Mais, en s'apercevant dans la glace, elle s'étonna de son visage. Jamais elle n'avait eu les yeux si grands, si noirs, ni d'une telle profondeur. Quelque chose de subtil épandu sur sa personne la transfigurait.
Elle se répétait : " J'ai un amant ! un amant ! " se délectant à cette idée comme à celle d'une autre puberté qui lui serait survenue. Elle allait donc posséder enfin ces joies de l'amour, cette fièvre du bonheur dont elle avait désespéré. Elle entrait dans quelque chose de merveilleux où tout serait passion, extase, délire ; une immensité bleuâtre l'entourait, les sommets du sentiment étincelaient sous sa pensée, et l'existence ordinaire n'apparaissait qu'au loin, tout en bas, dans l'ombre, entre les intervalles de ces hauteurs.
Alors elle se rappela les héroïnes des livres qu'elle avait lus, et la légion lyrique de ces femmes adultères se mit à chanter dans sa mémoire avec des voix de soeurs qui la charmaient. Elle devenait elle-même comme une partie véritable de ces imaginations et réalisait la longue rêverie de sa jeunesse, en se considérant dans ce type d'amoureuse qu'elle avait tant envié. D'ailleurs, Emma éprouvait une satisfaction de vengeance. N'avait-elle pas assez souffert ! Mais elle triomphait maintenant, et l'amour, si longtemps contenu, jaillissait tout entier avec des bouillonnements joyeux. Elle le savourait sans remords, sans inquiétude, sans trouble.
Dernière modification par Illusion (23/01/2008 14:15)
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