Sonnet en hommage à Yves Saint Laurent : y détectez-vous des influences ?
Bonjour,
J'ai écrit un sonnet en hommage à Yves Saint Laurent. Quelqu'un peut-il me dire les influences qu'il y trouve?
Merci.

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Tu attendais la gloire à l’orée des soixante
Courbé sur des tissus improbables, sur le tas¹,
Penché vers La Falaise, tu rêvais d’Étretat
À l’heure de Bergé² qu’en vain encor tu hantes.
D’améthyste une bague magnifique en attente
De ton doigt t’invitait au défilé d’État ;
À l’esquisse des robes des modèles, des tas,
Se bousculaient, livides comme de vieilles tantes ;
Et leurs petites mains des aiguilles létales
Attendaient la piqûre qui rend la vie étale.
Pendant ce temps proustien, Yves, dans quel état :
Cinq avenue Marceau, à Paris, plein d’espoir,
Perdu dans les étoffes, perdu dans les taffetas,
Saint Laurent, tu créais une robe du soir.”
Dernière modification par Michel Frontère (mercredi 26 novembre 2008 à 18 h 49)
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