#11 12/07/2008 23:40

Putakli
387 message(s)
Vie du site Apprendre à écrire en regardant faire

Est-ce que je n'y arriverai jamais ?

On ne m'objecte que des niaiseries. Qu'est-ce que serait passer une heure à essayer d'écrire. Même si c'était complètement ridicule,quelle importance ? On pourrait en juger expérience faite. Je ne demande même à personne de faire le cobaye pour commencer. Je peux le faire moi-même.

Est-ce que je n'y arriverai jamais?

Je suis sûr, absolument sûr, ce qui s'appelle sûr, que là réside une clé de l'art d'écrire.

Sur l'art de lire, j'avais fini par y arriver. 10 émetteurs également récepteurs avaient consenti à écrire 10 lignes sur chaque émetteur: un catalogue de quincaillerie, une édition en fac similé de topologie, un extrait de roman, un règlement administratif, un brevet d'ingénieur, un guide touristique, un curriculum vitae, un extrait de journal intime, un jugement du tribunal; Tous les auteurs avaient consenti à se transformer en lecteurs attentifs et à dire ce qu'ils pensaient de ce que je leur avais donné à lire, à écrire leur pensée, et le 10 auteurs avaient pu lire les appréciations de chacun des autres.
Cela m'avait pris du temps, je m'étais donné du mal, mais à la fin, la plupart avaient été vraiment très satisfaits de connaître l'appréciation que portaient les autres sur leur production.
Ah ! la transversale !
L'auteur d'un guide touristique ignore tout de l'art de rédiger un jugement; l'auteur d'un règlement administratif ignore tout du journal intime. Mais si, une fois, ils consentent à lire avec attention et à faire un compte rendu de leur lecture, pour seulement 10 objets, quelles révélations !
C'est encore bien plus simple de comprendre comment on écrit. Il suffit de regarder faire.

Est-ce que je n'y arriverai jamais ?

Je remarque toutes ces réponses, même si elles sont négatives, et elles le sont toutes.
Mon sentiment est qu'il s'agit de mettre de la poudre aux yeux et qu'on a peur de se retrouver à poil si on explique comment on fait.
Muriel parle d'orthographe, Marine parle de pudeur, Ina parle d'intimité.
Ensuite on repasse une deuxième couche : Muriel parle d'atelier, Marine de correcteur, et Mercanciel d'exhibitionnisme.
Enfin,  Marine enterre le tout, à moins qu'elle ne l'immerge.

[b]Bon![/b] (comme on dit).

Il suffirait d'essayer pour voir, mais répondre comme vous le faites  est déjà refuser cela.

MERDALORS

Je voudrais d'autres participants, car des gens qui travaillaient, disaient-ils, tout seuls, j'en ai déjà vu beaucoup:
- Ils avaient un livre dans la tête, mais il ne le livraient pas.
- ils cherchaient un éditeur, mais n'avaient jamais eu la moindre notion d'un lecteur, fut-il éditeur.
- ils se croyaient poètes, mais sortis de l'idée que le ciel est noir et la vie triste, ne savaient plus rien dire
- ils tenaient un journal intime au lieu de se photographier dans leur glace, ce qui aurait fait le même usage.

ET POURTANT

C'est bien sur ce forum qu'ils échappent à la rétention pudibonde et ridicule.
C'est sur ce forum qu'ils voient les fats exploser et les simples avancer d'un pas imperturbable

JE NE PARLE QUE DE TRAVAIL

Tout le monde sait que l'un des crimes de l'éducation nationale est l'injonction de travailler seul, et que, pour faire quoi que ce soit, il faut sortir de ce carcan pour travailler en équipe.

Essayez d'écrire une pièce de théâtre tout seul, et vous verrez que c'est une idée imbécile! Essayer d'écrire un livre sans lecteur et de le publier quand même relève de la démence.


Préservez-moi de mes amis; mes ennemis, je m'en charge.
 

