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Au cours de l'année en commentaire je n'ai obtenu que de piètres notes (8), l'invention me donnant accès à la "moyenne" sachant que ma prof notait sévère.. (seul à avoir 11 dans la classe *fier*)
Enfin bref, j'ai pris ce sujet ce matin et je me demande si je n'ai pas commis d'erreurs.
Tout d'abord pour montrer ma culture littéraire (enfin essayer^^') j'ai insérer des citations comme 'La rage, le désespoir, la vieillesse ennemie', 'La courbe de ses yeux aquilins faisaient le tour de mon coeur attiédi'..
Sans citer les oeuvres (Le Cid ; Eluard), ça fait un peu tâche de coller cela dans le récit..
Et je n'ai pas parlé de personnage féminin dans d'autres oeuvres.
Enfin je voudrais seulement savoir quelles étaients les qualités demandées ?
Le style à employer et ses figures.
Merci par avance ^^
Edit : le texte pour s'inspirer venait tout chaud de chez Monsieur Proust :p
Minosy met là en italique ^^
Bon j'ai lu toutes les inventions et je pense ne pas avoir effectuer un HS quoi.
J'ai peut être pas assez insisté sur la différence Jeunesse/Vieillesse mais avec pleins de métaphores et en parlant de la mort qui ne l'affectait pas, sa fraicheur de vie.
Enfin bref j'espère que ça ira ^^
J'ai mon brouillon mais pas rédigé très très bien je vous l'écrirai si vous le souhaitez un peu plus tard là j'ai pas trop le temps ^^
Edit :
Les allées de la majestueuse duchesse d'Augy devenaient de - en - fréquentes. Peu de temps après, une de ces connaissances, érodées par le temps, qu'elle fréquentait régulierement vint m'annoncer qu'elle souhaitait me recevoir. J'ai cru tout d'abord qu'il sagissait d'une méprisable erreur, nous ne nous connaissions uniquement de vue.
En entrant dans la chambre à coucher de la duchesse, une odeur mélancolique semblait en émaner. De nombreuses vagues de souvenirs se rassemblèrent en un flot d'un sentiment ancien détérré après de longues années passées.
Elle se tenait là, sans une cambrure élégante, la la courbe de ses yeux aquilins faisaient le tour de mon coeur attiédi. Une jeune femme aux traits parfaitement dessinés gommait doucement un visage abimé par les cruels événements de la vie. Elle était tel la rose, chatoyante & majestueuse ornant une tige constituée des nombreuses aflictions qu'elle avait pu connaitre. Une alliance prônait un de ses doigts gracieux montrant que Amour l'avait ainsi inconstamment mené.
Par la brise légère de la fenêtre non-colse, un cheveu virevoltait tel une feuille à la fois fragile et douce lachée dans un ciel bleu de Midi immense.
Malgré le gris presque blanc de pureté, la faible luminosité , cette partie si infime soit-elle de cette personne rayonnait en un noir ébène de nuit.
Et elle sourit, découvrant une convulsion de la bouche effectuant un mouvement de magnificence absolu ressemblant à une Joconde épanouie, qui malgré l'écoulement du temps garde sa fraicheur naturelle.
Ses sourcils fins sans souplesse, rejoignaient les plis magnifiquement brodés de ses yeux aux coins, elle apparaissait tel un vitrail qui s'affaisse fierement au fil des siècles.
Elle n'était point que fragilité, mais douceur polie d'une pierre, et encore moins que compassions, elle seule semant espoirs aux plus tristes.
La rage, le désespoir, la vieillesse ennemie semblait l'épargner, elle ne s'en souciait guère.
La clarté apparaissait autour 'elle, tout devenait beau. Ce visage placé délicatement sur un corps harmonieux aux contours délicieux, entouré d'un voile d'amour imperceptible et façonné aux cours des années, une femme magnifique apparaissait ainsi, sa beauté et sa force vaincrait certainement la mort impitoyable..
