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bonjours,
voila ce matin j'ai passé l'oral de français et j'ai été intérrogé sur la fable de La Fontaine "les Grenouilles qui demandent un roi", ma question étant : expliquez comment l'auteur s'y prend pour donner vie à son texte".
pourriez vous me dire quel plan vous auriez proposé car en y réflèchissant je me dis que je suis peut être pas tout a fait dans le sujet.
(j'ai fait : I. la transposition animalière et
II. sa symbolique
III. la morale (donnée directement par Jupin) )
merci !
ben je pense qu'il aurait fallut parler de l'art du récit et la vivacité.
Peut-être parler du cadre de la justice; utilisation d'animeaux; différence de longueur de vers; ...
Coucou !!
Je dois l'étudier aussi pour mon oral de bac sniff
comme plan pour ta question j'aurai plutôt pris :
I. Un cadre naturel
II.L'art du recit
III.Les intentions de La Fontaine
après ce n'est que mon avis ...
Excusez-moi, je me suis trompé de texte, ne prenez pas en compte ce que j'ai dit. Si non, je crois avoir un plan, je le metterai plus tard 
Bonjour à tous ! Je suis nouvelle aussi et je suis en 1re L !
Voila , je dois rendre un commentaire sur Jean De La Fontaine sur les Grenouilles qui demandent un roi.
Voici ce que j'ai trouvé :
La problématique : Qu'est ce qui fait que ce texte est une fable ?
I. UN TEXTE PLAISANT
a) un texte divertissant ( ça répète un peu... mais je ne savais pas quoi mettre d'autre...)
Il met des personnage en scène/histoire rendue vivante par le dialogue/description des sentiments des grenouilles/ irrégularité métrique pour rompre la monotonie...
b) Je ne sais toujours pas... =/
II. UN ART MORAL
a) Une texte didactique
Illustration d'une morale explicite
b) Apologue
III. LA POSITION DE L'AUTEUR
Je n'ai pas de sous parties mais j'aimerais expliquer si Jean De La Fontaine , préfère divertir ou moraliser.
Je voulais analyser aussi le poème mais je ne connais rien en poésie je sais juste qui il y'a des enjambements (et encore ce n'est pas sur...)
Voila , vos aides et critiques sont les bienvenues ! ^^
Les grenouilles se lassant
De l'état démocratique,
Par leurs clameurs firent tant
Que Jupin les soumit au pouvoir monarchique.
Il leur tomba du ciel un roi tout pacifique:
Ce roi fit toutefois un tel bruit en tombant,
Que la gent marécageuse,
Gent fort sotte et fort peureuse,
S'alla cacher sous les eaux,
Dans les joncs, les roseaux,
Dans les trous du marécage,
Sans oser de longtemps regarder au visage
Celui qu'elles croyaient être un géant nouveau.
Or c'était un soliveau,
De qui la gravité fit peur à la première
Qui, de le voir s'aventurant,
Osa bien quitter sa tanière.
Elle approcha, mais en tremblant;
Une autre la suivit, une autre en fit autant:
Il en vint une fourmilière;
Et leur troupe à la fin se rendit familière
Jusqu'à sauter sur l'épaule du roi.
Le bon sire le souffre et se tient toujours coi.
Jupin en a bientôt la cervelle rompue:
«Donnez-nous, dit ce peuple, un roi qui se remue.»
Le monarque des dieux leur envoie une grue,
Qui les croque, qui les tue,
Qui les gobe à son plaisir;
Et grenouilles de se plaindre.
Et Jupin de leur dire:« Eh quoi? votre désir
A ses lois croit-il nous astreindre?
Vous avez dû premièrement
Garder votre gouvernement;
Mais, ne l'ayant pas fait, il vous devait suffire
Que votre premier roi fut débonnaire et doux
De celui-ci contentez-vous,
De peur d'en rencontrer un pire.»
Dernière modification par Muriel H. (24/09/2008 15:39)
bonjour. je dois rendre pour demain une réponse a la question suivante : "comment le caractère narratif de la fable contribue à la mise en place d'analogies préparant l'enseignement final". mon problème étant que je ne comprend pas la question et qu'en plus je dois rendre 1 copie double (dur pour un sujet non compris). si vous avez des idées pour m'aider, surtout n'hésitez pas !
voila le texte :
Les grenouilles se lassant
De l'état démocratique,
Par leurs clameurs firent tant
Que Jupin les soumit au pouvoir monarchique.
Il leur tomba du ciel un roi tout pacifique:
Ce roi fit toutefois un tel bruit en tombant,
Que la gent marécageuse,
Gent fort sotte et fort peureuse,
S'alla cacher sous les eaux,
Dans les joncs, les roseaux,
Dans les trous du marécage,
Sans oser de longtemps regarder au visage
Celui qu'elles croyaient être un géant nouveau.
Or c'était un soliveau,
De qui la gravité fit peur à la première
Qui, de le voir s'aventurant,
Osa bien quitter sa tanière.
Elle approcha, mais en tremblant;
Une autre la suivit, une autre en fit autant:
Il en vint une fourmilière;
Et leur troupe à la fin se rendit familière
Jusqu'à sauter sur l'épaule du roi.
Le bon sire le souffre et se tient toujours coi.
Jupin en a bientôt la cervelle rompue:
«Donnez-nous, dit ce peuple, un roi qui se remue.»
Le monarque des dieux leur envoie une grue,
Qui les croque, qui les tue,
Qui les gobe à son plaisir;
Et grenouilles de se plaindre.
Et Jupin de leur dire:« Eh quoi? votre désir
A ses lois croit-il nous astreindre?
Vous avez dû premièrement
Garder votre gouvernement;
Mais, ne l'ayant pas fait, il vous devait suffire
Que votre premier roi fut débonnaire et doux
De celui-ci contentez-vous,
De peur d'en rencontrer un pire
merci d'avance !
Dernière modification par webmestre (09/10/2008 18:31)
Hey pepe t'es à l'alma ? Tu peux regarder dans le manuel méthode et technique si tu veux, au chapitre 25 sur l'apologue (paragraphe sur la fable) sinon ben je sais pas...
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