#12 13/07/2008 00:24

Marcanciel
90 message(s)
Vie du site Apprendre à écrire en regardant faire

Hé bien il faut croire que je suis niais, imbécile et dément... Ca ne me dérange pas, je ne suis pas orgueilleux... On ne peut pas avoir que des défauts non plus...
Cela dit, ne considérant pas l'écriture comme un travail je dois échapper à tout ça, je ne suis donc pas la bonne personne à consulter et je suis hors sujet ici. D'autant que je persiste à dire que je m'isole pour écrire et que lorsque quelqu'un entre dans mon espace clos j'ai une furieuse envie de lui foutre un coup de boule et dans tous les cas je m'arrête pour aller m'aérer l'esprit. Pourquoi? J'en sais rien. Pudeur, concentration, caprice... Peut-être! Qu'importe? C'est mon mécanisme, celui que vous voulez étudier et qui semble vous énerver en même temps...
Bonne continuation dans vos recherches.


http://marcanciel.bloguez.com
 

#13 13/07/2008 00:45

Muriel
2718 message(s)
Vie du site Apprendre à écrire en regardant faire

Bonsoir Putakli,

Putakli a écrit :
Est-ce que je n'y arriverai jamais ?

On ne m'objecte que des niaiseries.
[...]
Je remarque toutes ces réponses, même si elles sont négatives, et elles le sont toutes.
Mon sentiment est qu'il s'agit de mettre de la poudre aux yeux et qu'on a peur de se retrouver à poil si on explique comment on fait.
Muriel parle d'orthographe, Marine parle de pudeur, Ina parle d'intimité.
Ensuite on repasse une deuxième couche : Muriel parle d'atelier, Marine de correcteur, et Mercanciel d'exhibitionnisme.
Enfin,  Marine enterre le tout, à moins qu'elle ne l'immerge.
[...]

C'ont été nos réponses à votre question.

Si nos niaiseries vous semblent un prétexte à masquer notre volonté de mettre de la poudre aux yeux, ou à maquiller un refus de nous retrouver à poil : libre à vous !

Une révélation tout de même : ici, nous ne nous prenons pas pour des écrivains, nous ne sommes que des "causeurs", rien de plus que des participants à un forum.

Muriel

Dernière modification par Muriel H. (13/07/2008 00:58)

 

#14 13/07/2008 01:50

Marine2008
28 message(s)
Vie du site Apprendre à écrire en regardant faire

Putalki,

Ce n'est pas parce qu'on a une profession particulière qu'on doit absolument manquer d'humour (cf un de tes messages sur un autre sujet). Ceci dit, le mien n'est apparemment pas à ton goût, même s'il avait vocation à répondre à ta question. Tant pis ! 

Sur le fond, je continue à être d'accord avec Marcanciel et Muriel.

A part cela, je souhaite à tout le monde de bonnes vacances 

 

#15 13/07/2008 07:28

Putakli
387 message(s)
Vie du site Apprendre à écrire en regardant faire

Si j'ai blessé quelqu'un, c'était sans intention, et je le prie de m'excuser. Je ne m'en prenais à personne mais au mauvais sort comme un chômeur qui cherche à travailler et qui se désespère. Je sais bien qu'il y a mille autre façons de vivre, mais si vous voulez jouer un quatuor, ll faut bien d'autres musiciens qui jouent avec vous; et pas seulement le jour du spectacle, mais aussi dans les répétitions.

