#341 18/07/2008 01:54

kiara94
1 message(s)
Bac de français EAF 2008 séries S et ES - Sujet d'invention

Coucou, alors moi je suis super déçue, j'ai eu également 5 ( bon sinon 15 à l'oral, 14 en svt et 15 au tpe donc sa va sa me ratrappe ).

Mais, j'étais assez satisfaite de ce que j'avais fait, je pense que c'est pour cela que je suis le plus déçue.

Je me demandais si je peut vous ecrire ce que j'ai fais, si qqlques uns d'entre vous seraient disponibles pour donner leurs avis ?

Mercii beaucoup

 

#342 18/07/2008 12:25

Kali54
233 message(s)
Bac de français EAF 2008 séries S et ES - Sujet d'invention

Oui bien sûr que tu peux. Je n'ai pas fais l'invention au bac mais je pourrai te dire ce que j'en pense.

 

#343 18/07/2008 16:27

Edweard
32 message(s)
Bac de français EAF 2008 séries S et ES - Sujet d'invention

Content

Français Ecrit : 10
aux bacs blancs 9, 11, 9, 9 donc 

Français Oral : 13
aux bacs blancs 15, 9 donc bon 

Mon invention est en page 1.
Des internautes m'ont dit que j'aurai une excellente note. Enfin je suis pas trop déçu.


Il pleure dans mon coeur, comme il pleut sur la ville.. °~
 

#344 18/07/2008 18:59

IrishGirl65
16 message(s)
Bac de français EAF 2008 séries S et ES - Sujet d'invention

kiara94 a écrit :

Coucou, alors moi je suis super déçue, j'ai eu également 5 ( bon sinon 15 à l'oral, 14 en svt et 15 au tpe donc sa va sa me ratrappe ).

Mais, j'étais assez satisfaite de ce que j'avais fait, je pense que c'est pour cela que je suis le plus déçue.

Je me demandais si je peut vous ecrire ce que j'ai fais, si qqlques uns d'entre vous seraient disponibles pour donner leurs avis ?

Mercii beaucoup

Je n'ai pas pris le sujet d'invention mais je n'ai aucun problème à te dire ce que je pense de ton écrit d'invention!Il n'y a pas de problème!

 

#345 23/07/2008 20:25

bimbamboum
20 message(s)
Bac de français EAF 2008 séries S et ES - Sujet d'invention

Avant toute chose, ceci est mon brouillon, c'est-à-dire que beaucoup de choses ont été changées sur le propre, j'en ai changées de mémoire, mais je n'me souviens pas de tout, malheureusement. Le début a été complètement modifié par rapport au brouillon, si bien que je ne le mets pas (d'où les [...]). Les "___" signifient que j'ai oublié le mot à cet endroit-là.
Ouille-ouille, l'heure du verdict approche.

****

[…]
    Mon chemin me mena vers un parc, un de ces parcs qui sentent les fleurs et l’herbe coupée, un parc illuminé par les rayons du soleil qui se reflètent dans les gouttelettes de rosée le matin, et qui __ , mi-rosé, mi-vert.
    Je m’assis et fermai les yeux, apaisé. Lorsque je les rouvris, j’aperçus, à quelques pas de moi, une ombre tranquille, familière. J’écarquillai les yeux et murmurai : « Elise ? ». Non, c’était impossible. Tant d’années s’étaient-elles déjà écoulées ? L’ombre d’un amour passé se tenait là, sous mes pauvres yeux, usée et superbe. Elle portait une ombrelle, d’un blanc indécis, rosâtre ; on eût dit que son ombrelle avait vieilli avec elle. Les teintes nacrées d’autrefois avaient laissé place à un rose fade, triste, effacé. Une petite main flétrie tenait l’ombrelle, on eût dit une rose fanée. Entre les pétales, plis de sa main tremblante, se dessinaient les ombres du passé, et le temps semblait gravé sur ses longs doigts plus qu’ailleurs. Elle fit trois pas, trois petits pas légers, trois petits pas de danseuse. Et je la regardai. Ses yeux d’amante se posèrent sur un jeune homme qui passait, puis elle rougit et détourna son regard, comme honteuse de tenter seulement de se raccrocher à un brin de sa jeunesse perdue. Ses paupières, fatiguées, s’étaient affaissées, et ses yeux s’étaient fermés, lassés d’avoir tant vu. Ses joues s’étaient creusées, __, et ses pommettes avaient perdu de leur éclat. Elle était fière encore, fière et conquérante comme la mer, et solide comme un roc. Elle tourbillonna sur elle-même, et le soleil fit d’étranges reflets sur ses cheveux. Elle resplendissait, belle comme une idole, intouchable. Sa chevelure autrefois d’or s’était changée en une parure argentée qui retombait en longs fils d’argent sur son cou osseux et ses épaules. Elle, la grande dame, ferma son ombrelle d’un geste pur, et s’assit sur un banc, non loin du mien. Elle dessina alors de petits cercles réguliers dans le sable, avec ses petits pieds de velours. Sa longue robe traînait sur le sol, ___ et ___. On eût dit une poupée ancienne, se rendant à son tout dernier bal.

****


YOUPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Ecrit = 16/20...
Je suis assez satisfaite,
14 et 18 au deux bacs blancs écrits, moyenne parfaite des deux pour le vrai bac.
Quant à l'oral, je craignais un peu, n'en ayant encore jamais fait, et ayant passé la majeure partie de mon temps à dessiner en classe, et finalement, grâce à une chance monumentale (tombée sur la seule séquence révisée... aouch), j'ai eu 15/20.
Autrement dit, un peu de soulagement, c'est agréable...
J'espère que ca a été aussi pour les autres!

BimBamBoum.

