n° 1lundi 13 novembre 2006 à 13 h 19

carlene07
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Voltaire, Candide, chapitre XVIII

Commentaire littéraire sur Candide ou l'Optimisme (chapitre XVIII) de Voltaire

Enfin Candide, qui avait toujours du goût pour la métaphysique, fit demander par Cacambo si dans le pays il y avait une religion.

Le vieillard rougit un peu. "Comment donc, dit-il, en pouvez-vous douter ? Est-ce que vous nous prenez pour des ingrats ?" Cacambo demanda humblement quelle était la religion d'Eldorado. Le vieillard rougit encore. "Est-ce qu'il peut y avoir deux religions ? dit-il ; nous avons, je crois, la religion de tout le monde : nous adorons Dieu du soir jusqu'au matin. – N'adorez-vous qu'un seul Dieu ? dit Cacambo, qui servait toujours d'interprète aux doutes de Candide. – Apparemment, dit le vieillard, qu'il n'y en a ni deux, ni trois, ni quatre. Je vous avoue que les gens de votre monde font des questions bien singulières." Candide ne se lassait pas de faire interroger ce bon vieillard ; il voulut savoir comment on priait Dieu dans l'Eldorado. "Nous ne le prions point, dit le bon et respectable sage ; nous n'avons rien à lui demander ; il nous a donné tout ce qu'il nous faut ; nous le remercions sans cesse." Candide eut la curiosité de voir des prêtres ; il fit demander où ils étaient. Le bon vieillard sourit. "Mes amis, dit-il, nous sommes tous prêtres ; le roi et tous les chefs de famille chantent des cantiques d'actions de grâces solennellement tous les matins ; et cinq ou six mille musiciens les accompagnent.

– Quoi ! Vous n'avez point de moines qui enseignent, qui disputent, qui gouvernent, qui cabalent, et qui font brûler les gens qui ne sont pas de leur avis ? – Il faudrait que nous fussions fous, dit le vieillard ; nous sommes tous ici du même avis, et nous n'entendons pas ce que vous voulez dire avec vos moines." Candide à tous ces discours demeurait en extase, et disait en lui-même : "Ceci est bien différent de la Westphalie et du château de monsieur le baron : si notre ami Pangloss avait vu Eldorado, il n'aurait plus dit que le château de Thunder-Ten-Tronckh était ce qu'il y avait de mieux sur la terre ; il est certain qu'il faut voyager."

Je n'arrive pas à trouver des axes ? S'il vous plaît, aidez-moi !

merci d'avance


http://www.etudes-litteraires.com/forum/img/avertoche.gif

Édité par webmestre (lundi 13 novembre 2006 à 14 h 15)

 

n° 2lundi 13 novembre 2006 à 13 h 28

Léah
9896 message(s)
Voltaire, Candide, chapitre XVIII

Désolée cette demande ne respecte pas les Règles du Forum


Tenir un seul cheveu dans sa main.
Y parvenir.
 

n° 3lundi 13 novembre 2006 à 13 h 33

carlene07
3 message(s)
Voltaire, Candide, chapitre XVIII

d'accord bref j'ai travaillée sur le texte, j'ai lu les fiches méthodes pour les commentaires littéraire mais je ne comprend toujours pas comment l'on trouve les axes de lecture ?? pouvez vous au moins repondre à cela

merci

 

n° 4lundi 13 novembre 2006 à 13 h 48

Léah
9896 message(s)
Voltaire, Candide, chapitre XVIII

Si tu as lu les fiches méthode, si tu as suivi tes cours, je ne vois pas où est ton problème? Peux-tu répondre à la question "qu'est-ce-qu'un axe de lecture" ? Si tu peux tout va bien ; si tu ne peux pas consulte tes documents car les profs t'ont déjà expliqué tout ça

 

n° 5lundi 13 novembre 2006 à 13 h 54

carlene07
3 message(s)
Voltaire, Candide, chapitre XVIII

merci


donc mes axes pour candide


I Un monde inversé
a)
b)
c)

II Un monde idéal et merveilleux
a)
b)
c)


jtrouve pas mes sous parties    !!

donnez moi des indices ou des méthodes svp

 

n° 6dimanche 30 décembre 2007 à 12 h 48

pocketman54
12 message(s)
Voltaire, Candide, chapitre XVIII

Bonjours a tous, voila je dois faire le commentaire de l'extrait du chapitre 18 de candide, si vous pouvez me donner un plan détailler merci.

