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Merci, merci beaucoup pour vos réponses!!
Oui, éffectivemment j'ai une orthogarfe des plus laborieuses.... c'est quelque chose que j'essaie de travailler mais sans résultat.....
Pour ce qui est de mon introduction. Elle n'est pas sous forme de dialogue car c'est juste une intro. pour situer le context du dialogue qui va s'effectuer, mais pas d'inquiétude, le reste de mon récit est sous forme de dialogue!!! merci encore, je retourne vite en cour.. mais je ne tarderais pas à revennir vous redemender quelques conseils (oui je sais un peu lourde...) car la prof nous à donner un delai suplémentaire! 
Merci encore et à bientôt 
T'inquiète pas. Nous t'aiderons. Donne-nous donc ce que tu écris, et dis-nous donc si tu as réussi à corriger tes fautes : c'est essentiel, surtout qu'il y en a beaucoup ! 
T'inquiète pas. Nous t'aiderons. Donne-nous donc ce que tu écris, et dis-nous donc si tu as réussi à corriger tes fautes : c'est essentiel, surtout qu'il y en a beaucoup !
surtout que ce sont des auteurs qui parlent, tu dois donc éviter les fautes d'ortographe à tout prix... Aussi, essaye de donner un caractère particulier à chaque personnage (je ne sais pas si tu l'as fait... mais ce serait très bien vu par ton/ta prof...)
Tu travailles sur un corpus? (simple curiosité)
A bon c'est à des auteurs que j'écris? oups! excusez moi alors pour les fautes d'ortho. Mais tout le monde à des défauts et moi c'est l'orthographe....
Sinon merci, je vous soumettreai mon texte peut-être ce soir ou demain après-midi, mais pas d'inquiétude, juste quelques partis qu'il me semble judicieux de vous faire partager... voilà!
au fait merci du conseil pour le caractère des personnages.. et oui je travaille sur un extrait de l' Emile de rousseau.
Ciao, muchos besos
J'ai aussi eu cet extrait...
En fait les personnages, qui sont respectivement La Fontaine et Rousseau, ne s'écrivent pas mais se parlent... Ils doivent avoir un certain art oratoire... Quant aux caractères, utilise la ponctuation (souvent bien absente des copies d'élèves...) pour l'exprimer... Il y aurait davantage de points de suspension chez La Fontaine, alors que chez Rousseau ce serait plutôt des interjections donc points d'exclamation... 
Voilà! Bon courage
Bonjour,
Je poste ce message pour vous demander des conseils.
J'ai un devoir d'invention à faire (et je l'ai fait) mais je voudrais savoir si c'est bon.
Consigne : Composer un dialogue qui opposerait La Fontaine, revenu sur terre au siècle des Lumières, et Rousseau au sujet des fables et de leur intérêt. Vous tiendrez compte des textes du corpus (quelques fables de La Fontaine et un texte de Rousseau : Emile ou de l'Education) ainsi que des fables que vous connaissez.
Mon devoir :
La Fontaine est revenu au siècle des Lumières en compagnie de Rousseau.
Après avoir lu le texte du Philosophe des Lumières (Emile ou de l'Education), La Fontaine désire s’entretenir avec celui-ci pour lui expliquer l’objet véritable de ses fables et l’intérêt qu’elles peuvent susciter.
La Fontaine : Bonjour, Monsieur Rousseau. Je me présente : je suis Jean de La Fontaine et je désirerais, si vous me le permettez, m’expliquer à propos des fables dont je suis l’auteur.
Rousseau (d’un air joyeux et ébloui): C’est un immense honneur et une si belle surprise de vous recevoir que je ne saurais rien vous refuser. De plus, je pourrais partager avec vous mon point de vue à propos de vos fables.
La Fontaine : J’ai pris connaissance de votre livre : Emile ou De l’éducation et souhaiterais vous faire part de mon désaccord. Tout d’abord, vous parlez d’éducation des enfants, vous dites que les fables les abusent et qu’elles leur inculquent des vérités voilées. Eh bien ! Sachez que je démens totalement cette façon de penser, les enfants doivent continuer à s’instruire avec les fables, je m’efforce à simplifier ces fables essentiellement dans le but de conquérir un public plus large, tels les enfants.