 

#346 27/07/2008 15:06

Mighana
24 message(s)
Bac de français EAF 2008 séries S et ES - Sujet d'invention

Je suis pas content, pour tout ce que j'ai pu faire, approfondire, lire cette année... 7/20 pour l'écrit, 10/20 pour l'oral.
Pour la note écrite, j'ai eu l'avis de quelques profs de français de mon entourage qui affirmaient que rien que l'invention méritait minimum 10/16...
Bref, content pour ceux qui sont contents de leurs notes , je dirais pas "pas content" pour ceux qui sont pas contents mais plutôt bonnes vacances et remettons nous de ces notes...

 

#347 31/08/2008 23:06

Matylde <3
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Bac de français EAF 2008 séries S et ES - Sujet d'invention

Bonjour!! Je suis toute nouvelle sur ce site ! J'ai lu plusieurs des inventions et certaines sont vraiment supers ! J'ai moi aussi choisi l'invention au bac de français et j'aimerais que vous me faites part de vos impressions par rapport à ma composition ! Personnellement je la trouve un peu longue par rapport à toutes celles que j'ai lues...
Merci d'avance à ceux qui la liront ;!


~~> "Je me promenais au bord du ruisseau, méditant sur la vie, laissant mes pensées s’écouler comme s’écoulait l’eau limpide, m’amusant du chant des oiseaux, quand je discernai au loin un groupe de promeneurs. Il n’était pas rare d’en croiser par de jours pareils, où le soleil haut dans le ciel répandait sa chaleur avec bienveillance. Les familles allaient et venaient le long de la rive, au gré des enfants qui suivaient grenouilles et poissons. Le groupe s’approchait, et j’identifiai un jeune couple, la femme d’une grande beauté poussant un landau. Elle était en grande conversation avec une femme d’un âge avancé et toutes deux semblaient très complices. Des éclats de rire ponctuaient leurs discours et le jeune homme, les mains croisées derrière le dos, les regardait avec amusement.
Ces sympathiques personnages n’étaient plus qu’à quelques mètres de moi lorsque, enfin, je la reconnus. Ce n’était plus Elle ; et pourtant c’était Elle. Le temps avait accompli son travail et avait creusé sur ce visage si parfait autrefois de profondes rides qui lui conféraient une grande sagesse. Elle était telle la rose ; éternelle et d’une beauté incomparable après éclosion, fragile mais tellement majestueuse en se desséchant.
Ils avançaient toujours, ignorant mon trouble ; je m’étais arrêté. J’examinai avidement et dans ses moindres détails ce visage tant aimé autrefois. Ses yeux, aussi noirs et fascinants qu’une nuit sans étoiles, avaient perdu leur vivacité et leur insolence d’antan mais je perçus tout de même en leur fond l’étincelle d’optimisme qui m’avait tant impressionné. Elle était vieille, elle avait sûrement vécu une vie faite d’orages et de tornades, avait connu maints printemps, autant d’hiver, avait regardé les années distiller petit à petit sa beauté de reine et pourtant, ses yeux n’étaient que bonheur, hymnes à la vie.
Aucune épine sur cette rose fatiguée.
Mes yeux s’arrachèrent à la contemplation de l’abîme de ses prunelles - abîme dans lequel j’aurais aimé tomber éternellement – pour glisser le long de son nez droit et fier et atteindre une bouche dont le pourpre tentateur s’était à peine atténué. La volupté de ses lèvres qui, je l’imaginais, avait connu des sensations d’une douceur incroyable, aurait pu rivaliser avec celles des plus splendides madones tant elles invitaient à l’amour. Elles auraient autrefois invité à la passion mais cette violence du sentiment s’était dissipée avec le temps, envolée avec les désillusions pour ne laisser place qu’à la plus pure des vérités, l’amour.
Pétales posés délicatement sur un visage de statue, elles étaient sans doute le plus beau cadeau que la nature généreuse avait offert à cette femme, et le soleil qui s’y reflétait avec joie, formant un halo de lumière éclatante autour d’elle, en offrait une preuve.
Ils passèrent devant moi, et je réalisai soudain que si moi je l’avais reconnue, elle m’avait seulement regardé et souri comme on sourit par politesse en croisant un inconnu avenant. Je me retournai et n’eu pas le temps de poursuivre mon intense réflexion. Tellement fasciné par son visage sage et pur, je n’avais pas détaillé sa coiffure. Elle m’envoûta : ses cheveux, d’un blond délicat autrefois, étaient maintenant blancs comme neige. Telle une cascade de coton, ils tombaient avec douceur sur ses épaules et l’envie me prit de les toucher pour m’assurer que ma main ne les traversait pas comme elle aurait traversé un nuage.
Je remarquai également que, si son port n’était plus aussi majestueux que dans mon souvenir, elle se tenait somme toute très droite. Rien, n’eusse été la blancheur de ses cheveux, n’aurait pu trahir son âge pour quelqu'un qui comme je le faisais, le regardait de dos. Elle semblait braver la vie en refusant de courber l’échine face aux difficultés et une fois de plus, je la vis comme une rose défiant les éléments pour préserver sa fierté.
Elle avait été ma rose mais je n’avais pas su la préserver comme il aurait fallu, avec toutes les précautions et toutes les attentions qu’il faut porter à une telle fleur, sans jamais la briser ni au contraire la noyer dans un amour où elle n’a pas assez de place pour étendre ses racines et s’élever vers le soleil.
Femme d’ambition, pleine de rêves, je retrouvai en elle tout ce que j’avais aimé dans ma jeunesse. Le temps avait laissé sa signature sur ce corps aimé, mais la jeunesse éternelle avait été la plus forte."

Voili voilou !
Matylde