 

#16 13/07/2008 08:35

Marine2008
28 message(s)
Vie du site Apprendre à écrire en regardant faire

Tout le monde n'aime pas la même musique.
J'espère que tu trouveras des instrumentistes pour t'accompagner dans ton "opéra" 

 

#17 13/07/2008 16:17

Marcanciel
90 message(s)
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Je vais quand même tâcher de répondre de façon complète, parce qu'il y a quand même certaines choses que j'aurais du mal à laisser passer. Je ne parle pas du côté "blessant". Il n'y avait pas de vulgarités, après tout pourquoi ne serions-nous effectivement pas niais etc?, les échanges entre littéraires sont souvent musclés et les excuses sont parfaitement recevables. Non, ça, personnellement, je m'en moque.
En revanche, la démarche me semble nettement plus grave, mais j'y reviendrai.
D'abord vous parlez d'essayer. Vous parler également de travail d'équipe, de partage, de collaboration et qu'écrire une pièce de théâtre seul c'est stupide. J'ai essayé. J'ai écrit une pièce de théâtre sur commande, avec la participation du metteur en scène et du producteur. C'était, effectivement, une expérience intéressante. C'était, surtout, une expérience désagréable, décevante et frustrante. Désagréable parce que je devais montrer mon travail (c'en était un pour le coup) régulièrement et subir des critiques permanentes, souvent ridicules de la part de quelqu'un qui ne connaissait même pas le mot "didascalie", j'ai du me justifier pratiquement pour chaque phrase, pour chaque mot dans de longs mails ou de longues discussions. Ca m'a considérablement ralenti et j'ai du faire des concessions, en plus des aspects dont j'avais déjà parlé dans les posts précédents: pudeur, caprice etc... En retour, j'ai entendu de nombreuses fois des phrases du genre "C'est dommage que tu aies retiré ça, c'était mon passage préféré". A moi aussi. Et là on arrive, forcément à la déception. Ce n'était pas MON oeuvre. Je n'en suis pas du tout satisfait, je la trouve décousue (ce qui me semble assez normal) et les critiques me reprochent, généralement sans le savoir, les concessions que j'ai du faire. Autrement dit: si je l'avais écrit tout seul cette pièce, j'en aurais été bien plus satisfait... et le public aussi!!! Quant à la frustration... Ben oui quand le producteur monte sur scène, remercie tout le monde, y compris la boulangerie du coin pour avoir filé des petits pains et qu'il oublie l'auteur coup sur coup. Ca frustre. Mais encore ça c'est rien! Le pire c'est de lire dans la presse ce même producteur qui s'attribue les idées que j'avais eu tant de mal à lui faire accepter...
Mais là, il s'agit d'un travail. Comme dans tout travail, il faut savoir faire des concessions, et souffrir, et voir son patron récolter tous les fruits de votre labeur. C'était la règle du jeu et je l'ai accepté. Aujourd'hui, j'ai beaucoup plus de mal.
Mais ça encore ce n'est pas bien grave. Là où ça commence sérieusement à le devenir, c'est quand vous dites qu'il serait dément qu'un auteur écrive sans lecteur... J'espère avoir mal compris ou que vous vous êtes mal exprimé. Parce que là je pense à la Star Academy, la Nouvelle star et au Meilleur des mondes. Si vous voulez supprimer cette phrase envoyez A par SMS au 401313. Si vous voulez que le personnage meurt envoyez B au 401313. Si vous voulez éviter que la littérature ne sombre dans le populiste, le formatage et le ridicule, n'envoyez rien du tout!!!!
Là c'est un peu plus grave, mais c'est pas encore le pire dans votre démarche. Le pire, le plus criminel (oui, oui) c'est tout simplement la base, l'intention. Pourquoi voulez-vous étudier ça? Pour qu'on puisse enseigner des techniques d'écriture? Des méthodes? "Comment écrire un best Seller?", "Ecrivez comme Marc Lévy!" Quelle horreur! Je ne supporte déjà plus d'écouter la radio, je ne regarde pratiquement plus la télé, par pitié, laissez-moi encore lire!!!!!!!!!! Déjà que la littérature se formate de plus en plus, à mon grand écoeurement (cf Dan Brown, n'en déplaise à ceux qui aiment lire 4 fois le même roman avec juste quelques mots qui changent), si on doit en plus inventer des usines à écrivaillons en nous piquant nos "méthodes", là je dis non! On ne devient pas écrivain, on ne se forme pas à devenir écrivain, on l'est ou on ne l'est pas. J'ai déjà dit dans un autre post qu'il y a une forme sinon de folie tout du moins de "décalage" dans l'art de créer en général. On peut trouver des méthodes à la Dan Brown, effectivement. Mais je ne considère pas M. Brown comme un écrivain. Ca n'engage que moi, bien entendu
Il y a, encore, dans la création quelque chose, sinon de sacré, au moins d'incompréhensible, une grâce, une folie, un dérèglement, quelque chose qui nous échappe. On ne comprend pas pourquoi ça marche, mais ça marche... Je prie un Dieu auquel je ne crois même plus depuis bien longtemps (c'est dire mon désespoir) pour que cela reste ainsi, qu'il reste encore dans ce monde une part de mystère, une part de fantaisy, de fantastique, de divin...

