je viens de terminer "on est plus beau en lumière jaune" de Bertrand Daudey,
Enrichissant, un brin décalé, du bonheur... à lire absolument ! Les pensées à la fois romantiques et corrosives de l'auteur donnent le ton à ce beau roman, subtil, qui se lit d'une traite. Un livre qu'on ne referme pas en pensant à autre chose, tout ce que j'aime ! Pour l'histoire, je vous laisse découvrir, allez-y les yeux fermés, puisqu'il s'agit de tranches de vie, on s'y retrouve, on découvre... bonne lecture !
gunnmaiden a écrit :
je viens de terminer "on est plus beau en lumière jaune" de Bertrand Daudey,
Enrichissant, un brin décalé, du bonheur... à lire absolument ! Les pensées à la fois romantiques et corrosives de l'auteur donnent le ton à ce beau roman, subtil, qui se lit d'une traite. Un livre qu'on ne referme pas en pensant à autre chose, tout ce que j'aime ! Pour l'histoire, je vous laisse découvrir, allez-y les yeux fermés, puisqu'il s'agit de tranches de vie, on s'y retrouve, on découvre... bonne lecture !
Paroles d'auteur ?
Bon eh bien je viens de finir de relire Les fleurs du mal et là je suis dans ma période gros livres difficiles : en plein dans L'anti-Oedipe de Deleuze et Guattari (essai/manifeste de psychiatrie matérialiste développée à partir d'une critique de la psychanalyse freudienne), Métapsychologie de Freud, et La crise des sciences européennes et la phénoménologie transcendantale de Husserl. J'ai mes livres de poésie pour se relâcher un peu les méninges entre chaque morceau.
leibniz usait paraît-il (je ne l'ai pas lu) d'un discours optimiste que dénigrait Voltaire apparemment dans son Candide. Or, je ne saisis pas vraiment la portée du conte philosophique de ce théologien de la fourberie, surtout si on tente de la comparer avec ses lettres anglaises - plus essai épistolaire que véritable étude philosophique à mon goût. Dans sa dernière lettre, il critique le pessimisme métaphysique de Pascal comme il critiquerait le discours optimiste soi-disant naif de Leibniz dans son Candide. Alors, je me pose la question sans vouloir être insolent : Voltaire, sophiste ?
Dernière modification par Jérémy (23/12/2006 13:51)
J'ai achevé la lecture du Portrait de Dorian Gray de O. Wilde.
Je viens de (re)commencer La vie devant soi d'Émil Ajar.
Parallèlement et à faible fréquence qq passages de Kundera: L'insoutenable légèreté de l'être, et L'art du roman.
Dernière modification par _BrainDamage_ (27/12/2006 05:45)