Texte du commentaire

La conversation fut longue ; elle roula sur la forme du gouvernement, sur les mœurs, sur les femmes, sur les spectacles publics, sur les arts. Enfin candide, qui avait toujours du goût pour la métaphysique, fit demander par cacambo si dans le pays il y avait une religion.
Le vieillard rougit un peu. << Comment donc ! dit-il ; en pouvez- vous douter ? Est-ce que vous nous prenez pour des ingrats ? >> Cacambo demanda humblement quelle était la religion d’Eldorado. Le vieillard rougit encore : << Est-ce qu’il peut y avoir deux religions ? dit-il. Nous avons, je crois, la religion de tout le monde ; nous adorons dieu du soir jusqu’au matin. –N’adorez-vous qu’un seul dieu ? dit Cacambo, qui servait toujours d’interprète aux doutes de candide.
-    Apparemment, dit le vieillard, qu’il n’y en a ni deux, ni trois, ni quatre. Je vous avoue que les gens de votre monde font des questions bien singulières. >>  Candide ne se lassait pas de faire interroger ce bon vieillard ; il voulu savoir comment on priait Dieu dans l’eldorado. << Nous ne le prions point, dit le bon et respectable sage ; nous n’avons rien à lui demander, il nous a donné tout ce qu’il nous faut ; nous le remercions sans cesse. >>
Candide eut la curiosité de voir des prêtres ; il fit demander où ils étaient. Le bon vieillard sourit.
<< Mes amis, dit-il, nous sommes tous prêtres ; le  roi et tous les chefs de famille chantent des cantiques d’actions de grâces solennellement tous les matins, et cinq ou six mille musiciens les accompagnent. – Quoi ! Vous n’avez point de moines qui enseignent, qui disputent, qui gouvernent, qui cabalent, et qui font brûler les gens qui ne sont pas de leurs avis ? Il faudrait que nous fussions fous, dit le vieillard ; nous sommes tous ici du même avis, et nous n’entendrons pas ce que vous voulez dire avec vos moines. >> Candide à tous ces discours demeurait en extase, et disait en lui-même : << Ceci est bien différent de la Westphalie et du château de monsieur le baron : si notre ami Pangloss avait vu Eldorado, il n’aurait plus dit que le château de Thunder-ten-tronckh était ce qu’il y avait de mieux sur la terre ; il est certain qu’il faut voyager. >>




Édité par Jean-Luc (dimanche 30 décembre 2007 à 12 h 53)

 

n° 7lundi 31 décembre 2007 à 14 h 56

pocketman54
12 message(s)
Voltaire, Candide, chapitre XVIII

Bonjours a tous, j'ai un commentaire a faire sur un extrait du chapitre 18 de candide :

La conversation fut longue ; elle roula sur la forme du gouvernement, sur les mœurs, sur les femmes, sur les spectacles publics, sur les arts. Enfin candide, qui avait toujours du goût pour la métaphysique, fit demander par cacambo si dans le pays il y avait une religion.
Le vieillard rougit un peu. << Comment donc ! dit-il ; en pouvez- vous douter ? Est-ce que vous nous prenez pour des ingrats ? >> Cacambo demanda humblement quelle était la religion d’Eldorado. Le vieillard rougit encore : << Est-ce qu’il peut y avoir deux religions ? dit-il. Nous avons, je crois, la religion de tout le monde ; nous adorons dieu du soir jusqu’au matin. –N’adorez-vous qu’un seul dieu ? dit Cacambo, qui servait toujours d’interprète aux doutes de candide.
-    Apparemment, dit le vieillard, qu’il n’y en a ni deux, ni trois, ni quatre. Je vous avoue que les gens de votre monde font des questions bien singulières. >>  Candide ne se lassait pas de faire interroger ce bon vieillard ; il voulu savoir comment on priait Dieu dans l’eldorado. << Nous ne le prions point, dit le bon et respectable sage ; nous n’avons rien à lui demander, il nous a donné tout ce qu’il nous faut ; nous le remercions sans cesse. >>
Candide eut la curiosité de voir des prêtres ; il fit demander où ils étaient. Le bon vieillard sourit.
<< Mes amis, dit-il, nous sommes tous prêtres ; le  roi et tous les chefs de famille chantent des cantiques d’actions de grâces solennellement tous les matins, et cinq ou six mille musiciens les accompagnent. – Quoi ! Vous n’avez point de moines qui enseignent, qui disputent, qui gouvernent, qui cabalent, et qui font brûler les gens qui ne sont pas de leurs avis ? Il faudrait que nous fussions fous, dit le vieillard ; nous sommes tous ici du même avis, et nous n’entendrons pas ce que vous voulez dire avec vos moines. >> Candide à tous ces discours demeurait en extase, et disait en lui-même : << Ceci est bien différent de la Westphalie et du château de monsieur le baron : si notre ami Pangloss avait vu Eldorado, il n’aurait plus dit que le château de Thunder-ten-tronckh était ce qu’il y avait de mieux sur la terre ; il est certain qu’il faut voyager. >>

J'ai trouvé les grands axe de lecture :

I) L'utopie de l'Eldorado
   
   1) Pays imaginaire avec une religion parfaite
   2) ?
   3)?

