Bonjour.
Peut-on mettre des guillemets à l'intérieur de guillemets ? J'invente l'exemple ^^'
"Dans le mot "herbe", la terminaison est(...)"
De même que si on cite plusieurs personnes à la suite, faut-il juste mettre des guillemets au début et à la fin de toutes les citations ou bien au début et à la fin de chacune d'entre elles ? (même si elles suivent)
J'espère que vous m'avez compris ^^'
Bonjour Darshada,
Peut-on mettre des guillemets à l'intérieur de guillemets ? J'invente l'exemple ^^'
"Dans le mot "herbe", la terminaison est(...)"
Il me semble avoir lu qu'il faut, dans ce cas, employer des guillemets différents et si possible de plus en plus faibles à mesure qu'ils sont employés de façon interne. (Mais je ne trouve rien sur le Net, et je n'ai pas ma documentation là où je suis.)
Par exemple :
« Dans le mot "herbe à 'poils'()"... »
(Là où j'ai mis une parenthèse, j'ai pris la liberté de mettre un/une espace alors qu'il n'en faudrait peut-être pas : la lisibilité me semble ainsi améliorée.)
De même que si on cite plusieurs personnes à la suite, faut-il juste mettre des guillemets au début et à la fin de toutes les citations ou bien au début et à la fin de chacune d'entre elles ? (même si elles suivent)
Il faut les différencier, à défaut, vous risqueriez d'attribuer à un seul auteur l'ensemble des propos...
Muriel
Dernière modification par Muriel H. (18/05/2008 14:10)
L'utilisation de guillements de plus en plus petits n'est justifiée que si l'on n'utilise pas les guillemets ouvrant « et fermant ». Et c'est d'ailleurs proscrit par l'Imprimerie nationale.
Un mot employé par auonomye s'écrit normalement en italique.
Ce qui donne donc :
«Dans le mot herbe, la terminaison est(...) »
Anne345 a écrit :
Un mot employé par autonymie s'écrit normalement en italique.
Ce qui donne donc :
«Dans le mot herbe, la terminaison est(...) »
Bonjour,
Drillon apporte la précision suivante :
Le mot cité en tant que mot. On emploie les guillemets pour isoler du discours un mot qu’on cite en tant que mot. Ainsi, l’on peut dire :
Le mot « zythum » constitue la dernière entrée du Petit Robert.
Il arrive qu’on le mette uniquement en italique. Cela n’est pas malvenu, mais ne peut s’accommoder d’une citation qu’on ferait d’un terme étranger — déjà en italique. Si l’on choisit les guillemets, on a l’avantage de pouvoir écrire clairement :
Le mot « cash » figure dans le Petit Robert ! Il est donc français ?
À bientôt.
Anne, tout le monde n'est pas d'accord avec l'Imprimerie Nationale
En typographie française, on utilise les guillemets dits français, en forme de chevrons imbriqués (« »). Les guillemets anglais (“ ”) sont réservé aux textes composés en langue anglaise, ou au deuxième niveau de guillemets.
Exemples
* « Là, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté. »
* « L'ouvreuse m'a dit : “ Donnez-moi votre ticket. ” Je le lui ai donné. »
Très rapidement après l'invention et l'expansion de l'imprimerie (dont Johannes Gutenberg fut un acteur clé en occident, notamment par son invention des caractères mobiles donc réutilisables), certaines règles ont été mises en place et adoptées par les professionnels. Ces règles ont plusieurs vocations : uniformisation des textes écrits, facilitation de la lecture, optimisation de la compréhension, etc. Vous trouverez sur ce site un ensemble de ressources pratiques pour mettre en application, simplement, ces règles.
(site : http://www.typographie.images-en-france.fr/index.php)
Dernière modification par Léah (18/05/2008 19:22)
Le choix existe, ce que n'indiquaient pas les premières réponses.
Pour l'autonymie, je faisais référence à Grevisse et pour les doubles guillemets, au Lexique de règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale.
Chacun peut choisir, l'essentiel étant que le texte reste lisible. Mais je préfère les règles en vigueur avant qu'elles n'aient été dévoyées par la faiblesse des traitements de texte, à moins que cette évolution n'apporte un progrès.