Peut-être ai-je été trop emphatique, mais j'ai répondu sur le même ton que vous. Là non plus, il ne s'agit pas d'une "agression", mais d'un cri du coeur, la manifestation de ma passion, de mes principes, de mes valeurs, ce qui fait de moi, de nous, des êtres humains...

 

#18 13/07/2008 18:03

JSC
6412 message(s)
Vie du site Apprendre à écrire en regardant faire

Mais que fait ce fil dans la rubrique "Vie du site"?

Le sujet, n'est-il pas 'méthodes pour écrire'?


La moralité moderne veut que l'on accepte les normes de son époque. Qu'un homme cultivé puisse les accepter me semble la pire des immoralités. (O. Wilde)
 

#19 14/07/2008 18:45

Putakli
387 message(s)
Vie du site Apprendre à écrire en regardant faire

JSC a écrit

Mais que fait ce fil dans la rubrique "Vie du site"?

Au départ, j'avais pensé que le projet aurait pu se réaliser sur le site, ce qui aurait pose un problème technique. Il était naturel de savoir s'il y aurait des amateurs ou pas.
Actuellement il ne s'en est pas manifesté et pour moi l'afaire est close. Si quelqu'un était intéressé, il se manifesterait par e mail.

Marine a écrit

Putalki, écris-tu toi-même ? Comment envisages-tu ton activité d'écriture ? Comme une forme de loisir, comme un véritable travail, comme ce qui doit être, car elle est une voie à une expression intime, ou encore comme autre chose

Je n'avais pas répondu tout de suite pour ne pas développer une diversion à la question principale car je voulais savoir si cette proposition intéressait quelqu'un. La réponse que je choisis est "comme autre chose". Voici pourquoi:
A Khartoum j'ai connu une société polyglotte où l'usage était de parler dans sa langue maternelle. Les européens et assimilés se regroupaient parce que c'était la révolution et elle était sanglante, A table, l'un parlait en italien, un autre répondait en arabe, un troisième reprenait en anglais, etc... Quand on ne comprenait pas, on le savait.
A Paris, j'ai trouvé l'inverse. On ne se comprend guère plus, mais on ne le sait pas. Ayant repéré dans une conversation de personnes cultivées que quelqu'un avait dit "nos terres" et qu'un autre avait entendu "notaire", je m'étais employé à relancer pour voir combien de temps le malentendu pourrait tenir. Le débat était animé, au bout de cinq minutes l'un s'est retiré, puis quelques autres, mais il a fallu 20 minutes pour venir à bout du malentendu et le voir apparaître.
Pour moi le problème de la langue est là, y compris dans le site, y compris sur cette ligne et visiblement dans le dernier message.

Ina a écrit:

J'avais un prof à la fac qui récupérait toujours les brouillons en même temps que les copies, je détestait ça.
Il me faisait ensuite des commentaires sur ce que j'avais écrit sur le brouillon et ainsi connaissait en quelque sorte ma façon de travailler, de penser. Ça me donnait un peu l'impression d'être "cernée".

