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Happy Christmas.
Sans ponctuation ça fait moderne
mais un peu plus compréhensible que d'habitude
quoique si on le lit avec attention approfondie on verra bien qu'il y a des éléments qui nous intéressent
bien que les syntagmes tels les seins brisés que nous suggèrent une femme plutôt qu'un homme
c'est curieux mettre un titre de nos jours c'est comme l'action d'un peintre qui tient à nous expliquer et expliciter son œuvre ce qui me semble bête c'est comme si un spectateur ou auditeur ou lecteur n'était pas intelligent ou cultivé quoi
crois tu vraiment que tout le monde comprend Damoclès au minuscule avec une épée latente car déjà nous n'avons même pas l'éducation des spectateurs du XVIIIéme s qui assistèrent à une comédie de Molière ou une tragédie de Racine
au moins tu continues à mettre les majuscules au début de lignes mais pourquoi
un amant répugne devient-il un homme misogyne
dans l'absurde on trouvait de l'inspiration dans les années 10 mais aujourd'hui l'absurde devient le quotidien à quoi bon le représenter en poésie la poésie en soi est déjà une représentation ou une imitation n'est-ce pas alors que nous disent les poètes on a tous vécu la vie
j'adore arbre-en-ciel sans savoir exactement pourquoi peut-être c'est ça écrire et répondre à la poésie après tout on ne peut à peine raconter ce que l'on connaît pas bien que
il est probablement dommage que je n'y trouve pas un mot que je ne connaissais pas avant après tout je ne suis pas lecteur uniquement pour partager les sentiments de l'écrivain pourquoi écrit-il d'ailleurs c'est une question souvent posée sur ce forum sans éliciter beaucoup^de réponses pondérées
long tout est relatif, Mozart l'écoutes-tu en ce moment
figure féminine capricieuse frôle le pléonasme sans aller assez loin dans l'allitération
innocente et femme sont-ils vraiment des synonymes
figures-toi que si je n'avais mis aucune ponctuation ce récit aurait été encore moins compréhensible
Dernière modification par JSC (25/12/2007 13:56)
... J'en reste sans voix ...
Mozart, je dois dire que je suis très dubitatif ...
Déjà, à priori , quelqu'un qui prend le nom d'un génie pour pseudo, ça me laisse un peu froid ...
Maintenant, tu pourrais te soigner avec le sonnet du trou du c** ...
Et, s'il vous plaît, ne commentez pas vos texte ... C'est ridicule...
JSC 
Lol. Je ne prends pas le nom d'un "génie" pour m'approprier son génie ou encore pour faire comme si j'étais dans la même lancée ; aucun méprise s'il vous plait. J'adore Mozart, voilà tout. Pas la peinde chercher plus loin. Et si j'avais pris le nom d'Hitler, aurais-je été raciste pour autant ? Avoue que ton argument est quelque peu d*****.
Je connais le sonnet du trou du cul et je n'oserai même pas me t****** avec tant il est agréable et bien écrit. Finalement, tu as écrit pour ne rien dire, et je ne sais toujours pas pourquoi tu détestes mes textes, et cependant cela m'intéresse...
Si tu es dubitatif, c'est donc qu'il n'y a pas que du mauvais, que de la pisse-lyre, non ?
Houla , j'ai pas dit que je détestais tes textes ...
Il s'agissait d'une petite pointe amicale sur Mozart ... J'adore Baudelaire , il ne m'est pas venu à l'idée de m'appeler Baudelaire... Ni Bach, ni Monk, ni Rembrandt, ni Nietzsche d'ailleurs ...
Et je trouve juste que tes textes sont excessifs , dans leur forme , dans leur fond , dans leur ... substance ...
Et je persiste à dire qu'expliquer après coup le nombres d'allitérations qu'on a utilisées et pourquoi ...
