#1 16/12/2006 16:17

méli_mélo
Entraide scolaire et méthode Hugo - Le théâtre est un point d'optique

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Dernière modification par webmestre (10/01/2007 18:03)

 

#2 16/12/2006 17:20

seb
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Entraide scolaire et méthode Hugo - Le théâtre est un point d'optique

Bonjour. Ton plan me semble très pertinent . Rassure-toi, tu ne fais pas du tout un hors-sujet . Il s'agit d'un sujet tout à fait intéressant que tu traites de la bonne manière. En ce qui concerne les exemples, il faut que tu recherches les dramaturges qui adhèrent à cette citation, à savoir ceux pour lesquels l'aspect visuel prend le pas sur la version écrite, autrement dit ceux qui mettent l'accent sur la mise en scène . Eugène Ionesco ou Samuel Beckett ( dramaturges du XXème siècle appartenant au théâtre de l'absurde ) sont les premiers qui me viennent à l'esprit car ils ont le souci dans leurs écrits de voir leur pièce portée à la scène , en apportant des détails "visuels"- je citerais entre autres Rhinocéros de Ionesco- .

      Pour ce qui est de la troisième sous-partie de ton grand II, je rajouterais l'importance de la gestuelle, car c'est elle qui retient le plus ( en règle générale ) l'attention du spectateur. Quant à ta première partie et ta troisième partie, je les trouve très intéressantes.

PS: N'oublie pas dans ton intro de dégager une problématique qui montre bien le problème posé par le sujet, et d'y répondre dans ta conclusion. Bon courage .

 

#3 16/12/2006 22:22

Léah
9816 message(s)
Entraide scolaire et méthode Hugo - Le théâtre est un point d'optique

Il serait bienvenu de donner des exemples trouvés dans le théâtre de Hugo ! (penser à Ruy Blas tirant le rideau sous lequel il était dissimulé et lançant sa célèbre apostrophe Ô ministres intègres ! ... entre autres)


Tenir un seul cheveu dans sa main.
Y parvenir.
 

#4 16/12/2006 22:22

benjamin
328 message(s)
Entraide scolaire et méthode Hugo - Le théâtre est un point d'optique

Bonjour, j'ai moi même travaillé ce sujet l'année dernière.


Sujet :

Question :Dans la préface de Cromwell(1827) ;Victor Hugo écrit :le théâtre est un point d’optique :Tout ce qui existe dans le monde, dans l’histoire, dans la vie, dans l’homme ;tout doit et peut s’y réfléchir, mais sous la baguette magique de l’art »Vous commenterez et discuterez ces propos


« Le théâtre est un des arts les plus anciens » dit Eugène Ionesco dans Notes et Contre-notes. Le théâtre consiste à reproduire, à rapporter ou à créer des représentations de l'homme En effet, il est un moyen, un outil, permettant de dévoiler l'homme sous ses multiples et diverses faces. Mais, qu'entendons-nous par multiples et diverses faces ? L'art a ce pouvoir, cette puissance, cette acuité, cette magie d'explorer l'essence humaine. Hugo ne s'exprimait pas autrement dans La préface de Cromwell(1827). « Le théâtre est un point d’optique :Tout ce qui existe dans le monde, dans l’histoire, dans la vie, dans l’homme ;tout doit et peut s’y réfléchir, mais sous la baguette magique de l’art » Hugo veut-il signifier par là que le théâtre serait une sorte de miroir de la réalité éclatée, kaléidoscopique de la nature humaine, une sorte de chef d'orchestre qui unifie la partition de la vie dans une conduite artistique ? Or justement l'art est choix, comment alors concilier cette exhaustivité et cette multiplicité de l'existence avec l'univers conventionnel étroit de la scène ?: S'il est vrai que le théâtre est un point d'optique, (un miroir, une lunette), il convient aussi d'examiner quelles perspectives esthétiques peut apporter l'art de la création scénique, malgré les limites intrinsèques de l'entreprise.



