Connectez-vous pour écrire une réponse
:DAllé moi aussi je me lance, salut a tous, voyez un peu et dites moi si cela est digne d'une poètèsse(j'accepte les critiques négatives a condition qu'elles soient fondées et j'accepte biensur les critiques positives !) :
- "Faites de mon rêve une réalité et je ferai de votre réalité un rêve"
- "Écrire des phrases avec les plus beaux mots de la langue française ne rime à rien si leurs coeurs ne bat pas "
-"Respirer la beauté, brûler la beauté, transpirer la beauté ne sert à rien, ce qui compte vraiment c'est de pouvoir refléter sa beauté humaine"
Bon allé faite pleuvoir les commentaires hein !!
Merciiiiiiiiiii ! kénavo !
"Faites de mon rêve une réalité et je ferai de votre réalité un rêve"
Ça c'est plus ou moins pompé sur “Faites que le rêve dévore votre vie, afin que la vie ne dévore pas votre rêve”
ben en tout cas je ne conaissais pas cette citation, merci de me l'zpprendre
Je ne me suis inspiré de personne si ce n'est que de moi, et en aucun chercher à déformé une citation d"jà existante 
En tout cas merci pour ta préponse Léah ! 
Ce que j'aime dans la poésie c'est avant tout le jeu sur les sens.
Tes mots "signifient" et cela me perturbe. Je veux réfléchir et tu me l'interdit.
Ne serais-ce pas trop attaché à la dissertation?? C'est normal, c'est c'est un certains Jules F qui en est la cause.
Ce que je veux dire c'est qu'il faut oser inventer les mots hors de ce qu'ils signifient déjâ.
j'écris sous une inspiration soudaine,
je suis trop explicite ? c'est vrai, tu as totalement raison mais moi je ne vois pas la poésie comme toi , parce que selon moi pour qu'une personne puisse apprécier de la poésie il faut lui dire les choses de façon a ce qu'elle ne cherche pas ce que telle chose veut dire, il faut que cela soit clair de suite sinon il n'y a aucune émotion ! il n'y a que imcompréhension et rejet donc de la poésie .
Maintenant c'est ma manière a moi de voir la poésie et toi tu a la tienne et merci de m'en avoir fait profiter ! 
biz !
j'aimerais bien que tu écrive quelques vers pour vraiment comprendre ta poésie, merci .
La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Un rond de danse et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.
Feuilles de jour et mousse de rosée,
Roseaux du vent, sourires parfumés,
Ailes couvrant le monde de lumière,
Bateaux chargés du ciel et de la mer,
Chasseurs des bruits et sources des couleurs,
Parfums éclos d'une couvée d'aurores
Qui gît toujours sur la paille des astres,
Comme le jour dépend de l'innocence
Le monde entier dépend de tes yeux purs
Et tout mon sang coule dans leurs regards.
Je faisais allusion à cela même si c'est assez radical. Pour t'inviter à qqch de plus actuel Ybes Bonneoy les planches courbes. toute la section "les planches courbes".
Tu me parle de poésie trop immediate, trop première... Ici tu ne comprends pas forcément les images au premier abord mais tu relies et tu aimes. Tout le monde peut produire du sens comme toi ou moi parce que je rencontre le même problème dans mes créations donc ce n'est pas méchant.
Ici on ne crée pas du sens mais un monde.
oki ! Je connais le poème que tu cite , lui je le trouve magnifique ! et il y a aussi celui de Robert Desnos qui s'appelle Hélène je crois. Tu sais c'est celui là qui finit par "... le cadran solaire de ta vie " . Je suis désolé cc'est super approximatif !! tu le trouve comment toi ?
Ho mon Dieu, tu me parles de l'un des plus beaux textes que je n'ai jamais eu la chance de lire.
C'est Robert Desnos dans le recueil Corps et biens. Ne serais-ce que le premier vers, c'est déjà quelque chose de magique. J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité... Moi j'ai rêvé d'approcher ce niveau d'écriture. Je serais heureux de te faire lire certains texte... mais trop long.
J'ai le poème sous les yeux mais hélas il n'a pas de titre mais voila c'est un cadeau.
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant
Et de baiser sur cette bouche la naissance
De la voix qui m'est chère?
J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués
En étreignant ton ombre
A se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas
Au contour de ton corps, peut-être.
Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante
Et me gouverne depuis des jours et des années,
Je deviendrais une ombre sans doute.
O balances sentimentales.
J'ai tant rêvé de toi qu'il n'est plus temps
Sans doute que je m'éveille.
Je dors debout, le corps exposé
A toutes les apparences de la vie
Et de l'amour et toi, la seule
qui compte aujourd'hui pour moi,
Je pourrais moins toucher ton front
Et tes lèvres que les premières lèvres
et le premier front venu.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé,
Couché avec ton fantôme
Qu'il ne me reste plus peut-être,
Et pourtant, qu'a être fantôme
Parmi les fantômes et plus ombre
Cent fois que l'ombre qui se promène
Et se promènera allègrement
Sur le cadran solaire de ta vie.
Robert Desnos, "Corps et biens".
Oh purée ! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! là tu assure un max toi !! Purée merciiiiiii, merciiiii ! trop bien le garçon quoi !

Merci Jahmy ! Ce poème me met toujours le cœur à l'envers
Heureuse de croiser des lecteur-trice d'Éluard et Desnos...
Connectez-vous pour écrire une réponse