Rousseau : « Conquérir », voila le terme que j’aurais tendance à substituer par « séduire par le mensonge » ou même « influencer », et c’est effectivement ce que font vos fables pour les enfants pouvant facilement travestir l’instruction que l’on veut en tirer. Sans vouloir faire de la pédologie, les enfants croient tout ce qu’ils apprennent, ils ont un esprit critique très faible. C’est l'âge de la naïveté et de l’insouciance, tout ce qu’ils seraient susceptibles d’apprendre, que ce soit vice ou vertu pourrait les guider tout au long de leur existence.
La Fontaine (d’un air déterminé) : Certes, vous parlez de vice et de vertu, et c’est un paradoxe suivant la perspective dont on se place. Pour ma part, je ne distingue aucun vice dans ces fables et vous me répondrez que c’est normal car je suis adulte. En outre, si les enfants ne peuvent entendre mes fables sous prétexte qu’elles privilégient l’agrément, je les invite à lire les fables d’Esope qui, sans utiliser de tournure poétique, pourraient leur paraître très intelligibles. Ainsi, les fables se complètent pour aboutir au but principal : instruire de la manière la plus objective possible.
Rousseau (déstabilisé): Bref, je disais que la forme de vos fables pouvait induire en erreur les jeunes lecteurs mais il reste avant tout le contenu. Les leçons que vous apportez aux enfants avec vos fables sont trop prématurées pour leur âge, ces leçons peuvent aussi être mensonge pour la jeunesse. L’enfant lisant La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le Bœuf découvrirait l’orgueil, celui qui lirait Conseil tenu par les Rats découvrirait l’égoïsme et celui qui lirait Le Corbeau voulant imiter l’Aigle découvrirait la jalousie. Avec toutes ces leçons, les enfants et peut-être même les hommes pourraient imaginer un monde pervers et vicieux où il ne faudrait faire confiance à personne et…
La Fontaine (lui coupe la parole) : N’est-ce pas la réalité des choses Monsieur Rousseau ? Ne pensez vous pas qu’il faudrait prévenir les hommes pour leur éviter de faire certaines erreurs dans la vie ? Si un jour par exemple, quelqu’un serait amené à les aduler, ils sauraient déjà que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute et ne se laisseraient pas amadouer par ce personnage hypocrite.
Rousseau : Pensez vous qu’un enfant qui s’identifierait au Loup dans Le Loup et l’Agneau sera un jour un homme juste et honnête avec l’enseignement de cette fable ? D’après lui, la raison du plus fort sera toujours la meilleure et sera avide de puissance. De même pour la fourmi dans La Cigale et la Fourmi.
La Fontaine : Il n’est nécessaire de s’identifier à aucun personnage dans ces fables car je les ai crées pour instruire et non point pour se projeter dans l’histoire. De plus, celles-ci contiennent une morale que je me suis chargé de rendre très explicite dans l’intention d’instruire le lecteur, vous pouvez la voir à la fin ou au début du texte. Comme vous avez pu le remarquer, j’ai eu cette ambition pour plusieurs fables de mon recueil. Mais il est vrai que certaines fables contiennent des morales beaucoup plus implicites et assez subtiles à découvrir, c’est le cas du Corbeau voulant imiter l’Aigle ou d’autres fables.
Rousseau : Je comprends tout à fait votre opinion sur les fables et j’admets que votre recueil de fables est une étonnante source de connaissances et de leçons sur la vie. Vous êtes un auteur que j’admire énormément et je trouve que vous êtes un écrivain vraiment très fort mais d'après moi, (d’un air joyeux) la raison du plus fort n’est pas toujours la meilleure.