I-La fonction du théâtre


a)


Le théâtre est « un point d'optique », c'est-à-dire qu'il est un art de la vision, une « tekné » à partir de laquelle la vérité de l'art, le génie recompose la nature. L'art théâtral est la  projection des comportements et des mœurs de l'homme. Cet art de voir, propre au théâtre, est dans cette capacité de l'homme d'être lui-même acteur et spectateur de son être. Le théâtre serait ainsi le miroir, la réfraction de la métaphysique ambiguë de l'homme . L'on pourrait dire qu'art et théâtre forment ainsi une unité, un « passage de Janus »,entre d'une part, l'exploration de l'intimité humaine, et d'autre part, son illumination sur la scène.. Véritable scène du monde ou plateau du moi, il est un spectacle vivant où se meuvent des corps vivants dans un décor, qui sont entourés de lumières, de sons, d’objets, de spectateurs et d’espace. Le théâtre est alors une pleine reproduction de la vie sociale de l’homme. En effet, imprégnant les caractéristiques propres à une époque, il ne fait que montrer ce qui existe déjà ou ce qui a existé sous des traits plus ou moins grossis, plus ou moins affûtés , plus ou moins disloqués. Cette liberté créatrice de l’art théâtral provoque une redécouverte de l’homme, c'est-à-dire le visage de cet être que l’on n’ a pas vu, ou du moins que l’on avait aperçu sans y prêter la moindre attention. Comme dirait Sartre dans Un théâtre de situation, « le théâtre est un art social qui produit des faits collectifs » ; il est alors le projecteur de l’être qu’il fige pendant la durée du spectacle. Mais, l’homme étant « un animal social »selon Aristote, il est aussi ,celui qui dépeint avant tout l’être face à son monde, l’être face à l’histoire, l’être face à sa vie ; en quelque sorte l’être face à lui-même. Le théâtre par le biais de l’art « ressuscite », comme dirait Hugo dans La préface de Cromwell, l’histoire humaine. De plus, il est à l’image du monde, puisque non seulement il se caractérise par différents genres théâtraux, mais aussi car l’espace scénique est singulier selon les pays où il existe des représentations :Il est donc fondé sur le mode de l’universalité, puisque selon Ionesco dans Notes et contre-notes , « au théâtre, lorsque, déchu, Richard II est prisonnier dans sa cellule, abandonné, ce n’est pas Richard II que j’y vois, mais tous les rois déchus ,mais aussi nos croyances, nos valeurs, nos vérités désacralisées, corrompues, usées, les civilisations qui s’effondrent le destin ».Ainsi, nous voyons bien que le théâtre nous renvoie notre image, et qu’il est une prise de conscience de l’histoire, orientée au delà de l’histoire vers la vérité la plus profonde. Sous la magie tutélaire de l’art ,le théâtre fait apparaître un « tout », sur une seule et même scène ,la scène humaine.

b)

