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bonne année à tous! j'ai lu quelques poème qu'on peut trouver sur cette discussion et il y en a que j'aime vraiment énormément et que je trouve très beau. Alors je ne vais pas m'atteler à écrire une quelconque critique.
En fait je viens de m'inscrire sur ce forum et je me ballade un peu sur les discussion pour voir ce qui se dit, ce qui se fait...et j'ai bien envie de vous soumettre moi un petit texte que j'ai rédigé. il ne vaut pas grand chose mais ça me plaît de le partager...
Les hommes du crépuscule
Ils errent au crépuscule d’un monde à l’agonie.
Mécaniques, ils s’entrechoquent, se toisent, et se défient.
Aux battements de cœur ont succédé les battements de corps,
Polichinelles décharnés qui semblent déjà morts.
Ils sont ces hommes souffreteux
Lassés de noircir les pages de leur vie
Et à qui un Dieu miséricordieux
Aura octroyé un sinistre sursis.
Anthropomorphes aux corps anéantis
Ils se disloquent, se tordent et se déplient
Dans un concert de rugissants non-dits ;
Et la fatigue pour seule compagnie,
Ils errent au crépuscule d’un mode à l’agonie…
pour ceux que ça intéresse, dans le forum "café philo" il y a une discussion sur l'art...c'est vraiment intéressant je pense, donc si vous avez le temps et l'envie, allez-y!
Salut TibooOo ! Tout d'abord, merci. J'ai lu ton texte et je dois dire qu'il est intéressant tant sonorement (certaines dissonnances concordent bien avec ce monde à l'agonie qui râle, hurle, rugit, mécaniquement) que significativement... J'ai beaucoup apprécié le vers suivant :
Aux battements de cœur ont succédé les battements de corps
Il est plutôt inspiré ce vers là 
bonsoir bonsoir! et bien écoutez je vous livre les ébauches d'un autre de mes petits textes...dites moi ce que vous en pensez...mais surtout dites moi ce qui cloche! ^^
La danse de tes mains.
Telles des araignées, en rythme elles se balancent
Sur le tempo d’enfer des battements de mon cœur.
Leurs longues pattes fines dansent en cadence
Et courent sur ma nuque – délicieux bonheur !
Une breloque à chaque doigt, elles se glissent
Sous le tissu léger qui couvre mes cuisses.
O toi, douce vénus ! Exhorte mes désirs !
Et attire en ce lit le souffle du plaisir !
Et quand tu partiras, il restera caché
Dans le repli des draps, et sur mon oreiller,
L’ardeur des ébats qui nous auront animés.
Et nous rirons quand les masques seront tombés ;
En attendant, laisse tes mains sur mon corps nu
Et aimons-nous – Amour ! – sans plus de retenue.
Quand tu optes pour une forme classique, aucun alex ne doit être boîteux...
TibooOo a écrit :
La danse de tes mains.
Telles des araignées, en rythme elles se balancent A
Sur le tempo d’enfer des battements de mon cœur. B
Leurs longues pattes fines dansent en cadence A
Et courent sur ma nuque – délicieux bonheur ! B
Une breloque à chaque doigt, elles se glissent C
Sous le tissu léger qui couvre mes cuisses. C!
O toi, douce vénus ! Exhorte mes désirs ! D
Et attire en ce lit le souffle du plaisir ! D
Et quand tu partiras, il restera caché E
Dans le repli des draps, et sur mon oreiller, E
L’ardeur des ébats qui nous auront animés. E!
Et nous rirons quand les masques seront tombés ; E
En attendant, laisse tes mains sur mon corps nu F
Et aimons-nous – Amour ! – sans plus de retenue. F
Dernière modification par JSC (07/01/2008 21:07)
Au diable les claudiquations, ce texte est intéressant , non ? Et plutôt bien écrit ! Continue TiboooOo...
:cnoel:
mozart62000 a écrit :
ce texte est intéressant , non ?
Tu peux préciser, wolfgang, pour qui les dissonances concorderaient?
Recommendation d'écoute: Quatuor pour Cordes, Kœchel 465, en Ut (le Disonnance).
Dernière modification par JSC (07/01/2008 21:18)
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