Dernière modification par bastie_no (26/12/2007 21:29)
La poète n'es pas inspiré ; il s'inspire. La poésie, j'en suis désolé, s'explique. SI moi, parfois, je cherche à l'expliquer, c'est parce que l'on m'accuse de mettre des mots les uns à côté des autres, indifféremment. Alors que non. Tout est motivé, et souvent par une sensation. Il faut écouter. Si je pouvais ne rien ajouter à mes textes ce serait tant mieux tu sais... Mais bon. Je ne trouve pas qu'ils sont excessifs, ou alors, il faudrait que tu puisses m'expliquer en quoi... car je ne suis pas bon juge de ce que j'écris ;-)
Je suis pas trop partisan de l'inspiration , sur ce point on est d'accord ...
Je trouve ton vocabulaire excessif : que des mots très fort à toutes les lignes, tout le temps ... pas de contrastes .. un vin trop sirupeux ...
Il faut aussi que tu n'ailles point
Choisir tes mots sans quelque méprise
rien de plus cher que la chanson grise
Ou l'imprécis au précis se joint
Ensuite, m'expliquer tes poésie, c'est me faire perdre tout le plaisir que j'ai eu à la lire ... Tu sais , à force d'en lire, de la poésie, je me rend bien compte, même inconsciemment, de la présence d'allitérations, de dissonances, de la teneur exacte d'une comparaison...
Et puis t'as une façon d'expliquer tes choix qui me font tout de suite penser à ... Mozart qui se dirait : je vais utiliser quatre crescendos sur cette page de partition, pour bien montrer la tension, puis à la page suivante deux descentes de coches pour montrer l'apaisement ... Avoue qu'il ne réfléchissait pas comme ça ... Je ne considère pas qu'une simple déclinaison technique est quoi que ce soit d'artistique ...
Cela dit, il ne s'agit que de mon avis, qui n'est, en passant, jamais humble ...
Couronne de néant
Enduveté d’une dubitative nuit, qu’un vent agile et véloce effrite, je lutte contre l’aversion des fines pluies, pour ne pas éclore un champignon.
Je vis violemment – l’horrizon fauxché par de multiples unanimes crocs : mes larges orbites se rivèrent en moi comme des troncs.
Le fauve séraille son jour, jour après jour.
J’avance. Je progresse. Je m’oppresse. Devant moi : un massacre d’archers. Le néant mâche de la nuit.
J’avance. Je progresse. Je m’oppresse. Ma captive pluie de veines intérieure agite la cage, ronge les barreaux, fore les plafonds, perce les pores : mais les pierres se reserrent et l’ultime rai, empoussieré, fond dans un ultime infime éclat d’éclair.
J’avance. Je progresse. Je m’oppresse. Un cercle, dernier matériel bastion, auréole reculamment ma vie. Le jour, le présent, inexorablement, s’effilochent et le néant, cru de crocs, s’étend en disparaissant.
J’avance. Je ne progresse plus. Je m’oppresse. Le néant funambule, les deux bras grands ouverts, équilibre d’embrassement. Il ouvre la gueule, mes jambes s’ancrent dans la gencive d’argile comme des crocs.
Je suis nu.
Seul un duvet de de nuit scintille ma chair suintante.
– La brise attend à présent son arbre à briser.
Il est excellent celui-là Mozart ! (jette les trois autres
)
Et, non, une fois de plus la poésie ne s'explique pas. Et SURTOUT PAS par son auteur !
Dernière modification par Léah (28/12/2007 18:05)
J'aime bien la recherche dans le vocabulaire, le rythme, l'abondance des images. Il y a un certain nombre d' expressions heureuses comme l'arbre-en-ciel ou duvet de nuit, éclat d'éclair etc. Le texte sur l'arbre-en ciel a aussi une sorte de simplicité.
Le dernier texte crée une atmosphère, je l'ai lu avec intérêt , je trouve beaucoup de phrases très réussies. Si je peux me permettre une suggestion je prendrai garde à ne pas user d'une image (celle des crocs par exemple ) avec excès. La phrase sur le cercle me paraît aussi un peu lourde.
Bonne et heureuse année à tous! À Mozart62000 en particulier. Puisse la nouvelle apporter le souffle qui fait défaut à tes écrits.
Bonne continuation.
Merci _BrainDamage_ ! Et je te souhaite la même chose ! Une heureuse et enrichissante année 2008 !
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