Peut-on parler du théâtre ou des théâtres ? Le théâtre est plutôt l’idée générale abstraite dans laquelle on range tous les différents genres théâtraux. Ces genres représentent la société  et l’homme selon des caractéristiques propres et particulières : C’est le fameux « point d’optique » du théâtre ; qui à l’origine (le théâtre)  vient du grec « théatron » signifiant «  les gradins, l’endroit ou l’on voit ». Cependant les genres théâtraux ont tendance à vouloir soit accentuer grossièrement un des caractères de l’être humain, soit au contraire à l’inscrire dans une ambivalence comme c’est le cas pour le drame. Les principaux sont la tragédie, la comédie et le drame. Dans la tragédie qu’Aristote définit dans l’ouvrage Poétique comme «l’imitation d’une action de caractère élevé et complète, faite par des personnes en action et non au moyen d’un récit, et qui, suscitant pitié et crainte, opère la purgation (catharsis) propre à de pareilles émotions ».Les personnages sont de rangs nobles (rois ,reines, personnages mythologiques) qui subissent le « fatum », qui sont écrasés par le poids et la faiblesse, qui éprouvent ou subissent une fatalité souvent sanglante. Dans la comédie, l’on a davantage affaire à des personnages de conditions sociales moyennes ( esclaves, valets, commerçants, bourgeois) qui à coup d’imbroglio, d’étonnement, de stupidité suscitent le rire afin de mieux masquer la critique virulente qui s’y cache en toile de fond. Le drame du latin « dramatus » qui signifie action a cette volonté d’être entre la tragédie et la comédie ou comme dirait Hugo dans La Préface de Cromwell : « le drame est un miroir où se réfléchit la nature. Mais si ce miroir est un miroir ordinaire, une surface plane et unie, il ne renverra des objets qu’une image terne et sans relief, fidèle, mais décolorée ; on sait que la couleur et la lumière perdent à la réflexion simple ». Ainsi le drame est une concentration de lumière, qui n’embellit aucune couleur de cette dernière, mais qui la restitue telle qu’elle. Dès lors, nous voyons bien l’idée de « point d’optique » que représentent le théâtre. Certes, le théâtre est la mise en scène de l’homme, mais montre des êtres différents selon les règles propres à son genre théâtral. Ce que l’on peut ajouter c’est que selon les auteurs, l’approche théâtrale est totalement différente : Brecht pratique ce qu’on l’appelle l’effet de distanciation, Ionesco exagère le grotesque, l’invraisemblance afin d’y montrer l’absurdité du monde, Sartre prônait l’existentialisme. Ainsi, un jeu sur les mots, les actions , les décors ;les lumières et l’espace scénique servait à montrer une figure, une face propre de l’homme. Il y a donc, en principe, la mise en place, dès l’orée de la pièce, d’un espace imaginaire, d’un cadre spatial qui renvoie immédiatement  à un monde, à un univers poétique dont les parties concernées par la pièce doivent rendre compte, d’une manière ou d’une autre. Dépendant de la rédaction du texte, cet espace est contraint par les limites et les coutumes propres à sa représentation. Comme dira Sartre dans Un théâtre de situation « on n’imaginera pas de la même manière Rome ou Thèbes ,ou un paysage pastoral, selon qu’on  aura comme contraintes le théâtre du XVII ème ou le lieu théâtral du XXI ème siècle».Dès lors, l’on comprend mieux l’origine du terme théâtre qui vient du grec « théatron » signifiant «  les gradins, l’endroit ou l’on voit ».


II- Dimension esthétique du théâtre

a)


Il est déjà par son architecture un phénomène artistique et historique. « Sous la baguette magique de l’art » , le théâtre est  par sa physionomie un lieu proprement artistique. L’ensemble du bâtiment grec était formé d’un hémicycle : Construit sur le modèle des auberges, le théâtre élisabéthain est une construction en rond et en bois (« wooden O » dit Shakespeare), la scène et les places assises sont protégées par un toit, tandis que le parterre est à ciel ouvert ; Les théâtres du Siècle d'or espagnol, appelés « corrales de comedias », ressemblent aux théâtres élisabéthains, par leur construction, leur organisation et leur disposition scénique ; Dans la structure « à l'italienne », la salle et la scène se répondent, séparées par le rideau d'avant-scène et le cadre de scène ; Et quant à la scène du théâtre japonais appelé no, elle fonctionne grâce à un effet de miroir et à une large ouverture sur la scène. Pourquoi avons-nous décrit les lieux scéniques ?Quelles importances ont-ils dans le « point d’optique » théâtral ? Sans ce lieu, ,point de représentation, sans ce lieu, point de diversifications. Ainsi ,même l’espace et l’environnement théâtral ont un rôle majeur dans l approche théâtrale.


b)