Dernière modification par Edweard (21/06/2008 09:42)
Salut
Je suis un peu dans la même désillusion que toi car j'ai fait une faute Gravissime qui je pense (et si vous pouvez éclairez ma lanterne) va me coûter un hors sujet :S
En effet, j'ai bien répondu au sujet d'Alain Proust euh... Marcel pardon mais je n'ai pas fait la suite de sa "soirée mondaine" mais j'ai présenté mon histoire dans l'époque actuelle...
C'est a dire que je prend le bus, et que je vais chercher le journal :S
Après j'ai globalement compris le sujet mais cette faute va je pense m'être fatale...
Quant à tes citations, personnellement je ne pense pas que ce soit dans le sujet d'invention qu'il faut faire ce genre de choses car il faut reprendre le style de l'auteur (chose que je pense avoir bien faite malgré mon hors sujet temporel...
Bref en vous remerciant je ne s'est pourquoi et Vivement le Bac de philo xD
Et bien?
Aucun sujet sur l'écriture d'invention qui est tombé ce matin? Mettez nous vos chefs d'oeuvres!!! 
Allé, je rappel le sujet :
"Le narrateur du Temps retrouvé [...]" (il n'y a pas une faute là, vu que l'oeuvre s'appelle Le temps retrouvé, il fallait mettre "de Le temps retrouvé" non?).
Je recommence :
" Le narrateur du Temps retrouvé croise une femme qu'il a aimée dans sa jeunesse et pour laquelle il conserve une vive affection. Il perçoit, sous ses traits vieillissants, les traces de sa beauté d'autrefois. En vous inspirant de l'extrait proposé (texte D), vous imaginerez la description qu'il pourrait en faire."
héhéhé !!!
(je mettrais ma version lorsqu'elle sera tapée ( j'ai tout le brouillon à décripter
).
Voici un extrait de mon début d'invention, j'attends vos critiques positives ou négatives , merci beaucoup ( ça me rassurera déjà)!
Je rappelle que je suis en S(donc bon je suis pas un ouf non plus) et personnellement je trouve que le contraste Jeunesse/vieillesse et Clarté/obscur rend bien! Je pense être dans le sujet
II. Écriture
3. Écriture d'invention, sujet :
Le narrateur du "Temps retrouvé" croise une femme qu'il a aimé dans sa jeunesse et pour laquelle il conserve une vive affection. Il perçoit, sous ses traits vieillissants, les traces de sa beauté d'autrefois. En vous inspirant de l'extrait proposé (texte D), vous imaginerez la description qu'il pourrait en faire.
Après m'être dirigé de l'autre côté de la salle, mon regard vient à se perdre sur une femme qui marqua ma jeunesse. Sous ses traits vieillissants se cachait une déesse mortelle qui fut l'astre de ma vie. Je tournais jadis autour d'elle comme la Terre autour du Soleil. Je reconnu Sylvie, avec ses yeux bleus semblables au saphir et ses lèvres aussi rouge que le rubis. Elle était superbe, mais rouillée, comme une chose éphémère que l'on ne voit qu'une seule fois . Ses jambes et ses mains laissaient apparaître des veines où la vie circulait. Sa peau était comme une roche ancienne où mon affection fut gravé à jamais. Ce mélange clair-obscur me rappela les bons et les mauvais moments passés avec elle. Sylvie était un astre qui ne m'éclairait plus bien que son apparition me redonna de l'affection à son égard. Elle brillait toujours à travers la noirceur de cette fatalité injuste et révoltante. C'est mon cœur qui parlait, remplit d'une vive affection , et qui , par un battement de cœur , m'envoyait des bribes de souvenirs vers mon vieux cerveau. Cela faisait bien trop d'années , sans la voir, sans la toucher, je ne pouvais plus lui parler et je me contentais de l'observer. J'étais son amour , j'étais son ami et le seul qui la protégeait.
Après le reste je l'ai plus sur mon brouillon
Donc après j'ai commencé à dire que son teint rose et ses cheveux mentaient à son propre corps ( car elle se bonifiait avec des artifices pour paraître plus jeune) et je montre la fatalité de la vie comme quoi le temps était son seul ennemi et que chaque être humain était destiné à mourir!
j'ai mis aussi quelques épisodes des moments passés ensemble Jadis et des divers sens qui se mélangeaient autour de moi( son toucher , son écoute,ses yeux , son odeur)!
