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Voilà, j'ai une petite question qui me chagrine un peu, et à laquelle j'ai beaucoup de mal à répondre si vous pouviez m'aider, me mettre sur la voie ça serait super sympa.
Quel regard l'auteur porte-t-il sur son enfance ? Quel est l'intérêt de la restitution du souvenir d'enfance ?
Ces questions porte sur ce texte (première enfance)
J'ignore ce que je fis jusqu'à cinq ou six ans. Je ne sais comment j'appris à lire; je ne me souviens que de mes premières lectures et de leur effet sur moi: c'est le temps d'où je date sans interruption la conscience de moi-même. Ma mère avait laissé des romans; nous nous mîmes à les lire après souper, mon père et moi. Il n'était question d'abord que de m'exercer à la lecture par des livres amusants; mais bientôt l'intérêt devint si vif que nous lisions tour à tour sans relâche, et passions les nuits à cette occupation. Nous ne pouvions jamais quitter qu'à la fin du volume. Quelquefois mon père, entendant le matin les hirondelles, disait tout honteux: allons nous coucher; je suis plus enfant que toi. En peu de temps j'acquis, par cette dangereuse méthode, non seulement une extrême facilité à lire et à m'entendre, mais une intelligence unique à mon âge sur les passions. Je n'avais aucune idée des choses, que tous les sentiments m'étaient déjà connus. Je n'avais rien conçu, j'avais tout senti. Ces émotions confuses, que j'éprouvai coup sur coup, n'altéraient point la raison que je n'avais pas encore; mais elles m'en formèrent une d'une autre trempe, et me donnèrent de la vie humaine des notions bizarres et romanesques, dont l'expérience et la réflexion n'ont jamais bien pu me guérir.
Les romans finirent avec l'été de 1719. L'hiver suivant, ce fut autre chose. La bibliothèque de ma mère épuisée, on eut recours à la portion de celle de son père qui nous était échue. Heureusement il s'y trouva de bons livres; et cela ne pouvait guère être autrement, cette bibliothèque ayant été formée par un Ministre, à la vérité, et savant même, car c'était la mode alors, mais homme de goût et d'esprit.Sans cesse occupé de Rome et d'Athènes, vivant pour ainsi dire avec leurs grands hommes, né moi-même Citoyen d'une République, et fils d'un père dont l'amour de la patrie était la plus forte passion, je m'en enflammais à son exemple, je me croyais Grec ou Romain; je devenais le personnage dont je lisais la vie.
Bonjour Aurélia,
Essaie d'organiser tes remarques selon ces axes :
Le regard attendri d'un adulte sur une période heureuse
La découverte du monde par la lecture
Les fièvres de l'imagination
La formation d'une personnalité (exposée non sans orgueil)
merci Jean-Luc !!! ça va bien m'aider pour mon devoir, quand je l'aurrais fini je te ferai par de ce que j'ai écri pour voir ce que tu en pense.
à bientot
Jean Jacques Rousseau est le premier à avoir écrit son autobiographie avec Les Confessions au 18e siècles, dans lequel il évoque les grands moments de son existance.Cette extrait est consacré a un autoportrait de jeunesse. Apres avoir montrer le regard que l'auteur porte sur son enfance, nous soulignerons l'intérêt que porte la restitution du souvenir d'enfance, enfin nous dégagerons la relation q'unit le père et son fils.
donc ça c'est mon introduction qu'est-ce que vous en pensez ?
j ai des soucis avec le net je posterai demain la suite
Bonsoir Aurélia,
Quelques propositions de correction :
Jean Jacques Rousseau est le premier à avoir écrit son autobiographie avec Les Confessions au 18e siècles (XVIIIe siècle), dans lAquelLE il évoque les grands moments de son existEnce. Cet(te) extrait est consacré a un autoportrait (l'évocation d'un événement marquant) de jeunesse.
(Rousseau porte un regard tendre sur son enfance, ce souvenir précoce est révélateur de la formation de sa personnalité et révèle la relation particulière qui a uni le père et son fils).
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