Les décors ont aussi leur importance puisqu'ils suggèrent un certain environnement, un certain univers que le metteur en scène, l’auteur, les comédiens et le dramaturge ont voulu instaurer. Les jeux sur l’ombre et la lumière, l’odeur du théâtre permettent également de donner au théâtre une dimension artistique et une vision de l’homme particulière. En effet ,dans certains théâtres on utilisait même du parfum pour égayer les sens des spectateurs. Mais nous devrions également parler des costumes qui sont représentatifs d’une époque particulière .Ainsi ce contour propre au théâtre montre bien que le théâtre est un art qui regroupe des arts. La rhétorique , qui est l’art du langage est aussi propre à l’environnement du théâtre. Cette éloquence imprimée, ce parler, cette gestuelle exubérante, ces danses et parfois même cette musique sont une preuve que le théâtre est le regroupement de tous les arts. Comme dirait Christian Biet et Christophe Triau ,dans Qu'est-ce que le théâtre ?: « Le théâtre est ainsi comme le lieu de la perspective centrale ,qui redisposerait tout en ordre et selon les critères de la perspective commune, mais comme celui de la déformation anamorphique et du jeu des points de vue multiples, propre à la scène et à la fiction…/le théâtre offrirait alors la possibilité d’avoir un point de vue sur le point de vue ,et même des points de vue ….à la double articulation du discours théâtral répond alors, d’une part , le dialogue complexe entre la fiction et différents groupes de spectateurs spatialement définis, ainsi que celui des groupes de spectateurs entre eux à partir de la fiction… ».Ainsi même la position du spectateur est déjà un point d’optique, un regard différent selon la position qu’il occupe par rapport à la scène.


III-les limites du théâtre


a)

Hugo s'exprimait ainsi : « Le théâtre n'est pas le pays du réel il y a des arbres en carton, des palais de toiles, un ciel de haillons, des diamants de verre, du rouge sur la joue, du soleil qui sort de dessous la terre. C'est le pays du vrai il y a des corps humain sur la scène, des cœurs d'humain sur la scène, dans la salle , dans les coulisses » L'action, composante essentielle de l'intrigue théâtrale, fait partie de cette réalité. les classiques avaient compris qu'il ne fallait surtout pas montrer directement l'action (règle de bienséance) surtout parce que sa représentation ne peut jamais donner l'illusion de la réalité et donc que le propos Dramaturgique en sortait forcément affaibli. Le théâtre est par définition un monde de convention n y parle de représentation ,c’est à dire d’imitation du monde réel. Si cependant le théâtre n'est pas la réalité, il cherche avec ses moyens propres à rendre compte d'une certaine vérité de la vie. Il veut faire croire non à la réalité, mais à la vraisemblance, voire à la vérité (forcément symbolique) de l'action humaine représentée sur scène. C’est le cas des règles dites des trois unités, mais aussi à la fécondité et aux limites de leur dépassement dans le drame romantique. C’est en ce sens un choix entre une esthétique de la concentration pour les premières ou de la richesse de la vie ,mais aussi de la dilution de la tension pour le second. De plus, Les acteurs parlent plutôt qu'ils n'agissent, c'est la parole qui crée l'illusion théâtrale plus que la représentation souvent puérile des meurtres ou des combats.·Mais, Le théâtre est un choix, c'est un regard symbolique, bien différent d'un appareil photographique ou d'une caméra. .En ce sens, le grand théâtre cherche à échapper aux contingences pour atteindre à l'universalité. C'est  alors un lieu magique de rencontre entre un dramaturge servi par des acteurs et un public. Il cherche pour cela· équivalents artistiques à la réalité de la vie : peinture, stylisation et éclairage pour les décors, appel à la danse, au chant (dans l'opéra), la gestuelle théâtrale se rapproche de la chorégraphie, la parole théâtrale se rapproche de la poésie (particulièrement chez Racine) en tout cas elle est beaucoup plus travaillée que la parole ordinaire. En cela, Le théâtre n'est pas une reproduction fidèle, une photographie de la vie, mais une image réinterprétée qui rend la complexité de la vie compréhensible aux spectateurs en essayant de leur révéler son sens caché. Il doit être une invitation à dépasser les supports de la représentation pour solliciter l'adhésion et la foi du public. C'est un jeu intellectuel : le spectateur est convié à sortir de ses certitudes rationnelles pour entrer pleinement dans un monde symbolique.