Et d'autres descriptions en faisant la part de "beauté malgré la vieillesse"
Bref j'espère que vous trouvez ça potable! merci d'avance(je ne me prend pas pour Proust , je veux juste avoir des avis si vous avez le temps, merci infiniment)
Dernière modification par minosy (21/06/2008 12:54)
J'aimerais bien savoir si je suis Hors-Sujet ou pas (à mon avis oui).
En fait, je n'ai pas situé la rencontre du narrateur avec la femme lors de la soirée mondaine, mais lors d'une ballade du narrateur au bord des quais de son enfance ...
Il n'était pas précisé dans l'énoncé que cela devait se passer lors de cette soirée, mais plusieurs camarades de classe m'ont dit que cela tombait sous le sens ...
Déjà que j'ai totalement loupé les questions sur 4 Points, alors si j'ai fait un HS en plus ...
Merci d'avance.
Voilà ce que j'ai fait ce matin,
j'ai vraiment fait quelquechose de court ( trop ? ), mais j'ai eu peur de me répéter si j'allongeais cette description, j me rassure en me disant que le texte de Proust n'était pas non plus très long.
Sujet d’invention Bac de Français 2008
Au détour d’une promenade dominicale, j’aperçus, accompagnée de son mari, la vieille Mme de Nandy, que l’on ne voyait désormais plus ni au théâtre ni à l’opéra. Je ne l’aurais d’ailleurs surement pas reconnue si elle n’aurait été en compagnie de son mari. Elle donnait le sentiment d’être passée dans un autre âge, elle trainait le lourd fardeau de la vieillesse avec tout ce qui s’en suit, l’idée pesante de la mort et du terrible ennui de la souffrance. Mais, elle le faisait avec une dignité exemplaire tel un pin des Landes restant digne, fière et majestueux malgré les blessures. Elle n’était plus qu’un vieil instrument qui ne jouerait plus qu’en accords mineurs mais en conservant une certaine magnificence. Son visage, jadis d’une finesse qui ne laissait de marbre que peu d’hommes s’était transformé en une masse rugueuse et sobre. Malgré son visage crispé involontairement par cette angoisse, cette lutte vaine et tragique qu’est la mort, sa seule présence m’infériorisait devant cet être marqué par les luttes et la tragédie de l’existence. Le regard vivace de son jeune âge contrastait avec son actuel regard noir et profond d’où ressortiat l’approche inéluctable de la mort .
Qu'en pensez-vous ?
♦ Cepe et Hot chocolate : Je ne crois pas que vous étiez Hors Sujet, étant donné qu'il n'était pas préciser que la rencontre s'effectuait lors de la même soirée.
Pour ma part, je n'ai aucunement précisé le contexte de la rencontre, et le cadre spatio-temporel n'est indiqué que par "les grandes portes du salon". Je ne me suis pas mouillé ! 
♦ Minosi :
je trouve ton texte vraiment bien, de plus, il est long! J'avais par ailleurs également eu l'idée de comparer la femme à une pierre, mais j'y ai renoncé étant donné que Proust compare son vieillard à une statut (donc de la pierre).
Tu as pensé à développer les sens, ce qui n'est pas mon cas (le souffle, la voix, l'odeur, la chaleur, j'ai tout oublié...).
♦ VincentC : effectivement, c'est court ! ^^
Voilà à présent mon écriture d'invention (à quelques mots et expressions près...) :
L’arrivée imminente, annoncée, de Madame de Beauvillier, m’avait éveillé l’esprit de tel sorte que je scrutais les grandes portes du salon, à la recherche de la fleur la plus splendide que j’eus connus. Arriva alors une femme courbée dont la démarche témoignait d’un déplacement devenue difficile. Habillé d’une longue robe qui mêlait les bleus avec virtuosité, cette femme ne ressemblait, de manière évidente, à aucune autre de sa condition : lorsque les autres portaient des chapeaux aux couleurs frivoles, ornés de fleurs et de rubans, le sien restait sobre et tout à fait commun ; lorsque celles-ci s’embellissaient de pierres sertîtes d’or noir et lorsque celles-là ne ce refusaient aucune dentelle, elle, préférait rester simple et très modeste d’apparence.
