Bonsoir Francyne,
Bien que + subjonctif. Je me demande s'il faut parler comme on écrit, ou, au contraire,'crire comme on parle.
bonjour Behri,
????
Dépend des cas... ce qu'on écrit et de celui qui écrit. Pas d'autre opinion et pas savoir répondre. On peut toujours s'interroger... "scribouiller comme qu'on cause et causer comme qu'on scribouille " 
Dernière modification par Francyne (02/10/2007 02:23)
Francyne a écrit :
Bonjour,
Question: Est-ce a ou pour qu'il faut choisir ?
car mettre ce document, bien à plat, sous une pile de livres, n’a pas suffi à lui redonner l’aspect voulu.
Merci.
Je me permets de parler logiquement plutôt que grammaticalement.
Si le document est déjà bien à plat, ce qui est suggéré par la proximité de "document" et "bien à plat" en dépit de la virgule, il n'y aurait pas besoin de le mettre sous une pile de livres.
Si l'intention en le mettant sous la pile est de le lisser, l'aplatir, il me semble que l'ordre des mots dans le phrase pourrait être davantage
car mettre ce document sous une pile de livres, bien à plat, n'a pas suffi pour lui donner l'aspect voulu.
Bonjour Francyne,
Je préfère, comme Léah, la construction avec la préposition à :
car mettre ce document, bien à plat, sous une pile de livres, n’a pas suffi à lui redonner l’aspect voulu.
Le pour, je l'emploierais dans cette phrase :
- J'ai mis ce document, bien à plat, sous une pile de livres, pour (dans le but de) lui redonner l’aspect voulu : cela n'a pas suffi à (but atteint ou non atteint) lui redonner l'aspect voulu.
D' autres exemples :
- J'ai apporté un cadeau pour Paul. (Le cadeau est destiné à Paul, mais je ne le lui ai pas encore donné, c'est, pour l'instant, mon but.)
- J'ai apporté un cadeau à Paul. (C'est fait, le cadeau a été remis à Paul.)
- Je pars à/pour Paris demain (destination, but, en cours...).
- Je suis arrivée à Paris ce matin (but atteint).
Muriel
Oui Francyne, la première
et c'est bien un subjonctif 
Alors quelle formule choisir bien que la première SOIT de loin la meilleure ? La première en dépit du hiatus, n'est-ce pas ?
conditionnel : la première serait la meilleure, si je la choisissais
Bonjour Léah, Muriel, JSC,
En effet, Léah, la première me paraît la meilleure. En dépit du hiatus !
Muriel confirme par son exemple.
Le pour, je l'emploierais dans cette phrase:
- J'ai mis ce document, bien à plat, sous une pile de livres, pour (dans le but de) lui redonner l’aspect voulu : cela n'a pas suffi à (but atteint ou non atteint) lui redonner l'aspect voulu.
Formule adoptée: "n'a pas suffi à lui redonner" ! 
merci à vous.
Dernière modification par Francyne (02/10/2007 12:13)
Bonjour !
Ce problème est récurrent.
A mon avis, les deux se valent : le participe passé indique que l'action est accomplie et l'infinitif présent que l'action est en cours.
Comme dans :
* Je l'ai vue morte.
* Je l'ai vue mourir.
* Je l'ai vue tombée.
* Je l'ai vue tomber.
Dans votre exemple, je préfère quand même :
* Quelque chose (pronom neutre / masculin) que l'on se voit attribuer.
Bonjour Edy,
Le contexte est: c'est tout un "quelque chose" que l'on se voit offert
Serait-ce dans ce cas ?
C'est tout un état d'esprit que l'on se voit attribué
Ne peut-on pas dire : "C'est tout un état d'esprit que l'on se voit mis sur le dos." ?
Dans le sens que l'on se fait mettre sur le dos.
Est-ce que la formule se faire mettre sur le dos peut aller ?
Peu littéraire mais conviendrait au contexte, si la phrase est correcte écrite sous cette forme ?
Merci à vous.
Dernière modification par Francyne (03/10/2007 16:51)