Ionesco dans Notes et contre-notes disait « Qu’y a t-il donc à reprocher aux auteurs dramatiques, aux pièces de théâtre ?Leurs ficelles, disais-je, c’est à dire leurs procédés trop évidents. Le théâtre peut paraître un genre littéraire inférieur, un genre mineur. Il fait toujours un peu gros. C’est un art à effets, sans doute. Il ne peut s’en dispenser et c’est ce qu’on lui reproche »Selon Ionesco, il entraîne l’alourdissement des choses, leur manque de raffinement. Ce dernier n’est pas le langage des idées. Trop réducteur, trop simplificateur le théâtre n’est pas destiné à la parole. Ce caractère rudimentaire, cette manière d’exprimer ces conceptions sur la vie , sur le monde est toujours beaucoup trop simpliste et grossière. Il serait le lieu de l’exagération aussi bien dans l’éloquence que dans les gestuelles. Ce qui pose alors un souci d’objectivité, de vérité au théâtre. Selon Ionesco dans Notes et contre- notes : « Si donc la valeur du théâtre était dans le grossissement des effets, il fallait les grossir davantage encore, les souligner ,les accentuer au maximum. Pousser le théâtre au-delà de cette zone intermédiaire qui n’est ni théâtre, ni littérature, c’est le restituer à son cadre propre, à ses limites naturelles ».En effet, selon Jean Milly dans poétiques des textes « les personnages ne peuvent communiquer entre eux comme si le public n’existait pas ;le langage qui leur prêté est nécessairement orienté par ce second type de communication :il doit faire place à des formes de simplification, voire d’exagération ».S’il l’on regarde le théâtre antique l’on s’aperçoit que, même si les personnages sont joués par êtres en chair et en os , il présente des personnages avant tout rituels :des dieux, des héros et des rois dont les attitudes sont déjà réglées par les légendes et les épopées. Le langage est rythmé par le vers ,codés par certains gestes réglés d’avance .De plus, ces personnages représentent des archétypes du genre humain :Prométhée l’homme révolté face au dieu ou Œdipe, l’homme victime du destin. Mais il existe toujours au sein de l’époque moderne un théâtre qui schématise les personnages pour en faire des symboles :C’est le cas de Jarry dans Ubu roi, de Ionesco dans La Cantatrice chauve, Le Roi se meurt. Dès lors, une tradition inhérente au théâtre fait du personnage un être fictif, destiné à illustrer des catégories d’hommes, des vices et des vertus, et ne cherche en rien une imprécation avec un individu réel. L’étymologie nous rappelle d’ailleurs qu’en latin persona signifie « masque de théâtre » et non « personne ».


L’art théâtral s’inscrit bien dans cette  manière de juger et d’observer l’homme afin de déterminer ,au mieux , les couleurs de son existence. Lieu de l’exagération , il est une caricature du monde, de l’histoire, de l’homme. En cela, le théâtre est bien le lieu de l’illusion , mais une illusion qui se veut grossière pour mieux représenter et exposer le réel. Ne peut-on pas dire que le cinéma est un dépassement par rapport au théâtre dans sa possibilité d’être plus « vraie » ?
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#5 17/12/2006 00:41

Léah
9816 message(s)
Entraide scolaire et méthode Hugo - Le théâtre est un point d'optique

Tu es très généreux Benjamin, mais il aurait été plus pédagogique d'inviter Méli-Mélo à réfléchir en l'orientant par quelques réflexions idoines. Fournir un devoir tout fait n'apporte rien au demandeur...