II) La satire de voltaire et ses intentions

   1) Critique de la religion en europe
   2) Fanatique religieux
   3) Une ouverture d'esprit


Il me manque donc le petit 2 et 3 du grand I si vous pouvez m'aidez, j'aimerais savoir aussi quel est le registre, et le genre du texte, et si possible aussi de repérer quelque figure de style. merci d'avance


Édité par webmestre (lundi 31 décembre 2007 à 16 h 18)

 

n° 8mardi 05 février 2008 à 18 h 09

pocketman54
12 message(s)
Voltaire, Candide, chapitre XVIII

La conversation fut longue ; elle roula sur la forme du gouvernement, sur les mœurs, sur les femmes, sur les spectacles publics, sur les arts. Enfin candide, qui avait toujours du goût pour la métaphysique, fit demander par cacambo si dans le pays il y avait une religion.
    Le vieillard rougit un peu. << Comment donc ! dit-il ; en pouvez- vous douter ? Est-ce que vous nous prenez pour des ingrats ? >> Cacambo demanda humblement quelle était la religion d’Eldorado. Le vieillard rougit encore : << Est-ce qu’il peut y avoir deux religions ? dit-il. Nous avons, je crois, la religion de tout le monde ; nous adorons dieu du soir jusqu’au matin. –N’adorez-vous qu’un seul dieu ? dit Cacambo, qui servait toujours d’interprète aux doutes de candide.
    -    Apparemment, dit le vieillard, qu’il n’y en a ni deux, ni trois, ni quatre. Je vous avoue que les gens de votre monde font des questions bien singulières. >>  Candide ne se lassait pas de faire interroger ce bon vieillard ; il voulu savoir comment on priait Dieu dans l’eldorado. << Nous ne le prions point, dit le bon et respectable sage ; nous n’avons rien à lui demander, il nous a donné tout ce qu’il nous faut ; nous le remercions sans cesse. >>
    Candide eut la curiosité de voir des prêtres ; il fit demander où ils étaient. Le bon vieillard sourit.
    << Mes amis, dit-il, nous sommes tous prêtres ; le  roi et tous les chefs de famille chantent des cantiques d’actions de grâces solennellement tous les matins, et cinq ou six mille musiciens les accompagnent. – Quoi ! Vous n’avez point de moines qui enseignent, qui disputent, qui gouvernent, qui cabalent, et qui font brûler les gens qui ne sont pas de leurs avis ? Il faudrait que nous fussions fous, dit le vieillard ; nous sommes tous ici du même avis, et nous n’entendrons pas ce que vous voulez dire avec vos moines. >> Candide à tous ces discours demeurait en extase, et disait en lui-même : << Ceci est bien différent de la Westphalie et du château de monsieur le baron : si notre ami Pangloss avait vu Eldorado, il n’aurait plus dit que le château de Thunder-ten-tronckh était ce qu’il y avait de mieux sur la terre ; il est certain qu’il faut voyager.

(Candide)

J'ai trouvé les grands axe de lecture :

I) L'utopie de l'Eldorado
   
   1) Pays imaginaire avec une religion parfaite
   2) ?
   3)?

II) La satire de voltaire et ses intentions

   1) Critique de la religion en europe
   2) Fanatique religieux
   3) Une ouverture d'esprit



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Édité par webmestre (mardi 05 février 2008 à 18 h 12)

 

n° 9mercredi 10 décembre 2008 à 02 h 33

Émanuelle Frigon
2 message(s)
Voltaire, Candide, chapitre XVIII

Bonjour! J'ai a faire un composé sur Candide, le chapitre 18 et je me demandais pourquoi ce sont des moutons qui le transporte? Et qu'est ce que cela signifie lorsquil dise qu'ils volent?
Merci

Édité par Émanuelle Frigon (mercredi 10 décembre 2008 à 02 h 34)

 

n° 10mercredi 10 décembre 2008 à 08 h 32

Jean-Luc
4189 message(s)
Voltaire, Candide, chapitre XVIII

Bonjour,

Les moutons sont la dénomination voltairienne des lamas qui appartiennent en fait aux camélidés.
Regarde ici.
Leur course rapide est comparé métaphoriquement à un vol.


Jean-Luc    "Il n'y a jamais nulle part où aller qu'en dedans." Doris Lessing :)