n° 21 mardi 30 septembre 2008 à 20 h 37

kira75
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 Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI - Que vos craintes me causent de pitié...

bonjour

non je n'ai pas lu les messages qui precedent car notre prof nous a dit de l'acheter et nous a tout de suite donné le commentaire le meme jour de l'achat. ( prof. pas trés sympa.dommage.) j'ai commencer a le lire dés que je l'ai acheter et j'en suis a la lettre 20. ( j'ai lu 20 lettre en 1 jour).

merci de votre comprehension.

 

n° 22 mardi 30 septembre 2008 à 22 h 37

Jean-Luc
3504 message(s)
 Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI - Que vos craintes me causent de pitié...

Bonsoir Kira,

Les messages précédents ne sont pas les lettres qui se situent avant celle que tu dois étudier, mais ceux qui figurent plus haut dans la discussion.


Jean-Luc    "Il n'y a jamais nulle part où aller qu'en dedans." Doris Lessing :)
 

n° 23 mercredi 01 octobre 2008 à 13 h 55

kira75
4 message(s)
 Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI - Que vos craintes me causent de pitié...

bonjour

Excuser moi j'avais mal compris oui j'ai lu les messages precedent mais il n'ont aucun rapport avec ce que j'ai a faire. mon travail a moi c'est de faire une probematique et un plan sur le passage de la lettre 81 : "mais moi,qu'ai-je de commun[...] science que je voulais acquérir" (fin de citation).

depuis lundi ( jour de l'achat ) j'ai lu 26 lettres.

j'ai bien une problematiaque mais je ne sais pas si elle est bien:

En quoi mme de merteuil à t'elle eu une education modele?

je n'arrive pas a trouver un plan

aidez moi s'il vous plait (lol)

 

n° 24 mercredi 01 octobre 2008 à 14 h 45

Jean-Luc
3504 message(s)
 Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI - Que vos craintes me causent de pitié...

Bonjour Kira,

Voilà le texte sans lequel tu n'auras pas d'aide.

Mais moi, qu'ai-je de commun avec ces femmes inconsidérées? quand m'avez-vous vue m'écarter des règles que je me suis prescrites, et manquer à mes principes? je dis mes principes, et je le dis à dessein: car ils ne sont pas comme ceux des autres femmes, donnés au hasard, reçus sans examen et suivis par habitude, ils sont le fruit de mes profondes réflexions; je les ai créés, et je puis dire que je suis mon ouvrage.

Entrée dans le monde dans le temps où, fille encore, j'étais vouée par état au silence et à l'inaction, j'ai su en profiter pour observer et réfléchir. Tandis qu'on me croyait étourdie ou distraite, écoutant peu à la vérité les discours qu'on s'empressait à me tenir, je recueillais avec soin ceux qu'on cherchait à me cacher.

Cette utile curiosité, en servant à m'instruire, m'apprit encore à dissimuler: forcée souvent de cacher les objets de mon attention aux yeux de ceux qui m'entouraient, j'essayai de guider les miens à mon gré; j'obtins dès lors de prendre à volonté ce regard distrait que vous avez loué si souvent. Encouragée par ce premier succès, je tâchai de régler de même les divers mouvements de ma figure. Ressentais-je quelque chagrin, je m'étudiais à prendre l'air de la sérénité, même celui de la joie; j'ai porté le zèle jusqu'à me causer des douleurs volontaires, pour chercher pendant ce temps l'expression du plaisir. Je me suis travaillée avec le même soin et plus de peine, pour réprimer les symptômes d'une joie inattendue. C'est ainsi que j'ai su prendre sur ma physionomie cette puissance dont je vous ai vu quelquefois si étonné.

J'étais bien jeune encore, et presque sans intérêt: mais je n'avais à moi que ma pensée, et je m'indignais qu'on pût me la ravir ou me la surprendre contre ma volonté. Munie de ces premières armes, j'en essayai l'usage: non contente de ne plus me laisser pénétrer, je m'amusais à me montrer sous des formes différentes; sûre de mes gestes, j'observais mes discours; je réglai les uns et les autres, suivant les circonstances, ou même seulement suivant mes fantaisies: dès ce moment, ma façon de penser fut pour moi seule, et je ne montrai plus que celle qu'il m'était utile de laisser voir.

Ce travail sur moi-même avait fixé mon attention sur l'expression des figures et le caractère des physionomies; et j'y gagnai ce coup d'oeil pénétrant, auquel l'expérience m'a pourtant appris à ne pas me fier entièrement; mais qui, en tout, m'a rarement trompée.

Je n'avais pas quinze ans, je possédais déjà les talents auxquels la plus grande partie de nos Politiques doivent leur réputation, et je ne me trouvais encore qu'aux premiers éléments de la science que je voulais acquérir.

La problématique que tu annonces ne convient pas tout à fait. Si tu as bien identifié le thème de la formation, tu ne l'as pas relié à l'édification de la future libertine.

Quant au plan, tu pourrais le bâtir autour des notions clés du caractère de la marquise : orgueil, perspicacité, hypocrisie ou dissimulation... à reclasser du moins important au plus important.

 

n° 25 mercredi 01 octobre 2008 à 16 h 43

kira75
4 message(s)
 Laclos, les Liaisons dangereuses, lettre LXXXI - Que vos craintes me causent de pitié...

merci je vais essayer de faire un plan avec vos indications mais sa va etre difficile.


bonjour

j'essaie de faire un problematique et le plan mais je n'y arrive pas.

qu'auriez vous mis a ma place?