Je suis bien d'accord et quand j'étais pensionnaire en mathélem (comme on disait à l'époque), un pion voulait contrôler notre travail et demandait d'apporter nos brouillons. La règle était de lui apporter l'énoncer d'un problème et le brouillon de la résolution d'un autre, pendant que les autres pensionnaires regardaient en tapinois ce qui se passait sur l'estrade.
Mais là, il ne s'agit pas de demander, encore moins d'exiger, mais de proposer.

Je tire de ce débat l'observation que les gens qui prétendent écrire dans la solitude ont une curieuse façon de le dire en se copiant, se confirmant et s'échauffant les uns les autres pour en arriver à dire tous la même chose.

Quant à moi, j'ai passé beaucoup de temps à dépiauter des textes inachevés pour saisir le travail en cours, par exemple sur les Pensées de Pascal dont sait que ce sont des bouts de papiers déchirés et enfichés sur des clous pour être repris plus tard.
Il faut distinguer :
- le travail qui n'a pas encore été fait par l'auteur et qui consiste à classer ces bouts de papier pour les publier en leur donnant un ordre.
- le travail qui a déjà été fait par l'auteur, mais par étapes, et qu'on peut découvrir dans les surcharges et les biffures, tellement nombreuses chez Pascal qu'elles étaient prévues au départ: il prenait une grande feuille, y plaçait une croix et écrivait un mot, puis en faisait une phrase, puis corrigeait en tournant autour dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, souvent jusqu'à ce que la feuille soit complètement remplie. Il y a des éditions qui essayent de montrer cela: Tourneur (illisible), Anzieu (introuvable), et j'ai fini par photocopier le manuscrit. Mais on n'y voit pas s'il s'acharne sur une pensée, ou les relit par séries, etc..
Et on trouve toujours dans le commerce des éditions des Pensées où on lit "Les hommes préfèrent la chasse à la poésie", alors qu'il avait écrit, déjà en plusieurs endroits "Les hommes préfèrent la chasse à la prise".
Quant à trouver une édition avec l'orthographe de Pascal, je n'en ai vue une qu'une fois: c'était une édition bilingue très ancienne faite par les anglais pour les anglais.
A l'inverse, il y a des gens qui écrivent un rapport ou un discours d'une seule traite sans rien corriger. Alors, les voir écrire n'apporterait rien.
Mais généralement c'est un compromis intermédiaire.

J'ajoute, pour conclure, qu'il y a actuellement de nombreuses études sur ce qu'on appelle la genèse des oeuvres, sur le site de l'ENS par exemple. Il en ressort notamment que les oeuvres sont en réalité le fruit d'un travail beaucoup collectif qu'il n'était d'usage de le dire. Les cas des Goncourt, d'Erckmann-Chatrian ou des Tharaud étaient présentés comme des exceptions, et l'idée que l'écriture littéraire était un travail solitaire et personnel était cultivée, illustrée par des exemples comme celui de Proust, alors que c'est tout simplement faux. Voir là

 

#20 14/07/2008 20:32

Jehan
1633 message(s)
Vie du site Apprendre à écrire en regardant faire

Bonsoir, Putakli.

Marine a écrit :
Putalki, écris-tu toi-même ? Comment envisages-tu ton activité
d'écriture ?

Vous avez répondu :

La réponse que je choisis est "comme autre chose".

Mais comme quoi ? Comme un signal d'alarme, apparemment : "On ne se comprend guère plus, mais on ne le sait pas."

Vous concluez :

Pour moi le problème de la langue est là, y compris dans le site, y compris sur cette ligne et visiblement dans le dernier message.

Pour résoudre ce problème, vous proposez l'écriture collective et "Apprendre à écrire en regardant faire". Or, ce que vous reprochez à ceux qui ont répondu, c'est justement leur "pensée unique", parce qu'ils auraient copié les uns sur les autres. Encore quelque chose qui m'échappe... Ici, est-ce bien "la langue" qui crée le problème ?

Dernière modification par Jehan (14/07/2008 20:34)