Pourtant je ne pus détourner mon regard de cette femme et je la vis bientôt de plus près. Son visage paraissait rongé par la vie, les longues tranchés qu’avaient creusé le temps défiguraient son front, ses pommettes et ses joues. Ses paupières, flasques tombaient sur ses yeux, son menton enflé, semblait vouloir rejoindre son torse sans passer par un très maigre cou, que l’on devinait derrière un col blanc. Sèches et flétrîtes, ses lèvres ce recroquevillaient comme l’aurait fait un escargot apeuré. Enfin, ses longs cheveux blanchis par la lumière de trop de jours, étaient raides et cassant, pour tout dire, sans aucune vie.
Mais derrière le maquillage de la vieillesse je reconnus la douce expression de cette femme que j’avais aimé avec tant de passion. Sous le teint pâle de sa figure, j’aperçus une pointe de rosé témoignant de la fraîcheur qui l’animait autrefois. Son petit nez raffiné, était celui d’une femme dont la joie de vivre avait été conservée et ses magnifiques yeux avaient gardés l’émeraude et l’algue qui avait captivé plus d’un homme. Son regard serein et emplit de tendresse annonçait une âme pieuse, frôlant la virginité, mais montrait également la femme de grande expérience qu’elle était devenue. Sa pupille d’argent, imposait enfin un respect que personne n’osait troubler.
La seule chose qu’elle avait entièrement conservée était son fabuleux sourire, propre à charmer n’importe qui. Lorsque ses lèvres se retroussaient, on devinait les fossettes d’une femme enjouée, d’une femme de caractère, d’une femme que j’avais aimé.
Je pouvais maintenant redécouvrir ces traits fins, que lui donnait un visage d’ange. Moi seul pouvais voir la beauté éclatante de Madame de Beauvillier vers qui, le cœur battant, je m’avançais.
Lâchez vos commentaires!
Quand je vois tous vos écrits je doute du mien :S
Moi ca donne :
C'est en allant me promener il y a quelques jours que je l'ai recroisé. Elle que je n'avais vu depuis si longtemps, elle que j'eut aimé, certe en secret, mais que j'eut aimé si fort ! Soixante années se sont écoulées depuis. Bien évidemment je l'avais oublié, faisant ma vie et elle la sienne. Mais au moment où je l'ai vu, lorsque mes yeux se sont posés sur elle, j'ai directement reconnu ce sourrire inchangé depuis tant d'années, cet éclat blanc imposant qui captivait mon regard et qui faisait battre mon coeur si fort autrefois. Les années l'ont peut-être affectés mais d'une bien belle manière. Ses cheveux éclatants d'un noir envoutant n'avaient pas perdu de leur magnificence, à tel point que les nombreux poêmes, et c'est peu dire, que j'avais fais à ce propos s'avéreraient encore plus vrais aujourd'hui. Les quelques marques du temps qui parcouraient son visage n'ont rien changé de l'admiration que je lui portais. Plus belle encore me paraissait-elle. Sa candeur d'antant disparue avait laissé place à un air fort duquel nous devinions son fort caractère nullement dépréciateur. Le sombre mystérieux et passionant d'avant avait laissé place à un teint des plus blanchi qui n'enlevait rien à sa beauté mais qui au contraire l'illuminé et la rendait si appréciable qu'on aurait pû l'envier. Le temps passe mais au fond les personnes qu'on a connu si belle autrefois le sont toujours à nox yeux et si le temps avait transformé Elise elle en somme qu'aussi belle qu'à l'époque.
J'ai peur, je pense être trop court mais aussi & surtout ne pas rentrer dans le sujet :S. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? (Avant cette déscription, je me suis attaché à regretter le passé, surement est-ce hors sujet
). Merci de vos réponses.
Merci florent_vitry! j'adore le tient aussi!! tu es en L?
Excusez moi pour les autres, je vais les lire plus tard je suis pressé! )
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