Bonjour, Edy.
C'est drôle que toutes les cacophonies et tous les hiatus ne sont pas évités.
"Qui y habite"
"Avec qui il voyage".
Ne nous faudrait-il pas une proposition de réforme pour sytématiser ces écarts de la bonne conduite? Un 'Code de la Parolme'?
Bonsoir, Francyne et JSC !
La cacophonie n'est rien ici à côté de : "Il faut qu'on concocte un concordat concomitant sur la concupiscence des concubins...".
Cela n'a pas de sens !
Quoi qu'il en soit, soyons sérieux, vous avez des solutions alternatives :
* Qui habite là.
* Avec lequel il voyage.
Edy a écrit :
Bonsoir, Francyne et JSC !
La cacophonie n'est rien ici à côté de : "Il faut qu'on concocte un concordat concomitant sur la concupiscence des concubins...".
Cela n'a pas de sens !
Quoi qu'il en soit, soyons sérieux, vous avez des solutions alternatives :
* Qui habite là.
* Avec lequel il voyage.
Bonsoir, Edy.
Hé he!
As-tu trouvé la citation allitérative dans les recherches de ton petit-fils?
Moi, je m'en fais un sens (vaguement): contrat de mariage 
En revanche, il me semble pléonastique de dire concordat concomitant.
Je vois que tu as adopté mon approche finalement aux difficultés....les contourner. 
J'ai ouvert le Petit Robert, j'ai pris cinq mots faisant allitération (encore un écart par rapport à l'étymologie : littera, lettre) et je les ai assemblés de bric et de broc. Comme dans les "cadavres exquis".
Il n'y a pas de pléonasme entre concordat (cum + cor/cordis, coeur) et concomitant (cum + comes/comitis, compagnon), sauf à noter qu'ils contiennent tous les deux la préposition latine cum (avec).
Concordat = convention de nature particulière : accord entre un Etat et l'Eglise ; ou accord entre les créanciers d'un commerçant en cessation de paiements.
Concomitant = simultané.
De toute manière, c'était un jeu. Et quand je vais raconter ça à mes moutons, ils vont encore décibêler. Car ils aiment les allitérations : Mê, mê, mê...! A quoi je leur réponds toujours : "Il n'y a pas mais !"
Bonne nuit, cher ami !
Des moutons sonambules? "Quel bruit sur nos pâturages".
Est-ce que tu n'as jamais essayer de leur chanter des berceuses?
S'ils s'endorment en premier lieu, tu risques moins être dérangé par leur meulement (?) quand c'est ton tour. 
Je voulais dire qu'un concordqat est déja prévu entre au moins deux personnes. S'il n'était pas concomitant, il n'y aurait pas concorede! *Concomitant n'est donc pas nécessaire à la phrase.
*Drôle d'orthographe! J'était extrêmement tenté de l'écrire avec deux 't'.
Bon éveil.
bjr tous le monde
j'ai une amie qui ne comprond que le français et je trouve des difficulté dans la discussion avec elle. aujourd'hui sa mére est trés malade et je veux l'envoyer un message pour la soutenir. j'ai commençé par: "bonjour,comment vas tu?jesper que tu as un peu plus le moral aujourd'hui."
est ce que vous pouvez m'aider pou continuer ce message car j'ai pas des idées et je suis un peu faible en français. merci d'avance
Bonsoir cher Edy !
J'ai lu une phrase et je m'interroge sur sa seconde partie devant se mettre au futur ou au conditionnel :
"Alors comment se fait-il que ces gens crient et vont même jusqu'à se battre sous prétexte qu'ils ne reverront plus jamais leur patrie alors qu'ils ont tout avantage à en partir ?"
ou
"Alors comment se fait-il que ces gens crient et vont même jusqu'à se battre sous prétexte qu’ils ne reverraient plus jamais leur patrie alors qu’ils avaient (ou plutôt "auraient") tout avantage à en partir ?"
Et il y a cette répétition du "alors". Je pense que le second "alors" aurait dû être remplacé par un autre mot "et".
"Alors comment se fait-il que ces gens crient et vont même jusqu'à se battre sous prétexte qu’ils ne reverront plus jamais leur patrie et qu'ils auraient tout avantage à en partir ?
Je vous remercie de me donner votre avis.
Cordialement
Dernière modification par Francyne (17/01/2008 00:58)
Bonjour, chère Francyne !
Sous (le) prétexte que + indicatif : soit présent ou futur, soit conditionnel présent, selon qu'on insiste sur la réalité du fait ou sur son incertitude.
* Alors comment se fait-il que ces gens crient et vont même jusqu'à se battre
sous prétexte qu'ils ne reverront / reverraient plus jamais leur patrie, alors qu'ils ont / auraient tout avantage à en partir ?
Ou :
-> leur patrie, qu'ils auraient tout avantage à quitter.
Remplacez le premier "mais" par autre chose : et ou mais, par exemple, selon le contexte.
J'ai ajouté un ? et une ,
Cordialement,