Bac de français
Sujets du bac français 2009, série L - Dissertation + corrigéJ'approuve aussi!
Il est vrai que votre plan Zadek, est, plus que suffisant. Vous aurez sans doute une note exceptionnel. Bon, moi je n'ai pas autant dévellopé mais enfin. Vos références sont tellement nombreuses et en même temps justes.
A Metropolis : Hum. Il est vrai qu'il y a une incohérence. Mais en fait moi j'étais plutôt parti sur Création pas au Niveau Caractère et tout mais plutôt Jeu et le fait de rendre vivant.
Édité par Inkwell (lundi 22 juin 2009 à 15 h 44)
A Metropolis : Hum. Il est vrai qu'il y a une incohérence. Mais en fait moi j'étais plutôt parti sur Création pas au Niveau Caractère et tout mais plutôt Jeu et le fait de rendre vivant.
Oui, à la réflexion, cela semble fonctionner également et offre certainement plus de latitude qu'un énoncé pris au sens strict de la création.
En ce cas, il s'agit plus d'une transposition, d'un univers textuel à scénique.
Edit
la logorrhée (que j'ai mal orthographié).
Votre logorhée, logorrhée, loghorrée ou logorée, vaut encore bien mieux que mon insoutenable "opprimeur" (cela ne s'invente pas...).
Édité par Metropolis (lundi 22 juin 2009 à 15 h 51)
Zadek tu as pondu un magnifique travail. Les deux premières parties sont vraiment excellentes, avec des exemples pertinents et des idées recherchées, cependant je trouve que la troisième partie s'écarte totalement du sujet...
En voyant vos dissertations, ça me fait stresser... J'ai fait un plan bateau :
Intro : définition d'acteur, dramaturge et création.
I - Le pouvoir créateur du dramatuge
1 - le créateur -> auteur. exemples : l'incipit de l'in et de don juan
2 - l'importance des didascalies, notamment dans le théâtre de l'absurde
Sartre -> Kean
Ionesco -> Notes et contre Notes
Becket -> En attendant godot
II - Importance de l'acteur
1- rôle des didascalies dans le jeu du comédien
exemple : Becket -> Acte sans parole
2 - transposition du texte théâtral exemple
exemple : Adaptation de l'illusion comique de Bierry.
3 - L'art de jouer :
exemple : l'impromptu de Versailles et la pièce d'Annouilh du corpus.
III - La confrontation du texte avec la mise en scène des personnages
1 - avec la tragi-comédie : Bierry.
2 - mise en scène de la pièce de beckett : En attendant Godot
Conclusion : le jeu de l'acteur est aussi important que texte théâtral, sinon plus. Elargissement sur la mise en scène.
quelqu'un pourrait il me dire ce qu'il en pense ?
Merci d'avance.
Ah ben ça me rassure. En même temps je suis plus habitué aux commentaires, ou j'assure plus. Mais là la dissertation m'a plus attiré. Et la seule que j'avais faite dans l'année portait sur le théâtre et le pouvoir du metteur en scène...
Monkito a écrit :
Zadek tu as pondu un magnifique travail. Les deux premières parties sont vraiment excellentes, avec des exemples pertinents et des idées recherchées, cependant je trouve que la troisième partie s'écarte totalement du sujet...
Ça ne serait pas étonnant, mais je me suis amusé à la rédiger... Alors quoi qu'il arrive, ce furent 4 heures de culture, de réflexion et de pur bonheur.
Édité par Zadek (lundi 22 juin 2009 à 15 h 57)
Bonjour à tous,
Comme vous tous, j'ai aussi passé mon bac de français ce matin.
Pour ce qui est de la dissert', en lisant tous vos plans, je retrouve certaines de mes idées, mais j'ai toujours cette impression que mon plan est assez bancale !
En ce qui concerne la problématique, je l'ai totalement improvisée dans l'introduction, impossible de m'en souvenir.
Sinon, voici mon plan dialectique, sous forme de Thèse/Antithèse/Synthèse :
I) Non, ce n'est pas l'acteur qui crée le personnage
A) Les personnages sont créés par les auteurs et l'imaginaire des lecteurs
- grâce aux didascalies dans les textes
- grâce à l'histoire, au passé du personnage annoncé dans le premier acte généralement pour les pièces classiques
- grâce à son caractère dévoilé tout au long du texte
- De plus, le lecteur peut s'imaginer une tête pour chaque personnage en lisant
B) Les personnages sont créés par la mise en scène
- costumes, maquillages
- décor
- coiffures
- De plus, le contexte joue un rôle fondamental :
pièces classiques : règles de bienséance strictes
théâtre moderne : moins de contraintes
Donc : Choix de mise en scène beaucoup plus large et avantageux pour mise en valeur du personnage
II) Oui, c'est l'acteur qui crée le personnage
A) Les personnages sont créés par l'apparence des acteurs
- physique, voix etc. : rendent plus ou moins vivant le caractère déjà fort du personnage dévoilé tout au long du texte
- l'apparence donnée à un personnage sur scène peut permettre dès lors à un spectateur de mettre un visage sur tel personnage si ce n'était pas le cas lors de la lecture du texte
- De même, si le spectateur n'a pas lu le texte, l'acteur permet de faire découvrir aux ignorants la nature du personnage
B) Les personnages sont créés par l'expérience personnelle des acteurs
- exemple : Texte de Jean Anouilh. Hortensia prise au dépourvu par son mélange de ses sentiments propres et des sentiments du personnage
- De plus : si la scène jouée est semblable à un souvenir personnel de l'acteur : scène plus forte et caractère du personnage plus fort
III) Synthèse
Cette partie là ne se présentait qu'en un seul bloc.
En gros, j'ai dit que tout tend à donner vie à un personnage. L'acteur, la mise en scène, le texte d'origine, les didascalies etc ...
Ainsi, il y a un personnage nouveau à chaque représentation nouvelle.
Donc : Acteurs + mise en scène + texte d'origine = personnage nouveau
Enfin, en conclusion j'ai dit que l'acteur devait faire attention à ne pas mélanger fiction et réalité ce qui m'a incité à citer Madame Bovary de Flaubert comme ouverture, où justement cette dernière mélange fiction et réalité.
Je n'ai en revanche utilisé que très peu d'exemples, j'espère que la pertinence de l'argumentation arrangera le coup !
N'y a-t-il pas contradiction entre vos deux thèses ?
Par contre, je voulais vous demander, pensez-vous qu'on pouvait mettre des exemples qui n'était qu'en lien avec le théâtre ? Car sachant qu'il s'agissait d'adaptation d'un personnage par l'acteur, j'ai également parlé d'adaptation en film de La Peau de Chagrin de Balzac, de Lorenzaccio d'Alfred de Musset, et d'Harry Potter de J.K. Rowling...
J'ai du mal à voir la façon dont tu as parlé d'Harry Potter, mais tant que tu n'as pas cité que des exemples comme ceux ci il ne devrait pas y avoir de problème
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