Merci Polo ; tu as parfaitement compris ce que je voulais dire
En effet, la vraie histoire, c'est celle de Garibaldi, et là il n'y a aucune erreur de la part de l'auteur !
Mais ce livre regorge d’anachronisme.
Par exemple : lorsque, lors du bal, Tancredi attend Angelica, page 230 :
« Tancredi s’élança comme une fusée »
Ou, plus souvent, de liens fait par l’auteur entre le temps du récit et le temps de l’écriture (mais peut-on vraiment appeler ça « anachronisme » puisque c’est fait volontairement ?).
je n’ai pas les pages mais je me souviens que Lampedusa parle d’avions, de bus… Toujours lors du bal, je crois qu’il parle des divinités peintes sur les murs qui se croient immortelles mais qui ne le sont pas, comme le démontrera plus tard une bombe fabriquée je-ne-sais-plus-où… Il y en a d’autre, sur les descendants de Salina qui sont évoqués, etc.
Je ne me rappelle plus bien, mais si ça reviens, je modifierais ce post…
Oui, je suis assez d'accord avec Samsaweel, ce ne sont pas vraiment des anachronismes, mais juste un retour dans le présent, au temps de l'écriture.
Je me rappelle qu'il fait allusion aux lapsus freudiens par exemple.. (p 116, si ça intéresse qqun !
)
Dernière modification par Pleonasme (Hier 19:16)
La fusée (des feux d'artifice, par exemple) existait déjà du temps de l'histoire, ce n'est pas un anachronisme. En artillerie également, le mot existait
Dispositif fixé sur un projectile, destiné à le faire exploser au moment ou à l'endroit voulu. Fusée d'obus. P. méton. Ce projectile. Fusée antichar. On y a déterré un obus de soixante, encore chargé, dont la fusée s'était brisée au ras de la bombe (HUGO, Misér., t. 1, 1862, p. 390).
(TLF)
La remarque sur le bombe d'Hiroshima est énoncée en quelque sorte par la voix off de l'auteur, ce n'est aucun des personnages du roman qui en parle.
Dernière modification par Léah (Hier 19:52)