Il me semble avoir lu je ne sais plus où qu' un mérisme était une figure de réthorique, mais je ne me souviens pas comment elle fonctionne. Je me trompe ? Cela n'a peut-être rien à voir avec le sens que vous cherchez. 
Dernière modification par Titigoth (lundi 07 juillet 2008 à 11 h 24)

MÉRISME, subst. masc.
A. RHÉT., vx. Division du sujet, d'un point à traiter en diverses parties (distinctes). (Dict. XIXe s., Nouv. Lar. ill., Lar. 20e, QUILLET 1965).
B. PHONOL. Trait distinctif d'un phonème. Nous atteignons (...) les deux niveaux inférieurs de l'analyse, celui des entités segmentables minimales, les phonèmes, le niveau phonématique, et celui des traits distinctifs, que nous proposons d'appeler mérismes (...) le niveau mérismatique. Nous définissons empiriquement leur relation d'après leur position mutuelle, comme celle de deux niveaux atteints successivement, la combinaison des mérismes produisant le phonème ou le phonème se décomposant en mérismes (E. BENVENISTE, Probl. de ling. gén., Paris, Gallimard, 1966, p. 121).
REM. Mérismatique, adj., phonol. Niveau mérismatique. Niveau phonologique, inférieur au niveau des phonèmes, dont l'unité minimale constitue le trait distinctif. Voir E. BENVENISTE, Probl. de ling. gén., Paris, Gallimard, 1966, p.121.
Prononc.: []. Étymol. et Hist. 1. 1840 «division d'un sujet» (Ac. Compl. 1842); 2. 1966 (BENVENISTE, loc. cit.). 1 empr. au gr. «action de partager, partage» et en partic. en rhét. «division d'un tout en parties distinctes»; 2 adaptation du même mot grec.
(TLF)
Bonjour...
En fait, le mot "paroxyton" est maintenant un terme de linguistique générale. Il peut s'appliquer à n'importe quelle langue.
Bravo, Muriel, pour ta définition de paréidolie, que JSC a frôlée, mais sans vraiment la formuler. C'est bien la propension commune à tous les cerveaux humains à attribuer une signification aux formes vagues et imprécises... Voir par exemple le visage du Christ dans un relief de la planète Mars ou dans les irrégularités d'une coquille d'huître...
Dans "mère laine" ou "mère goutte", l'adjectif n'a pas de rapport avec la mère-maman. Il vient de l'adjectif latin "merus" qui signifie "pur".
Quand il est postposé, c'est bien le nom "mère (maman)" employé en apposition à valeur d'adjectif, comme le signale le Robert, avec le sens d'origine, de source, de point de départ : branche mère, société mère, cellule mère, langue mère...
Je vous propose maintenant le mot rabouilloir... Pour des littéraires, ça ne devrait pas être trop difficile ! 
Dernière modification par Jehan (lundi 07 juillet 2008 à 15 h 59)
la petite boutique de Frida Pertzer, qui vend un peu de tout, du galon, des aiguilles, du fil, des racontars, des boutons, du tissu au mètre
Le rapport Brodeck de Philippe Claudel.
A votre avis que sont ces racontars qui se vendent dans un mercerie ? C'est une vraie question, pas un test de votre culture.