Alors ? Pas de réponse ?
Désolé je vous embête surement avec mes questions... 
Bonsoir,
MONSIEUR le Président,
Voilà maintenant plus de vingt ans (pourquoi ce délai si long ?) que mon pauvre père A ETE SEPARE DE MOI, CE même homme que vous avez condamné à mort pour une action paraît-il cent fois punissable.
Je n'avais pas quatre ans lorsqu'il FUT EXECUTE, ma mère était déjà morte, j'ignore encore pour quelle raison, j'ai simplement OUÏ dire qu'elle seraiT morte en me donnant la vie.
Un Curé m'a recueillie sur les marches de son église, il m'apprit à lire et à écrire.
Ce père de substitution me donnait tout l'amour de son ÂME, mais cela ne pouvaiT pas combler le manque d'amour d'un père et d'une mère.
J'ai grandi avec ce manque qui ne fut jamais comblé, et qui ne le sera probablement jamais.
Lorsque j'avais de la peine, je n'avais pas de père pour me serrer dans ses bras, pas de mère pour me consoler avec des mots doux et rassurants.
Lorsque j'étaiS pleine de joie, il n'y avait ni père ni mère pour la partager.
Voilà quelques propositions d'amélioration !
Tes idées conviennent. Continue de cultiver la naïveté.
Je trouve que tu es très bien partie. 
Merci pour vos rectifications !!! 
Bon pour la suite j'ai utilisé le fait j'ai été élevée par un curé pour dire que seul Dieu avait le droit de choisir si un homme pouvait vivre ou non.
Et puis j'ai mené des petits raisonnement, en disant que par exemple la peine de mort était aussi finalement un meurtre pur et simple, que l'erreur judiciaire était toujours possible...etc.
J'ai bien pris soins de toujours respecter le juge dans mes paroles, et j'ai éssayé de ne pas mener de raisonnement compliqué (utilisant votre conseil qui disait que les femmes de recevaient pas de grands enseignements).
J'éspère avoir au moins 8 ou 9/16 !
Voilà merci encore !
Clem