Connectez-vous pour écrire une réponse
et cette 'grande idée' c'est celle de la mort, non?
Je ne le pense pas. On sent plutôt de l'ironie par rapport à Robinson qui a su ne pas trop penser (ou qui pensait à des choses légères et jouissives). Il l'envie sûrement pour cela.
Lui, Bardamu, il pense (à lui, au monde) donc il tremble.
[...]enfin c'était pas à envisager que je parviennejamais moi, comme Robinson, à me remplir la tête avec une seule idée, mais alors une superbe pensée tout à fait plus forte que la mort et que j'en arrive
rien qu'avec mon idée à en juter partout de plaisir,d'insouciance et de courage. Un héros juteux.
bonjour tout le monde,
voila je débute dans le commentaire et j'ai beaucoup de mal à trouver plan vu que je n'ai pas de sujet clair , voila le sujet :
commenatire : vous ferez le commentaire de l'extrait voyage au bout de la nuit de Céline
voila l'extrait :
Blessé et réformé au cours de la Première Guerre mondiale, le narrateur et personnage principal,
Ferdinand Bardamu, connaît des années d'errance en Afrique puis aux États-Unis avant de devenir médecin
auprès des pauvres de la banlieue parisienne. Durant ces tribulations, il a souvent croisé le parcours de son
ami Robinson, qui figure en quelque sorte son double maudit et qui finit par être tué. L'extrait suivant se situe peu avant la fin du roman.
J'avais beau essayer de me perdre pour ne plus me retrouver devant ma vie,je la retrouvais partout
simplement. Je revenais sur moi-même. Mon trimbalage à moi, il était bien fini.A d'autres !...Le monde était refermé ! A bout qu'on était arrivés nous autres !...Comme à la fête !...Avoir du chagrin c'est pas tout, faudrait pouvoir recommencer la musique, aller en chercher davantage du chagrin... Mais à d'autres!.. C'est la jeunesse qu'on redemande comme ça sans avoir l'air... Pas gênés !...D'abord pour endurer davantage j'étais plus prêt non plus !...Et cependant, j'avais même pas été aussi loin que Robinson moi dans la vie !...
J'avais pas réussi en définitive. J'en avais pas acquis moi une seule idée bien solide comme celle qu'il avait eue pour se faire dérouiller. Plus grosse encore une idée que ma grosse tête, plus grosse que toute la peur qui était dedans, une belle idée, magnifique et bien commode pour mourir... Combien il m'en faudrait à moi des vies pour que je m'en fasse ainsi une idée plus forte que tout au monde? C'était impossible à dire!
C'était raté! Les miennes d'idées elles vadrouillaient plutôt dans ma tête avec plein d'espace entre, c'étaient comme des petites bougies pas fières et clignoteuses à trembler toute la vie au milieu d'un abominable
univers bien horrible... Ça allait peut-être un peu mieux qu'il y a vingt ans, on pouvait pas dire que j'avais pas fait des débuts de
progrès mais enfin c'était pas à envisager que je parviennejamais moi, comme Robinson, à me remplir la tête avec une seule idée, mais alors une superbe pensée tout à fait plus forte que la mort et que j'en arrive
rien qu'avec mon idée à en juter partout de plaisir,d'insouciance et de courage. Un héros juteux.
merci pour votre aide
mon message a été déplacé, je viens donc de lire les plans proposés. un problème se pose a moi quel problématique pour ces plans ?
en effet, je trouve ces plans biens structurés, ils englobent bien la totalité du texte, mais cette problématique me pose vraiment problème !!
merci de votre aide
Bonsoir, voila moi aussi je dois faire un commentaire sur ce passage de voyage au bout de la nuit de Céline, mais je n'y arrive pas.Est-ce que quelqu'un qui l'aurait déjà fait pourrait me donner son commentaire? ou bien alors le plan, l'introduction et la conclusion SVP.Merci de me répondre avant samedi.
Dernière modification par Muriel (vendredi 02 janvier 2009 à 00 h 36)
Si tu en as peu, c'est que tu en as tout de même...
Lesquelles as-tu trouvées ?
Connectez-vous pour écrire une réponse