FIN
Pour la dernière réplique, je voulais faire dire à Rousseau : Je suis désolé d'écourter la discussion mais j'ai un rendez-vous avec Denis Diderot pour l'Encyclopédie. (Mais ce n'est pas la bonne époque car Rousseau avait écrit Emile bien après avoir travaillé sur l'Encyclopédie)
Merci d'avoir pris la peine de lire 
Dernière modification par clad_ask (25/04/2007 00:56)
Re-bonsoir Cad-ask,
Tu as dit :
Sans vouloir faire de la pédologie, les enfants croient tout ce qu’ils apprennent
La pédologie... c'est l'étude des sols... tu veux sans doute dire : "pédagogie"... 
Muriel
Heuuuuuuuu en fait, il y a deux sens.
Moi j'ai pris celui-là :
Pédologie [pedɔlɔʒi]
pédologie nom commun - féminin (pédologies)
S'écrit aussi: paidologie
1. SCIENCES : en psychologie science qui a pour objet l'enfant et l'enfance
-la pédologie s'attache surtout au psychisme de l'enfant
(Microsoft® Encarta® 2007. © 1993-2006 Microsoft Corporation. Tous droits réservés.)
Mais c'est vrai que ce deuxième sens n'est pas écrit dans mon dictionnaire "physique". C'est bizarre.
Sinon à part ça, tu en penses quoi ? Le texte te parait juste en fonction de la consigne ? Il n'y a pas de hors-sujet ? 
Dernière modification par clad_ask (25/04/2007 03:07)
Bonjour Cald_ask,
- Tu as raison pour "pédologie", mais ce terme, créé en 1894, n'est peut-être pas à mettre dans la bouche de Rousseau...
- Tu n'es pas hors-sujet, mais la dernière tirade de Rousseau se veut humoristique et ironique : je ne suis pas certaine qu'elle sera perçue comme telle. Tu prends un risque...
- Si tu travailles seul... tu t'exprimes vraiment très bien !
Muriel
Merci Muriel H. ça fait plaisir à savoir 
(Je vais changer le terme "pédologie")
Je voudrais vous poser deux questions si ça ne vous dérange pas :
1) Quelle note auriez vous mise sur 20 ?
2) J'ai crée une autre fin entre temps, pourriez vous me dire si elle est plus convenable et moins risquée ? 
3 dernières répliques que j'ai modifiées :
La Fontaine : Il n’est nécessaire de s’identifier à aucun personnage dans ces fables car je les ai crées pour instruire et non point pour se projeter dans l’histoire. De plus, celles-ci contiennent une morale que je me suis chargé de rendre très explicite dans l’intention d’instruire le lecteur, vous pouvez la voir à la fin ou au début du texte. Comme vous avez pu le remarquer, j’ai eu cette ambition pour plusieurs fables de mon recueil. Mais il est vrai que certaines fables contiennent des morales beaucoup plus implicites et assez subtiles à découvrir, c’est le cas du Corbeau voulant imiter l’Aigle ou d’autres fables. Et si, mes fables sont incompréhensibles, elles ont au moins le mérite d’apprendre au lecteur l’univers des animaux. Et puis au fond, en y réfléchissant bien, nous sommes nous aussi des animaux.
Rousseau : Je comprends tout à fait votre opinion sur les fables et j’admets que votre recueil de fables est une étonnante source de connaissances et de leçons sur la vie mais si j’aurais des enfants, comme Emile par exemple, je leur déconseillerais vivement de vous lire. Il suffit de me citer pour vous l’avouer : « Je promet quant à moi de vous lire avec choix, de vous aimer, de m’instruire dans vos fables […] mais, pour mon élève, permettez que je ne lui en laisse pas étudier une seule ». Vous êtes un auteur admirable et je trouve que vous êtes un écrivain vraiment très fort mais, sans vouloir vous vexer, (d’un air joyeux) la raison du plus fort n’est pas toujours la meilleure.
La Fontaine (D’un air sympathique): Eh bien ! C’est vraiment difficile de vous convaincre, vos idées sont ancrées en vous. Je comprends mieux pourquoi on appelle ce siècle : le siècle des Lumières. (Riant)
Merci Muriel H.
(j'essayerais de ne plus vous déranger)
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