n° 11 vendredi 03 novembre 2006 à 09 h 57

vive-le-bac:)
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 Ponge, Le Parti pris des choses, Les Poêles

Autant pour moi. Désolé. Bonne chance.


"Les bouquins ne disent que des conneries, ou alors ils ont raison, au choix" J-P Andrevon.
 

n° 12 vendredi 03 novembre 2006 à 16 h 33

favrobin
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 Ponge, Le Parti pris des choses, Les Poêles

C'est pas vraiment un plan mais c'est plutôt quelques idées...
alors il y a :
- Personification ( les objets sont vivants)

- De l'amour, de la complicité entre un être vivant et un objet

- Comparaison avec un rapport humain à humain ( seigneur à valet )
( les raports humains à objets sont parfois meillleures que certaines relations entre humains)

- Champ lexical de la chaleur opposé au champ lexical du froid.

- Jeu avec les mots ( rougir=timidité / à cause de la chaleur---Rougissent= flatté / le bois brûle)

- aussi lorsque le poêle cesse d'être en action ( de vivre) cela nous rend malade , enrhumés ( tristes )( je ne suis pas trés sur de cette piste )

voila c'est tout ce que jai merci de bien vouloir m'aider à trouver un plan s'il vous plait je n'arrive vraiment pas a en trouver un... 

 

n° 13 vendredi 03 novembre 2006 à 16 h 51

favrobin
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 Ponge, Le Parti pris des choses, Les Poêles

Je dois le rendre Lundi!!

 

n° 14 vendredi 03 novembre 2006 à 17 h 11

favrobin
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 Ponge, Le Parti pris des choses, Les Poêles

Pitié?     nn svp je bloque vraiment !

 

n° 15 vendredi 03 novembre 2006 à 17 h 43

Jean-Luc
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 Ponge, Le Parti pris des choses, Les Poêles

Bonsoir,

Arrête de nous apitoyer !
Tu as eu beaucoup d'aide et tu n'es pas le seul à demander un coup de main.

Voilà ma dernière participation :
La transformation d'un objet ordinaire par la langue poétique
L'humour au service de la chaleur humaine ou de l'humanisation du monde
La poésie : un regard neuf sur le monde, la connaissance autre de l'univers


Jean-Luc    "Il n'y a jamais nulle part où aller qu'en dedans." Doris Lessing :)
 

n° 16 vendredi 03 novembre 2006 à 18 h 18

favrobin
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 Ponge, Le Parti pris des choses, Les Poêles

merci beaucoup et encore désolé mais je travaille quand même! 

 

n° 17 lundi 19 février 2007 à 00 h 11

Bleck le Roc
4 message(s)
 Ponge, Le Parti pris des choses, Les Poêles

Je te comprends le poème est difficile.

Il faut considérer le texte dans sa progression. il comprend 7 strophes ou paragraphes. Dans la 1ere strophe le poète nous montre la fidélité des poêles à l'homme. Lorsqu'il fait froid elles nous réchauffent.  Comme toutes les ustensiles leur raison d'être et de nous servir. Comme le spoètes ce sont les fidèles compagnons de l'homme en péériode de détresse (le froid symbolise cela). En ce sens ils font partie des choses que nous méprisons et dont le poète se fait le porte parole.

C'est parce qu'il défend leur cause que dans la deuxième strophe (doit-on parler de strophe? Sommes-nous en face d'un poème?) Francis Ponge se demande si nous apprécions à leur juste valeur ces fidèles compagnons de l'homme (d'où la forme intérogative). C'est pourquoi aussi il se demande si nous savons comment les louer.  Le ton et la démarche rappellent évidemment  ici "L'Albatros" de Baudelaire.

La réponse est évidemment non. En porte-parole des choses dont la vocation est de les magnifier, il stigmatise le manque de loyauté des hommes à l'égard de ces êtres "modestes". D'une ingratitude sans pareille l'homme tient les poêles en piètre estime. Nous ne les adorons pas plus que "des troncs d'arbres" (le verbe "adorer" fait l'objet ici d'une ironie). Le poète s'inclut dans cette critique générale avec l'usage de la 1e personne du pluriel : mais ce n'est que par pure stratégie rhétorique car il apprécie, lui, le Don Quichotte des Choses, le défenseur des faibles et des opprimés, les poêles à leur juste valeur. Lorsqu transis de froid il nous arrive de les admirer, et que nous voulons les embrasser (les remercier) alors elles se montrent d'une noblesse  sans égale.  ils nous tiennent à distance. Pourquoi une telle réaction de la part des poêles.
C'est que leur seul plaisir (au point qu'ils n rougissent) est de nous servir gratuitement. Si elles nous servent sans réserve, avec jubilation (elles en "crépitent" de joie, elles en pétillent de bonheur), elles sont tout aussi intansigeantes lorsqu'on veut payer leur service, les prostituer. En ce sens  elles ressemblent aux poètes qui sont prêts à se consumer mais qui fuient les honneurs.

Si Francis Ponge nous a dit qu'elles rougissent c'est qu'elles sont d'une sensibilité débordante. En effet tant qu'on ne les sollicite pas elles sont fermées, froide mais il suffit de les allumer, ou comme le poète le dit au § 5 "d'entrouvir leur porte et découvrir leur ardeur" pour qu'elles débordent de  paroles chaleureuses.

Et lorsqu'elles se donnent, elles se donnent à corps perdu, elles se donnent en holocauste. Elles font preuve d'une loyauté sans faille. Si le feu peut s'épuiser, elles sont inépuisables. Elles en redemandent sans autre récompense en contrepartie que de servir.

En résumé (§7) elles sont humbles sans se laisser humilier. On s'épuise de leur demander mais elles ne se fatiguent jamais de (se) donner.

J'esepère que tu pourras continuer le commentaire et réorganiser les éléments du caractère des poêles que tu auras mis en évidence



l'homme a

 

n° 18 lundi 19 février 2007 à 00 h 47

Léah
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 Ponge, Le Parti pris des choses, Les Poêles

Ce commentaire étati pour novembre ! Mais tes idées pourront servir à quelqu'un d'autre merci


Tenir un seul cheveu dans sa main.
Y parvenir.
 

n° 19 lundi 19 février 2007 à 10 h 04

Bleck le Roc
4 message(s)
 Ponge, Le Parti pris des choses, Les Poêles

Il faut ajouter que poète, et poêle consonnent par paronomase. Cette réson est la preuve supplémentaire que les poêles (à frire) se comportent comme un Francis Ponge.

 

n° 20 lundi 19 février 2007 à 11 h 02

Léah
9997 message(s)
 Ponge, Le Parti pris des choses, Les Poêles

Ouaip !
Et un Ponge-à-la-poële, un !