Je pense, pour ce qui concerne la philo, que l'approche "par notions" est une absurdité, à laquelle on échappait jusque là si on choisissait de tenter Ulm.
Il s'agit le plus souvent de catégories grossières, de "mauvaises" abstractions, qui limitent considérablement le nombre et la qualité des sujets prêts à tomber.
Un exemple : un sujet-notion transversal tel que "L'expression", qui convoque aussi bien les mathématiques (expression mathématique) que la politique (liberté d'expression), l'esthétique voire la métaphysique (expression d'un visage) et même l'ontologie (cf. le livre de Deleuze sur Spinoza) est littéralement exclu de telles approches...
Tout cela est d'une tristesse...
Le lien vers le programme a été donné.
Donc mon avis, c'est que la philo la science c'est vraiment trèèèès loin de me passionner.
En histoire, c'est bien de faire cette période, j'aime bien : mais ils ont la même à Ulm, à traiter en 4h de cours et une chronologie au concours. Je ne sais pas si tu te rends compte de la masse de travail à abattre, du nombre de dates et de lois à apprendre, et finalement rien de très drôle (comme la décapitation de Norfolk !). Et puis c'est vu et revu (je l'ai fait l'an dernier, c'est le programme pour sciences po, etc...).
La géographie je crois que l'approche géographique dans le sujet m'a totalement dépassée.
En français, les auteurs sont très loins d'être mes favoris.
Je suis optante anglais, là ça a l'air de passer à peu près.
Non, vraiment, ça ne me plait pas : l'ENS nous a montré par les sujets cette année qu'elle voulait changer, mais je trouve ça dommage de niveler et d'essayer de mettre les deux ENS sur le même plan, alors qu'on sait très bien, ne serait-ce que par rapport aux heures de cours, que ça ne peut pas être le cas. Et on ne veut pas que ce soit le cas.