Effectivement, la Rabouilleuse de Balzac s'en servait... Portia a déjà fait le rapprochement dans un précédent message. C'est un objet tout simple, en fait. Encore faut-il en trouver la définition !
P.-S. pour Anne, intriguée par ces racontars qui se vendent en mercerie.
la petite boutique de Frida Pertzer, qui vend un peu de tout, du galon, des aiguilles, du fil, des racontars, des boutons, du tissu au mètre... (Philippe Claudel)
A mon avis, Phippe Claudel, dans ce passage, s'est tout bonnement permis une sorte de zeugma en introduisant, parmi les COD concrets de "vend", ce nom d'action. Les racontars en question sont bien des vrais ragots, abondamment colportés par la mercière...
Dernière modification par Jehan (mardi 08 juillet 2008 à 13 h 45)
Anne345 a écrit :
la petite boutique de Frida Pertzer, qui vend un peu de tout, du galon, des aiguilles, du fil, des racontars, des boutons, du tissu au mètre
Le rapport Brodeck de Philippe Claudel.
A votre avis que sont ces racontars qui se vendent dans un mercerie ? C'est une vraie question, pas un test de votre culture.
Bonjour Anne,
Le mot a peut-être simplement son sens usuel. Suivant le contexte, il pourrait s'agir de cancans futiles, de propos mensongers, voire de dénonciations contre rétribution ?
Muriel
Je cite Balzac : "Rabouiller est un mot berrichon qui peint admirablement ce qu'il veut exprimer : l'action de troubler l'eau d'un ruisseau en la faisant bouillonner à l'aide d'une grosse branche d'arbre dont les rameaux sont disposés en forme de raquette. (...) Flore Brazier tenait à la main son rabouilloir avec la grâce de l'innocence."
Le but étant de précipiter les écrevisses vers un piège situé en amont.

Dernière modification par hairball (mardi 08 juillet 2008 à 15 h 11)
Bonjour Jehan,
Il ne me parle pas ce mot-là. (Je le trouve très moche
). De plus, il ne sonne pas français. Une origine étrangère ? d'une langue germanique ? Les consonnes dures m'y font penser.
Édit : tout ce qu'il m'inspire, c'est qu'il ferait très bien le nom d'un gros et laid bouton : « Zut, je ne peux pas sortir aujourd'hui, j'ai un vidrecome sur la lèvre inférieure ! ». Et nul besoin de dire "un affreux vidrecome" : ce serait pléonastique !
Mais à part cela, je ne vois pas...
Muriel
Dernière modification par Muriel H. (jeudi 10 juillet 2008 à 14 h 28)
Bonjour, Muriel.
Pardon pour cet affreux mot,
je tâcherai de trouver plus mignon pour la prochaine fois...
Bravo pour ta perspicacité.
Il s'agit bien d'un mot d'origine germanique (comme beaucoup d'autres mots français, d'ailleurs). Ce n'est pas un affreux bouton... Mais, ô coïncidence, le vidrecome, vu son usage, était fréquemment en contact avec la lèvre inférieure ! 
Voilà qui devrait guider un peu les recherches...
Dernière modification par Jehan (jeudi 10 juillet 2008 à 15 h 44)