si il y a d'autre propositions faites les moi savoir, merci beaucoup a tous
ok merci pour les informations c'est super sympa
De rien !
Bne continuation 
Ah et puis, pendant que j'y suis, j'ai pensé à une autre oeuvre, qui peut éventuellement te servir d'exemple: Camus "Réflexion sur la guillotine"
Ca pourra au besoin être une référence pour certains de tes arguments
Bonjour, e vous explique tout de suite.
Le corpus se compose des texte suivants:
-Hugo, le dernier jour d'un condamné (lorsque l'homme s'adresse à sa petite fille)
-Camus, Réfléxions sur la guillotine
-Dabadie, "L'Assassin assassiné"
-Badinter, Discours à l'Assemblée Nationale
-Franquin, Idées noires ("Ne pas confondre pâle capitaine et peine capitale").
J'ai un travail d'invention à faire, voici le sujet : A l'âge adulte, Marie, la fille du condamné du texte de Hugo écrit une lettre ouverte au président du tribunal qui a prononcé la sentence contre son père.
En variant les arguments et les registres, elle dénonce la peine capitale.
Vous rédigerez cette lettre en respectant le contexte du XIXème siècle et le contenu du texte.
Elle comportera au minimum deux pages.
Voici ce que je pense faire :
- D'abord parler du passé, de comment j'ai grandi avec l'absence d'un père...etc. (ici je pense utiliser le pathétique).
-Mettre en accusation cet homme qui a prononcé la peine (ici je ne sais pas trop quoi utiliser comme registre).
-Pour ensuite mettre en accusation la peine de mort (ici je pourrais réutiliser les argument mis en avant par les auteurs du coprus, mais quels registres utiliser ? j'ai pansé au polémique, satirique...)
Et les arguments...pas faciles à trouver, et puis respecter le contexte du XIX...il-y-avait-il des codes postaux, comment on rédigeait une lettre à cette époque ?
Donc si vous avez de l'aide à me fournir (idées, arguments, conseils...) elle est la bienvenue !
Merci
Clem
Bonjour Clem,
Tu as de bonnes idées.
L'essentiel est de te mettre à la place de Marie qui est, autant que je me souvienne, une jeune enfant, une adolescente tout au plus.
Dans le contexte du XIXe siècle, les jeunes filles ne sont pas des révoltées, elles n'ont pas reçu non plus une éducation poussée. Cherche donc à apitoyer, à émouvoir : que va devenir une jeune fille privée de tout soutien dans des conditions économiques très difficiles pour les couches populaires ?
Ton argumentation doit d'abord être affective, n'utilise pas de mots compliqués et évite les anachronismes.
Dernière modification par Jean-Luc (06/05/2008 20:09)
Salut!
Ton devoir devra respecter les contraintes de la lettre:date, en-tête, signature, etc.
En ce qui concerne la thèse elle doit être clairement explicitée afin d'éviter les contresens (la thèse de ton sujet est elle très clair) puis d'amener des arguments illustrés d'exemples précis tirés soit du corpus soit de tes lectures personnelles(je te conseille de jeter un coup d'oeil à "Claude Gueux" de V.Hugo lui-même).
N'oublie pas que tu dois partir de l'argument le plus faible au plus fort(je ne sais pas si c'est une bonne idée de commencer par l'absence du père et les troubles/le vide que cela génère).
Tu peux aussi aller voir les fiches sur l'argumentation:démontrer, convaincre, persuader(on fait appel aux sentiments du destinataire) et adopter l'une des trois démarches.
Pour le registre le mieux serait de t'inscrire dans un registre pathétique en jouant sur la capacité de la jeune fille à émouvoir et en utilisant tous les procédés d'intensité(hyperbole, anaphore, énumération, lexique de la souffrance...).
Tu peux également exploiter le registre lyrique, polémique puisqu'elle dénonce la peine de mort.
Enfin n'oublie pas que ton devoir doit être structuré avec des liens logiques pertinemment choisis.
Bon courage! 
Ok merci beaucoup !
Je vais éssayer de varier un peu tous mes propos (pas facile facile !), et puis je vais éssayer de vous écrire ma lettre pour savoir ce que vous en pensez...
Voila, merci !
Clem
Aucune clémence n'est à espérer du Président du Tribunal!
La Loi, c'est la Loi.
Des paroles dans le vide. Il s'agit juste d'évacuer la douleur de la fuille du condamné; aucun de ses "arguments" n'est valable à l'époque!
Si on tient vraiment à faire cet exercice futile, il faudra anticiper les objections possibles du Président, qui saura justifier la peine par des arguments costauds.
Dernière modification par JSC (07/05/2008 15:09)
Bon j'ai commencé la lettre, voici le début :
Mr le Président,
Voilà maintenant plus de vingt ans que mon pauvre père et moi avons été séparés, le même homme que vous avez condamné à mort pour une action paraît-il cent fois punissable.
Je n'avais pas quatre ans lorsqu'il parti, ma mère était déjà morte, j'ignore encore pour quelle raison, j'ai simplement ouïe dire qu'elle serai morte en me donnant la vie.
Un Curé m'a recueuillie sur les marches de son église, il m'apprit à lire et à écrire.
Ce père de substitution me donnait tout l'amour de son corps, mais cela ne pouvais pas combler le manque d'amour d'un père et d'une mère.
J'ai grandi avec ce manque qui ne fut jamais comblé, et qui ne le sera probablement jamais.
Lorsque j'avais de la peine, je n'avais pas de père pour me serrer dans ses bras, pas de mère pour me consoler avec des mots doux et rassurants.
Lorsque j'était pleine de joie, il n'y avait ni père ni mère pour la partager.
Voilà je suis arrêté ici, vous en pensez quoi ? ca va pour le pathétique ?
Il me reste encore à parler un peu de mon mal-être pour ensuite mettre en accusation la peine capitale..., en passant peut-être par une référence religieuse (puisque j'ai été élevée par un curé !), en disant par exemple que la religion interdit de tuer les autres...etc.
Si vous avez d'autres idées qui vous viennent, des conseils à donner sur le style d'écriture ou autre, il sont encore les bienvenus !
Merci de vos réponses !
Clem